Le droit d’exercer la psychologie au Canada

Comme bien d’autres professionnels des soins de santé, les psychologues doivent posséder un permis pour exercer la psychologie au Canada. L’autorisation d’exercer est accordée par les organismes réglementaires de chaque administration canadienne. Cliquer ici ou voir ci‑dessous la liste de tous les organismes réglementaires de la psychologie au Canada.

Les psychologues qui ont obtenu l’autorisation ou le droit d’exercer sont aussi appelés psychologues agréés ou autorisés. Avant de retenir les services d’un professionnel, il est toujours conseillé de s’assurer qu’il détient un permis (aussi appelé licence) d’exercer. L’autorisation d’exercer aide à protéger le public car elle assure que le psychologue a satisfait des normes rigoureuses de pratique et en est tenu responsable.

Exigences relatives à l’autorisation d’exercer

Les exigences relatives à l’autorisation d’exercer varient d’une administration à une autre. Dans certaines provinces et certains territoires, le doctorat est exigé pour pouvoir s’enregistrer et dans d’autres c’est la maîtrise. Les psychologues titulaires d’un doctorat peuvent utiliser le titre « Dr ». Cliquer ici ou voir ci‑dessous la liste de toutes les exigences provinciales et territoriales relatives à l’autorisation d’exercer.

Psychologues formés au Canada :

Pour les psychologues déjà enregistrés dans une administration canadienne mais qui veulent pratiquer ailleurs au pays, l’Accord de reconnaissance mutuelle peut favoriser leur mobilité.

Psychologues formés à l’extérieur du Canada :

Pour les psychologues qui ont reçu leur formation à l’extérieur du pays et qui veulent exercer la psychologie dans une administration canadienne, ils devraient communiquer avec l’organisme réglementaire de la province ou du territoire où ils veulent exercer pour déterminer s’ils possèdent les qualifications nécessaires pour s’enregistrer.

Pour les personnes qui veulent étudier la psychologie à l’extérieur du pays puis revenir travailler au Canada, elles devraient communiquer avec l’organisme réglementaire de l’administration où elles voudront vraisemblablement revenir afin de s’assurer que les études entreprises à l’étranger leur conféreront les titres de compétences nécessaires pour obtenir l’autorisation d’exercer au pays.

Information sur les associations provinciales et territoriales, les organismes réglementaires et les exigences d’obtention du permis d’exercer

Associations provinciales et territoriales

Les provinces et les territoires ont aussi leur propre association de psychologues dont le mandat est de répondre aux besoins des psychologues canadiens et de faire des représentations pour la science et la pratique au sein de leurs propres administrations : associations provinciales et territoriales.

Organismes réglementaires provinciaux et territoriaux

Les provinces et les territoires ont aussi des organismes réglementaires dont la responsabilité est de superviser l’autorisation d’exercer des psychologues dans leur administration respective : organismes réglementaires provinciaux et territoriaux.

Exigences provinciales et territoriales relatives à l’autorisation d’exercer

Les provinces et les territoires ont leurs propres exigences relatives à l’autorisation d’exercer des psychologues et des associés en psychologie qui exercent dans leur administration : exigences provinciales et territoriales relatives à l’autorisation d’exercer.

Accord de reconnaissance mutuelle (ARM) des organismes réglementaires pour les psychologues professionnels au Canada

Le but de l’ARM est d’établir les conditions suivant lesquelles un psychologue qui est agréé/autorisé à exercer sans supervision dans une administration canadienne pourra obtenir que ses qualifications soient reconnues dans une autre administration signataire de cet accord.

Nota : Les documents ci-après ne sont pas disponibles en français.

Accord sur le commerce intérieur

L’Accord sur le commerce intérieur (ACI) est un accord intergouvernemental signé par les premiers ministres canadiens et qui est entré en vigueur en 1995. Son but est de favoriser un commerce interprovincial amélioré en traitant des obstacles liés à la libre circulation des personnes, des produits, des services et des investissements au sein du pays. En janvier 2009, les premiers ministres canadiens ont convenu de modifier l’ACI (plus précisément le chapitre 7 portant sur la mobilité de la main‑d’œuvre) afin de contrer les obstacles à la mobilité des membres de certaines professions et de certains métiers réglementés de manière à ce qu’ils puissent aller travailler librement où les emplois se trouvent. Cliquer ici pour plus d’information.

La SCP a publié un certain nombre de mémoires, de réponses et de positions sur cette question, notamment :

Pour obtenir de l’information sur d’autres mémoires, réponses et positions publiés par la SCP à ce sujet, cliquer ici.