Les énoncés de politiques qui suivent ont reçu l'approbation du Conseil d'administration de la SCP au nom de la Société.     

Les énoncés de politiques qui suivent ont reçu l’approbation du Conseil d’administration de la SCP au nom de la Société.

En 1990, le Conseil d’administration a adopté la politique suivante au sujet de l’approbation des énoncés de politiques de la SCP : 

1990 -  1  Énoncés de politique

Les énoncés de politique peuvent être élaborés et adoptés en fonction de l’information ou de demandes de membres ou d’autres composants organisationnels de la SCP ou d’individus et d’organisations externes à la SCP.

Les individus et/ou organisations peuvent adresser une demande écrite à la SCP pour qu’elle élabore et adopte un énoncé de politique particulier. Ces demandes doivent inclure de l’information sur :

  1. la pertinence de la question pour la psychologie au Canada en tant que profession et/ou science;
  2. la documentation, basée sur des faits et la connaissance, à l’appui du besoin de l’énoncé de politique proposé;
  3. la pertinence et la conformité au code de déontologie de la SCP.

Le conseil d’administration et ses agents désignés doivent donner suite dans les plus brefs délais à toutes les demandes. (Novembre 1990, révisé en novembre 2007)

2010 - Énoncé de politique sur l’identité de genre des adolescents et des adultes

La Société canadienne de psychologie affirme que tous les adolescents et les adultes ont le droit de définir leur propre identité de genre peu importe leur sexe chromosomique, leurs organes génitaux, le sexe qui leur a été assigné à la naissance ou le rôle de genre initial. De plus, tous les adolescents et les adultes ont le droit à la libre expression de leur identité de genre qu’ils définissent eux‑mêmes.

La Société canadienne de psychologie s’oppose au stéréotypage, aux préjugés et à la discrimination sur la base de leur sexe chromosomique, des leurs organes génitaux, du sexe assigné à la naissance ou du rôle de genre initial ou sur la base de l’identité de genre qu’ils définissent eux-mêmes ou de l’expression de cette identité dans l’exercice de tous les droits humains fondamentaux. (Octobre 2010)

2010 -   1 Violence contre les femmes

De plus en plus la violence contre les femmes est perçue comme un problème mondial. Dans cette optique, la communauté internationale se concentre sur le droit fondamental de la personne de se libérer de la persécution fondée sur son sexe. La Société canadienne de psychologie reconnaît que la violence contre les femmes est un problème grave qu’il faut corriger au pays.  Les femmes autochtones, immigrantes et appartenant à une minorité visible sont particulièrement vulnérables. Toutes les femmes ont le droit inaliénable à l’égalité et à vivre en sécurité et libres de préjudices dans leurs relations. L’éradication de ce problème sociétal répandu exige une approche à plusieurs volets et intégrée, en mettant l’accent sur la recherche, la prévention et les mesures correctives. Il appartient au gouvernement, aux psychologues et à tous les Canadiens et Canadiennes de veiller à ce que ces droits soient protégés et que la violence contre les femmes et les abus soit éliminés.

Le justificatif de cet énoncé politique est détaillée ici

2009 -  1 Présence d’observateurs mandatés par les parties en cause pendant une évaluation neuropsychologique

La présence des parties en cause lors de l’évaluation neuropsychologique (ou toute autre évaluation psychologique similaire) d’un patient ou d’un plaignant n’est pas admissible. Si le psychologue chargé de l’évaluation émet un avis professionnel fondé sur son jugement clinique et son expertise selon lequel la présence d’une tierce partie permettra de recueillir des données d’évaluation plus utiles, on pourra accorder une dérogation à cette politique. Par exemple, on pourra admettre un parent ou un parent-substitut jusqu’à l’obtention d’un rapport final. La présence de ces observateurs doit être mentionnée et considérée comme une limite à la validité de l’évaluation. La raison d'être de cet énoncé de politique est détaillée ici

2007 – 1 Déclarations publiques

Des déclarations publiques au nom de la SCP peuvent être prononcées par le président et/ou le directeur général de la SCP et/ou les personnes qu’ils auront désignées. Ces déclarations doivent se limiter à

  1. une politique,
  2. des lignes directrices, des codes ou des activités de la SCP,
  3. la base de connaissances et de compétences relative à science et à la pratique de la psychologie.

1990 - 1 Déclarations publiques

Le Conseil d’administration a la responsabilité de déterminer les déclarations publiques émanant de la Société canadienne de psychologie sur une base individuelle.

Le Conseil d’administration étudiera les demandes écrites des membres ou des diverses autres composantes organisationnelles de la SCP ou d’individus et d’organismes externes à la SCP qui sollicitent des déclarations publiques de la SCP.

Les demandes faites par écrit devront inclure les renseignements suivants: 

  1. la pertinence de la question pour la psychologie en tant que profession et/ou science au Canada;
  2. la documentation avec faits et preuves à l’appui; 
  3. la pertinence et la cohérence avec les principes déontologiques.

Le Conseil devra traiter promptement chaque demande. (Novembre 1990)

2004 - 1 Le châtiment corporel des enfants et des jeunes

Les recherches en la matière ont invariablement montré que le recours au châtiment corporel est un moyen inefficace et potentiellement dangereux de discipliner les enfants. Il les expose à des risques de blessures et il est susceptible d’entraver leur adaptation psychologique. Pour que les campagnes de sensibilisation du public réduisent la fréquence du châtiment corporel des enfants et des adolescents, elles doivent faire comprendre clairement que cette forme de punition peut causer des blessures et des dommages psychologiques aux enfants. Deuxièmement, un appui doit être accordé aux stratégies de sensibilisation de la population canadienne au développement de l’enfant. Troisièmement, il y lieu d’épauler des programmes de développement de compétences parentales fondés sur des données empiriques.

2004 - 2 L’utilisation et la présentation éthiques des résultats d’évaluation psychologique pour l’orientation des étudiants

On constate que le financement et l’accessibilité aux services spéciaux et à l’orientation dans les écoles reposent sur des diagnostics psychologiques tirés en partie des scores obtenus à des tests psychologiques et à des tests de connaissances normalisés. Dans certaines provinces, la réglementation exige qu’une telle identification soit fondée non pas sur une évaluation psychologique complète mais plutôt sur un simple pointage obtenu lors d’un test d’intelligence normalisé conçu pour être utilisé uniquement par des personnes détenant la formation et les titres de compétences appropriés. Lorsqu’ils sont confiés à des professionnels hautement qualifiés, les tests psychologiques et les autres stratégies d’évaluation peuvent fournir des données significatives sur les difficultés qu’éprouve un étudiant, sur ses forces et ses besoins. Cependant, une approche se limitant à l’utilisation exclusive des scores obtenus à un seul test dans le but d’identifier et de classer les étudiants ayant des problèmes d’apprentissage, de comportement et affectifs causera sans aucun doute de nombreux problèmes aux professionnels qui travaillent dans un tel système et portera préjudice aux étudiants concernés.

Il importe tout d’abord de reconnaître qu’il n’existe aucun construit ni test psychologique unique ou encore aucun résultat de test unique qui puisse saisir la complexité et la totalité des besoins personnels, sociaux et pédagogiques d’un étudiant. Lorsque les décisions relatives à l’orientation et au financement reposent sur des résultats obtenus à un test unique qui fait appel à un instrument normalisé, il est impossible de dresser un portrait précis et complet des capacités et des difficultés de l’étudiant. Une telle pratique est inappropriée et, par conséquent, elle ne tient compte ni des besoins de l’étudiant ni des besoins du système d’éducation.

Les psychologues se retrouvent devant un problème d’ordre éthique lorsque le personnel scolaire leur demande d’utiliser des instruments psychologiques à des fins inappropriées qui violent les normes professionnelles et les lignes directrices dictées par les pratiques exemplaires. Lorsqu’ils font face à de telles requêtes, les psychologues se voient demander de contrevenir au Code canadien de déontologie professionnelle des psychologues (2000) en ce qui a trait à l’utilisation appropriée du savoir psychologique dans le but de donner les soins adéquats aux clients. Plus particulièrement, l’utilisation aussi restreinte des résultats d’un test psychologique dans le but de marquer d’une étiquette et d’orienter les étudiants constitue une violation des principes déontologiques suivants :

Principe I - Respect de la dignité de la personne
Droits généraux
#7 Déployer tous les efforts possibles afin de s’assurer que les connaissances psychologiques ne seront pas utilisées intentionnellement ou non pour enfreindre les droits de la personne.

Non-discrimination
#9 Refuser de pratiquer, d’approuver et de faciliter quelque forme de discrimination injuste que ce soit ou y collaborer.
#10 Agir pour empêcher et corriger des pratiques qui sont injustement discriminatoires.

Principe II - Soins responsables
Soins généraux
#5 Déployer tous les efforts possibles pour éviter que le savoir psychologique ne soit utilisé volontairement ou involontairement pour nuire à autrui.

Principe IV - Responsabilité envers la société
Développement de la société
#23 Présenter un examen approfondi des limites des données recueillies si leurs travaux portent sur les structures et les politiques sociales.
#26 Exercer un soin particulier si l’on rapporte les résultats de travaux faisant appel à des groupes vulnérables afin de s’assurer qu’ils ne seront pas mal interprétés ou mal utilisés dans l’élaboration de politiques et de pratiques sociales (p. ex., les utiliser dans le but de manipuler les personnes concernées).

La Société canadienne de psychologie maintient comme position que l’évaluation psychologique dans les écoles est un processus qui combine plusieurs approches réunissant diverses stratégies et tests d’évaluation conçus pour améliorer la compréhension du fonctionnement cognitif, social, émotif et académique d’un étudiant. Ce processus exhaustif est utilisé pour identifier les forces, les besoins et les services dont a besoin un étudiant. Parmi les approches utilisées, l’on se doit de recourir à des outils d’évaluation formels et informels, parmi lesquels des interviews avec les enseignants et les parents, des échantillons de travaux scolaires de l’étudiant et des études de dossier, des évaluations fondées sur le programme et des tests psychologiques et des tests de connaissances normalisés. Aucun résultat de test ni mesure pris de manière isolée n’est suffisamment complet pour représenter dans sa globalité le fonctionnement psychologique, social et pédagogique d’un étudiant; c’est pourquoi aucune mesure unique ne doit servir à déterminer le programme ou l’orientation qui conviendra aux étudiants.

Les psychologues qui offrent des services dans les écoles sont conscients de leurs responsabilités professionnelles et éthiques; les employeurs doivent respecter les tâches des psychologues envers leurs clients et leur profession. Les psychologues ont l’obligation de faire connaître aux employeurs l’utilisation adéquate des instruments psychologiques comme moyen d’orienter les étudiants et de prendre d’autres décisions essentielles.

1998 - 1 Condamnations fondées uniquement sur des souvenirs reconstitués

La Société canadienne de psychologie reconnaît que les mauvais traitements et les sévices sexuels infligés à des enfants préoccupent à juste titre la population canadienne. Elle reconnaît aussi qu’il se pourrait que justice n’ait pas été rendue dans certaines causes où des personnes ont été jugées coupables de crimes uniquement à partir de souvenirs de sévices « refoulés » ou « reconstitués », et en l’absence de toute autre preuve corroborante. L’état actuel des connaissances sur les souvenirs « refoulés » ou « reconstitués » laisse à penser que de tels souvenirs, lorsqu’ils existent, peuvent, à eux seuls, ne pas être suffisamment fiables pour permettre d’établir hors de tout doute la culpabilité d’une personne. Puisqu’il est possible que des personnes aient été reconnues coupables de crimes uniquement à partir de témoignages faisant état de souvenirs reconstitués, la Société canadienne de psychologie exhorte le ministre de la Justice à mener une enquête spéciale relativement à cette catégorie de condamnations. (Juin 1998)

1996 - 1 Déclaration publique de Paul Cameron sur l’homosexualité

La Société canadienne de psychologie a publié une déclaration selon laquelle Dr Paul Cameron a formulé des interprétations et des observations trompeuses relativement à la recherche concernant la sexualité, l’homosexualité et le lesbianisme. Par conséquent, la Société se dissocie formellement des observations et des interprétations qui touchent la littérature scientifique dans les écrits et déclarations publiques de Dr Cameron sur la sexualité. (Août 1996)

1996 - 2 Égalité pour les lesbiennes, les homosexuels, leurs connaissances et leurs familles

La Société canadienne de psychologie appuie l’inclusion de l’orientation sexuelle comme mesure de protection contre la discrimination envers les lesbiennes, les homosexuels, leurs connaissances et leurs familles dans les dispositions législatives et réglementaires, les politiques gouvernementales, les règles et les pratiques qui ont trait aux droits de la personne.

La Société canadienne de psychologie s’oppose fermement aux préjudices, aux préjugés et aux actes de discrimination fondés sur l’orientation sexuelle dans tous les domaines, ce qui comprend les relations conjugales et familiales, les avantages et privilèges, l’emploi, les biens, les services, les installations, le logement et l’hébergement. (Novembre 1996)

1995 - 1 Inclusion des activités domestiques non rémunérées dans le Recensement de 1996

La Société canadienne de psychologie approuve l’inclusion des activités domestiques non rémunérées dans le Recensement de 1996. Les psychologues s’emploient à soutenir la santé mentale des familles en offrant des services de thérapie et en participant à l’élaboration de programmes communautaires. La modification apportée au Recensement est considérée comme un moyen de soutenir les familles et de promouvoir la santé des collectivités.

Les responsables des soins domestiques s’occupent de leurs enfants et de leurs parents âgés à la maison. Le coût économique qu’assument les personnes ayant choisi de travailler comme responsables des soins domestiques est aggravé par le fait que la société en général ne reconnaît pas l’importance du travail non rémunéré. Les psychologues savent que les responsables des soins domestiques, pour la plupart des femmes, se sentent souvent diminuées, isolées et dévalorisées dans leur travail, parfois au point d’avoir besoin d’une aide et d’une intervention professionnelles.

La reconnaissance officielle des responsables des soins domestiques et l’importance accordée à leur travail inciteront davantage de gens, en particuliers les hommes, à considérer la gestion des soins domestiques comme un emploi important et légitime. Les personnes qui se sentent bien d’être à la maison transmettront des sentiments positifs aux enfants et aux personnes âgées dont elles prennent soin.

La Société canadienne de psychologie reconnaît l’importance considérable du travail non rémunéré qu’accomplissent hommes et femmes, et félicite le gouvernement du Canada d’avoir pris cette mesure par laquelle il reconnaît l’importance des soins prodigués aux familles. (Décembre 1995)

1995 - 2 Réponse de la SCP au Comité canadien sur la violence faite aux femmes

Les représentants du Conseil d’administration de la Société canadienne de psychologie ont étudié la déclaration du Comité canadien sur la violence faite aux femmes. En réponse à cette déclaration et au nom des membres de la Société canadienne de psychologie, le Conseil d’administration adopte les principes suivants, qui cadrent avec le principe 1 du Code canadien de déontologie des psychologues.

Toutes les femmes ont droit à l’égalité et à la non-violence; il incombe à chacun des membres de la Société canadienne de psychologie de respecter et de protéger ces droits. (Décembre 1995)

1987 - 1 Les garderies au Canada

La Société canadienne de psychologie reconnaît le besoin, au Canada, d’un plus grand nombre de garderies à un prix plus abordable et de qualité supérieure. (Février 1987)

1987 - 2 La peine de mort au Canada

Attendu que la justification de la peine de mort comme moyen autre que celui d’instrument de dissuasion est à l’encontre de nos valeurs éthiques, professionnelles et scientifiques; attendu qu’aucune preuve scientifique n’a démontré de façon évidente l’efficacité des effets de la peine de mort sur le taux d’homicides; il est résolu que les membres de la Société canadienne de psychologie s’opposent au rétablissement de la peine de mort au Canada. (Juin 1987)

1984 - 1 Discrimination préjudiciable

La Société canadienne de psychologie approuve le principe voulant que l’utilisation ou le mauvais usage du savoir scientifique qui représenterait avec une évidence scientifique un acte discriminatoire préjudiciable pour l’individu basé sur l’âge, le sexe, le statut socio-économique, les capacités physiques et mentales ou un handicap, l’origine ethnique, l’état civil ou parental et les préférences sexuelles, soit moralement répréhensible. (Février 1984)

1983 - 1 Groupes minoritaires

La Société canadienne de psychologie aprouve le principe voulant que les psychologues fassent la distinction entre leur expertise clinique et scientifique et leurs valeurs personnelles lorsqu’ils offrent des soins ou ont à faire des recommandations pouvant affecter la santé et le bien-être des individus, et spécialement lorsqu’il s’agit de membres de groupes minoritaires. (Octobre 1983)

1982 - 1 Discrimination basée sur l'orientation sexuelle

La Société canadienne de psychologie approuve le principe voulant qu'aucune discrimination ne soit pratiquée au niveau de l'emploi, en raison de l'orientation sexuelle, dans (a) le recrutement, (b) l’embauche, (c) le salaire, (d) les chances d’avancement, (e) les avantages sociaux, et (f) l’attribution des tâches. (Février 1982)

1982 - 2 Discrimination basée sur l’orientation sexuelle des étudiants diplômés

La Société canadienne de psychologie approuve le principe voulant qu’aucune discrimination ne puisse interférer dans la poursuite d’études supérieures, en raison de l’orientation sexuelle, lors (a) du recrutement des étudiants, (b) de l’admission des étudiants, (c) de la recommandation des étudiants pour fins de bourses d’études ou de recherche, de prêts et d’assistanats à l’enseignement et à la recherche. (Février 1982)

1981 - 1 Harcèlement sexuel

La Société canadienne de psychologie approuve le principe voulant que les psychologues ne puissent tolérer, approuver ou pratiquer des comportement de harcèlement sexuel dans leurs rapports avec leurs clients, directeurs, collègues, étudiants, employés ou participants à la recherche. (Octobre 1981) 

1981 - 2 Discrimination dans les milieux de travail

La Société canadienne de psychologie approuve le principe d'un traitement juste et équitable dans les milieux de travail, c.-à-d. qu'il ne doit pas exister de discrimination en raison du sexe ou de l'état civil ou parental dans : (a) le recrutement, (b) l'embauche, (c) le salaire, (d) les chances d'avancement, (e) les avantages sociaux, et (f) l'attribution des tâches (p. ex. dans le domaine universitaire; charges de cours; service communautaire; travail en comité. (Octobre 1981) 

1981 - 3 Psychologie de la femme

La Société canadienne de psychologie reconnaît que les cours et la recherche dans le domaine de la psychologie de la femme constituent une composante essentielle de la psychologie. (Octobre 1981) 

1981 - 4 Modèles de rôle féminin

La Société canadienne de psychologie reconnaît l'importance des nouveaux modèles de rôles féminins, c.-à-d. que des femmes occupant des postes supérieurs au sein du corps professoral et de l'administration pourraient servir de modèles aux étudiantes diplômées et aux femmes occupant des postes subalternes. (Octobre 1981) 

1981 - 5 Enseignement aux étudiants diplômés

La Société canadienne de psychologie approuve le principe d'un traitement juste et équitable envers les étudiants, c.-à-d. qu'aucune discrimination en raison de l'état civil ou parental ne soit pratiquée dans; (a) le recrutement des étudiants diplômés; (b) l'admission des étudiants dans les programmes d'études supérieures; (c) la recommandation d'étudiants pour des bourses d'études ou de recherche, des prêts et des assistanats à la recherche ou à l'enseignement. (Octobre 1981)

1979 - 1 Profession autonome

La Société canadienne de psychologie prend position à l’effet que la psychologie est une profession autonome et indépendante qui n’est ni assujettie, ni subordonnée à aucune autre profession. Ce fait doit être reconnu lorsque tout règlement, quel qu’il soit, affecte la psychologie professionnelle. (Juin 1979)

1979 - 2 Psychologie dans les hôpitaux

La Société canadienne de psychologie adopte la position officielle voulant que les psychologues contribuent de façon plus efficace aux fonctions d’un hôpital général lorsque des services en soins psychologiques sont fournis à l’intérieur d’un département de psychologie autonome et distinct, ayant un statut égal et ayant les même droits, privilèges et responsabilités que toute autre spécialité médicale. (Juin 1979)

1979 - 3 Assurance-santé

La Société canadienne de psychologie adopte la position officielle voulant que les bénéficiaires d’assurance-santé doivent avoir accès égal à tous les fournisseurs de services de santé. La SCP ne peut donc pas appuyer une mesure discriminatoire qui exclurait la psychologie d’un de ces régimes tel que l’assurance-maladie. (Juin 1979)

1979 - 4 Psychologues fournissant des soins de santé

La Société canadienne de psychologie ne recommande pas que tous les psychologues soient inclus sous la législation globale de la santé. Toutefois, reconnaissant le fait que les provinces puissent choisir d’inclure la psychologie dans une telle législation, la SCP suggère que cette législation inclue uniquement les psychologues qui fournissent des soins de santé. (Juin 1979)