Série « La psychologie peut vous aider » : Le perfectionnisme

Qu’est-ce que le perfectionnisme?

Le perfectionnisme est un style de personnalité multidimensionnel associé à un grand nombre de difficultés sur le plan psychologique et interpersonnel et sur le plan de la réussite scolaire ou professionnelle.

Il ne s’agit pas d’un trouble, mais plutôt d’un facteur de vulnérabilité qui engendre des problèmes chez l’enfant, l’adolescent et l’adulte. Les gens confondent souvent le perfectionnisme avec la poursuite du succès ou le caractère consciencieux.

Le perfectionnisme se distingue de ces attitudes. C’est un modèle de comportement inadéquat, qui peut entraîner un grand nombre de problèmes. La poursuite du succès ou l’attitude consciencieuse impliquent des attentes appropriées et tangibles (souvent des objectifs très difficiles, mais réalisables) et produisent un sentiment de satisfaction et une récompense.

Le perfectionnisme, en revanche, est associé à des attentes et des objectifs inappropriés et non tangibles (c.-à-d. la perfection) et une insatisfaction constante, peu importe le résultat.

Le perfectionnisme est une source chronique de stress, qui donne à la personne le sentiment d’être une ratée même lorsque les autres voient le contraire. Les perfectionnistes exigent d’eux-mêmes d’être parfaits. Les exigences élevées et constantes qu’ils s’imposent sont une source de stress et de pression et contribuent au développement de mécanismes d’adaptation inappropriés.

Les dimensions du perfectionnisme

Le perfectionnisme comporte trois composantes principales : les traits de personnalité, les comportements interpersonnels et les pensées perfectionnistes relatives aux erreurs, aux attentes, aux échecs et à l’autocritique.

Les traits de personnalité de la personne perfectionniste sont des caractéristiques durables de la personnalité qui traduisent le besoin d’être parfait :

  • Le perfectionnisme orienté vers soi est un type de perfectionnisme où la personne exige d’elle-même la perfection.
  • Le perfectionnisme vers autrui est un type de perfectionnisme où la personne exige des autres (p. ex., conjoint, enfants et autres personnes en général) qu’ils soient parfaits.
  • Le perfectionnisme socialement prescrit est un type de perfectionnisme où la personne a l’impression que les autres (p. ex., parents, patron et autres personnes en général) exigent qu’elle soit parfaite.

Les comportements perfectionnistes sont des comportements qui visent à se montrer parfait ou à paraître parfait aux yeux des autres :

  • Présentation de soi comme une personne parfaite : le perfectionniste affiche sa propre perfection devant autrui.
  • Dissimulation de l’imperfection : le perfectionniste évite ou dissimule tout comportement qui pourrait être jugé par d’autres comme étant imparfait.
  • Non-divulgation de l’imperfection : le perfectionniste évite de révéler verbalement les situations où il a été imparfait.

Enfin, les personnes perfectionnistes entretiennent souvent des pensées négatives centrées sur le besoin d’être ou de paraître parfaites, accompagnées d’une autocritique sévère; elles craignent l’erreur et se font constamment des reproches.

Problèmes associés au perfectionnisme

Les traits de personnalité, les comportements et les pensées perfectionnistes ont plusieurs conséquences négatives pour les personnes perfectionnistes, qu’il s’agisse d’enfants, d’adolescents et d’adultes. Voici quelques problèmes associés au perfectionnisme :

Problèmes psychologiques/psychiatriques

  • Anorexie mentale, anxiété, troubles de l’alimentation et hyperphagie boulimique, dépression, idées suicidaires et tentatives de suicide.

Problèmes relationnels

  • Manque de compassion envers autrui et tendance à se sentir responsable de satisfaire les besoins des autres au détriment des siens, faible satisfaction conjugale, insatisfaction sexuelle et colère excessive envers autrui, isolement social, relations intimes difficiles, solitude et détresse sociale (c.-à-d. être pessimiste quant aux relations futures).

Problèmes de santé physique

  • Augmentation prolongée des réactions de stress, problèmes de sommeil, maux de tête chroniques, effets cardio-vasculaires et décès précoce.

Problèmes en lien avec la pression de la réussite

  • Dépendance au travail, épuisement professionnel, peur de l’échec, procrastination et handicap intentionnel (c.-à-d. la personne consacre son temps à trouver des excuses pour expliquer son échec plutôt que de se mettre en condition pour réussir).

Problèmes nuisant au traitement

  • Attitudes négatives à l’égard de la demande d’aide auprès de professionnels, difficultés à révéler des renseignements personnels qui ont un impact négatif sur le traitement, incapacité à s’investir dans le traitement.

Comment la psychologie peut-elle aider?

Parce que le perfectionnisme est un style de personnalité enraciné, la psychothérapie est très utile; elle a souvent tendance à être assez intensive et à être une démarche à long terme (souvent plus d’un an).

Des recherches récentes montrent que la thérapie individuelle et la thérapie de groupe sont toutes les deux efficaces pour traiter le perfectionnisme et ses complications. Il existe des preuves prometteuses indiquant que la thérapie de groupe dynamique-relationnelle, la thérapie de groupe psychodynamique/interpersonnelle et la thérapie de groupe cognitivo-comportementale et individuelle sont efficaces pour réduire le perfectionnisme et ses difficultés connexes.

Plusieurs études canadiennes en cours se concentrent sur l’amélioration des approches thérapeutiques actuelles et l’évaluation de l’efficacité des traitements utilisés chez les enfants, les adolescents et les adultes.

Où puis-je obtenir plus d’information sur le perfectionnisme?

Pour plus d’informations, consultez le site suivant :

  • Foire aux questions du Perfectionism and Psychopathology Lab, https://hewittlab.psych.ubc.ca/faq-2/
  • Hewitt, P. L., Flett, G. L. et Mikail, S. F. (2017). Perfectionism: A relational approach to conceptualization, assessment, and treatment. New York : Guilford.
  • Greenspon, T. (2002) Feeing our families from perfectionism. Minneapolis : Free Spirit.
  • Egan, Sarah J., Tracey D. Wade, Roz Shafran et Martin M. Antony. Cognitive-behavioral treatment of perfectionism. Guilford Publications, 2016.

Pour savoir si une intervention psychologique peut vous aider, consultez un psychologue agréé. Les associations provinciales et territoriales de psychologues, et certaines associations municipales de psychologues offrent des services d’aiguillage. Pour connaître les noms et les coordonnées des associations provinciales et territoriales de psychologues, veuillez vous rendre à l’adresse http://www.cpa.ca/publicfr/Unpsychologue/societesprovinciales/.

La présente fiche d’information a été préparée pour la Société canadienne de psychologie par le Dr Paul L. Hewitt, Mme Sabrina Ge de l’Université de la Colombie-Britannique et le Dr Gordon L. Flett de l’Université York.

Révision : mars 2020

Votre opinion est importante! Si vous avez des questions ou des commentaires sur les fiches d’information de la série « La psychologie peut vous aider », veuillez communiquer avec nous : factsheets@cpa.ca.

Société canadienne de psychologie
141, avenue Laurier Ouest, bureau 702
Ottawa (Ontario) K1P 5J3
Tél. : 613-237-2144
Numéro sans frais (au Canada) :  1-888-472-0657

Spotlight: CPA Graduate Student Affairs Officer Melissa Mueller

“You’ll never be more than a 70s student.”
Some Grade 12 math teacher in Calgary, one time

Melissa Mueller boxingMelissa Mueller is a fighter. Figuratively speaking, that is, in that she’s determined and focused. In Grade 10, a friend mentioned in passing that she was able to talk to Melissa about her problems without fear of everyone else finding out. She decided at that moment, in Grade TEN, she would become a psychologist. Two years later, her Grade 12 math teacher told her she’d never get better marks than 70s. She determined then and there that her goal would be to obtain a PhD. She’s currently a few steps away from obtaining a PhD in psychology.

Melissa is also a fighter – literally. She is a boxer, and trains at a local gym in Calgary (Rumble) when she’s not at school. “It’s a way to blow off some steam”, she says – and as busy as Melissa is, it’s important to make time for self-care and relieve the pressures of school, practicums, COVID, and everything else.

As it has for almost all of us, COVID has created some stress for Melissa. As she returns to the University of Calgary in the fall, all her classes are now online. But as a TA, she does have to go to the campus to teach a lab. As a school and applied child psychology student, any practicum that she does will likely be in a school setting as schools re-open with a lot of uncertainty. And as the CPA Graduate Student Affairs Officer, the process of recruitment, retention, and communication with Graduate Student Representatives across Canada has changed a good deal as well.

TAKE FIVE with Melissa Mueller

What is the psychological concept that blew you away when you first heard it?
Something I found out while learning about CBT – which is the way we can separate thought from emotion… that you can change the way you think about things which can change the way you feel about them which can in turn change your behaviour.

You can listen to only one musical artist/group for the rest of your life. Who is it?
Noah Schnacky, a country singer I discovered on TikTok. He’s quite young, so he’ll be building a catalogue for many years and I can hear all the new stuff that way!

Favourite book
Anything by Nicholas Sparks. I think my current favourite is Safe Haven.

Favourite word
“Gregarious”. I had to learn it while studying for the GRE, and I think it sounds amazing.

If you could become an expert at something outside psychology, what would it be?
Interior design. Right now I go to Pinterest for all my ideas, but it would be pretty cool to be able to create spaces with the knowledge and intention to facilitate a certain atmosphere or “feel.”

She always struggled with math in high school. Trying to keep numbers in her head while doing a calculation was not her strong suit, and she would get confused and mess up even relatively easy equations. What turned things around for her was a pretty simple accommodation. At some point in math class, as you start to do more advanced things like algebra, calculus, and trigonometry – they let you have a calculator. Now Melissa no longer had to keep all those numbers in her head, and she could focus on the important stuff – the actual math problems.

It was struggles (and solutions) like these in school that led Melissa down her current path. She is in the School and Child Psychology program, because she knows that all children learn things a little differently. She can empathize with them and wants nothing more than to help them overcome similar struggles to those she herself had when she was younger.

Melissa’s last practicum was at a school for kids with severe disabilities. There were many specialists who worked there, in a holistic environment that took into account the idea than few disabilities exist in a vacuum, and there is often correlation between difficulties. For this reason, the school employed psychologists, speech pathologists, occupational therapists, physiotherapists among others.

This is one of two dream scenarios for Melissa post-graduation. She wants to work in a school with an interdisciplinary team – and also run a private practice where she has more direct personal control over direction, treatment, and outcomes. It seems very likely she will end up doing both, and few people are likely to dissuade her. Or maybe somebody will tell her she can’t do both – which will all but guarantee that she will.

Reconsolidation Therapy™ (Brunet Method™): Foundational Elements and Clinical Practice

December 10-12, 2020

Les Consultants Alain Brunet et Associés

Location: Royal Ottawa Mental Health Centre
Contact Phone Number: (514) 370-8992
Contact E-Mail: infos.caba@gmail.com
Event Link: https://www.reconsolidationtherapy.com/en/brunet-method-training-canada/

Based on recent discoveries in neuroscience, Reconsolidation Therapy™ has been scientifically proven to be an effective treatment for psychotrauma. This method combines the intake of a pharmacological agent with brief psychotherapy. Reconsolidation Therapy™ provides a simple, fast, and effective method to reduce the strength of emotional memories for victims who have experienced various degrees of trauma. 

Here is your opportunity to get trained in Reconsolidation Therapy™! The training will take place in-person in Ottawa. Reconsolidation Therapy can be practiced online or face to face. 

Training Format and Schedule:

The training will take place at the Royal Ottawa Mental Health Centre (1145 Carling Ave, Ottawa, ON K1Z 7K4).

Duration: 2.5 days

Schedule (Time Zone: Montreal, Quebec, Canada – EST): Day 1 & 2 – 9h30 AM – 5h30 PM – Day 3 – 9h30 AM – 1h00 PM 

This training will be given in the English language, and it will provide you with the necessary knowledge needed to practice Reconsolidation Therapy. During the training, you will learn how to use the therapeutic protocol, which will allow you to effectively treat people suffering from post-traumatic stress. 

Objectives: 

  • Differentiate between the various stress and trauma-related disorders 
  • Understand the theory of reconsolidation 
  • Learn about the studies supporting Reconsolidation Therapy 

This training is conducted at an intermediate level. It is offered to all mental health professionals who have a post-graduate university degree and are legally qualified to practice psychotherapy, as well as to therapists practicing alternative techniques that are recognized. 

For more information or to reserve your spot in the next training session, please visit our website.


Spotlight: CPA Undergraduate Student Affairs Officer Nicole Boles

“If you could walk in someone else’s shoes for just one day, who would it be?”

“It would have to be a famous and brilliant mathematician like Nicolas Copernicus, because my brain seems to shut down whenever I’m given a task involving any sort of math. So I feel like being able to switch brains with a mathematician and seeing what happens in their head would be quite interesting.”

It’s not random that Nicole Boles chose Nicolas Copernicus, of all the famous mathematicians. Copernicus was the mathematician and astronomer who, in the Renaissance era, proposed a model of the universe that had the sun at the centre of it, rather than the Earth. He had, one can assume, a very interesting head in which a psychologist could spend a day. He was also Polish.

Nicole Boles dancingNicole is very much connected to her Polish heritage. She still speaks Polish, although she says it’s getting a little rusty and she needs to keep it up so as not to lose it. She has deep connections with the Polish community in Calgary, and at the University of Calgary where she studies. And she’s actually been to Poland, traveling there with friends as part of a Polish folk dancing group. She was part of that group until her third year of university, when she found her specific passion, and quit to focus on her studies.

Now a fifth-year student at the University of Calgary, Nicole is going to apply to graduate schools throughout the year, with an eye toward studying speech and language pathology. She is also working as a literacy instructor by following a one on one literacy program aiming at strengthening children’s oral and written language skills. This was the passion she discovered in third year, and she is heading in a straight line toward the ultimate goal – working with children to help them with speech, language, and communication.

Nicole is also the Undergraduate Student Affairs Officer for the Canadian Psychological Association. That means she manages the student representative program. Recruiting members and prospective applicants, ensuring constant communication with those members, applicants, and current representatives. Nicole also collects and distributes reports from each campus.

TAKE FIVE with Nicole Boles

What is the psychological concept that blew you away when you first heard it?
A recent one is the Whorfian hypothesis. This is, basically, the idea that language influences thought in a certain way. People who speak different languages will construe reality in different ways. For example, Russian speakers divide light and dark blues. That is, they have a term for light blue and another term for dark blue. And research has shown that they can distinguish between these two colours at a faster rate than English speakers. The difference is not that English speakers are unable to distinguish between light blue and dark blue, but that Russian speakers are unable to avoid making that distinction.

You can listen to only one musical artist/group for the rest of your life. Who is it?
I grew up listening to Fleetwood Mac, and that would have to be it. And the catalogue would be a lot wider if I can throw in the spinoffs – Steve Nicks solo, the Buckingham-McVie stuff. I actually attended Fleetwood Mac’s final concert, which was very special.

Top three websites or apps you could not live without and why
My camera app. Also Apple Notes, because I always need to write down everything and I need it to be in once place or else I’ll inevitably forget or lose it. And…does the phone app itself count as an app on a phone? Like making phone calls? I need that one too.

Favourite book
My favourite book, hands down, is Kids These Days. It’s a game-changing book by a clinical psychologist named Dr. Jody Carrington. She offers strategies to educators, teachers, bus drivers, etcetera to re-connect with “kids these days”. I work with children, so I could really empathize with certain aspects of this book, and I would highly recommend it to anyone who works with kids or has worked with kids in the past.

Favourite quote
“If you want something done right, ask a busy person.” I feel like there’s nothing truer than that.

“I wasn’t really aware that CPA even existed until [that] third year as a university student. At that point I was now involved in research, and I had found my specialization, and I got a job related to it. At that time I became a little more involved with the psychology association on my campus, and they brought up CPA. It was super-cool to see that there’s this higher-level association working to promote psychology. I knew I was going to want to be more involved.”

Fortunately, the COVID-19 pandemic has not affected her duties as the Undergrad Officer very much – a lot of the job is sending and receiving emails from all over Canada, and very little of the job in the past has been done in person. It’s the school year itself that might be a little more tumultuous, as Nicole will be taking her fifth year entirely online. She realizes that she’ll have to adapt her learning style a little bit, to become more of a self-directed learner than she has been up to this point.

That includes the more difficult assignments and research projects – the ones involving math. Though she may struggle with math, Nicole is driven and ambitious and has a goal in mind. I get the sense that could she actually live for a day in the head of Copernicus, she would emerge a competent, if not a brilliant, mathematician herself.

For the time being though, Nicole is going to struggle through math, adjust to full-time online learning, and complete her fifth year at the University of Calgary. She’s also going to spend the next two years as the Undergraduate Student Affairs Officer at the CPA, helping undergrads navigate this brand new world in which they find themselves.

“I really like working for an organization that allows you to work closely with professionals in the field, and I really want to reach out to undergrads, so I’m looking forward to that. I know that for me personally it was a bit of a struggle transitioning from high school to university, and I’m sure that’s a hurdle that many students face. So I feel pretty proud to be part of CPA, because they strive to make students feel more at ease, more confident, and more supported.”

Nicole is certainly at ease when we speak, and she is confident in her abilities and in her chosen career path. It’s a straight line toward the future, helping children with speech and language difficulties. And it’s also a straight line from the past, a past which Nicole is intentionally bringing along with her. One day, she will be helping with communication in both English and French. And who knows? Perhaps in Polish as well.

Alcohol, Other Drugs & Mental Health (Dual Diagnosis) Training ONLINE & Live (12 Hr Advanced)

July 13, July 14, November 16, or November 17, 2020

Dual Diagnostic Training

Location: Online 24/7 (Australia)
Phone: +61 408 332 765
Email: george@dualdiagnosistraining.com.au
Link: https://www.dualdiagnosistraining.com.au/

Cost of Dual Diagnosis Training is reduced from $390 to $195 (50% off). Buy ONLINE program for $195, get LIVE free or Buy LIVE program for $195, get ONLINE free.
George Patriki provides both LIVE and ONLINE training & professional development for the health care, welfare and social service industries on the Gold Coast, throughout Australia and the globe…

Click here to register and pay for the LIVE or ONLINE training

Certificate of attendance and qualification for 12 points (ONLINE) or up to 15 points (Live) of CPD (Continuing Professional Development) for your professional peak body (APS, ACA, AASW, CPA, PACFA, ACWA etc), requires completion of the full 2 days of intensive training live or online.

This advanced training covers all of the current evidence based, best practice in the Alcohol & Other Drugs (AOD) and Mental Health from an integrated, holistic framework

In June 2018, S.A.M.H.I. launched its 6 module, Self Paced, 12 hour Dual Diagnosis Training. This training will equip workers to be able to deliver brief and early interventions to people struggling with substance abuse and mental health issues, as well as advanced psychotherapeutic skills. This is the same as the comprehensive 2 day advanced training that is being delivered live across Australia and online in 81 countries. – https://www.dualdiagnosistraining.com.au/training-and-workshops/

This online Dual Diagnosis Training was launched in June 2018 on the learning online learning platform which provides lifetime login to the training. They have thousands of courses and millions of students worldwide.

Module 1. Drugs & Effects

  • Cycle of Addiction
  • Alcohol
  • Drink & Drug Driving
  • Tobacco
  • Cannabis
  • Stimulants (Speed, Ice, Ecstasy, Cocaine)
  • Inhalants (volatile substances)

Module 2. Addictions & Mental Health

  • Dual Diagnosis
  • Integrative Holistic Model
  • Needs & Underlying Issues that drive addictions

Module 3. Harm Minimisation & Optimal Health

  • Pharmacotherapies
  • Orthomolecular Science, Functional Medicine & Optimal Health

Module 4. Neuropharmacology & Neurophysiology (Brain Works)

  • Neuroplasticity
  • Neurotransmitters
  • Psychosis vs Dissociation
  • Psychospirituality

Module 5. Trauma model & Keys to Treatment

  • Guilt vs Shame
  • Dealing with ambivalence

Module 6. Brief & Early Intervention and Tripod of Support

  • Stages of Change
  • Costs vs Benefits – doing a brief intervention

LIVE dates:


Integrative psychotherapy: How leveraging new research on lifestyle modification and therapeutic approaches can support mental health and cognitive rehabilitation

Thursday, November 12, 2020 & Friday, November 13, 2020 – 10:00 a.m. to 6:00 p.m. (Mountain Time)

Canadian Association of Occupational Therapists
Canadian Association of Occupational Therapists

Location: Online Workshop (Ottawa, ON)

In this two-day online workshop, Dr. John Arden will present concrete and research-based strategies and plans to support client mental and cognitive health. He will discuss how, and why, functional lifestyle changes can support symptom recovery.

Learning objectives:
By the end of this workshop, you will be able to:
1. Distinguish between various health conditions and psychological disorders and their overlap.
2. Explain how poor health contributes to poor mental health as well as vice versa.
3. Analyze how an overactive immune system contributes to depression, anxiety and trauma response.
4. Evaluate how adverse childhood experiences contribute to long-term chronic health and mental health conditions and what to do about it.
5. Plan where to encourage lifestyle changes that improve health and mental health.
6. Measure the effect of poor sleep, diet, and lack of exercise contributions to changes in mental health.
7. Choose what psychotherapeutic intervention to use for various psychological conditions.
8. Assess the effects of various psychotherapeutic interventions.
9. Select pain-based and evidence-based approaches with the most practical outcomes.
10. Formulate an intervention plan most appropriate for the individual based on her/his ethnicity, socio-economic position, and LGBTQ.

Presenter:
John Arden, PhD, ABPP, has over 40 years of experience providing psychological services and directing mental health programs. He has conducted seminars in all US states and 30 countries. He is also the author of 15 books, including Mind-Brain-Gene, Brain2Brain, Brain-Based Therapy: Adults, Brain-Based Therapy: Children & Adolescents, as well as seven self-help books.

Link to register
https://caot.ca/viewEvent.html?productId=10659


32nd ICP2020 and IUPsyS Assembly Rescheduled to July 2021

Due to the public health risks and challenges presented by the novel coronavirus pandemic, the 32nd International Congress of Psychology (ICP) 2020 and the Annual General Assembly of the International Union of Psychological Science (IUPsyS), which was to be held from July 19-24, 2020 in Prague, Czech Republic, has been re-scheduled to July 18-23, 2021 at the same Prague Congress Centre. 

Cancelled – Reconsolidation Therapy™ (Brunet Method™): Foundational Elements and Clinical Practice

November 25-27, 2020

Les Consultants Alain Brunet et Associés

Location: Online
Contact Phone Number: (514) 370-8992
Contact E-Mail: infos.caba@gmail.com
Event Link: https://www.reconsolidationtherapy.com/en/brunet-method-training-canada/

Based on recent discoveries in neuroscience, Reconsolidation Therapy™ has been scientifically proven to be an effective treatment for psychotrauma. This method combines the intake of a pharmacological agent with brief psychotherapy. Reconsolidation Therapy™ provides a simple, fast, and effective method to reduce the strength of emotional memories for victims who have experienced various degrees of trauma.Here is your opportunity to get trained in Reconsolidation Therapy™! The training will take place online using a video communication platform. Reconsolidation Therapy can be practiced online or face to face.Training Format and Schedule:
Online training will be held using the online platform Zoom.
Duration: 2.5 days
Schedule (Time Zone: New York – USA): Day 1 & 2 – 9h30 AM – 5h30 PM – Day 3 – 9h30 AM – 1h00 PM

This training will be given in the English language, and it will provide you with the necessary knowledge needed to practice Reconsolidation Therapy. During the training, you will learn how to use the therapeutic protocol, which will allow you to effectively treat people suffering from post-traumatic stress.Objectives:

  • Differentiate between the various stress and trauma-related disorders
  • Understand the theory of reconsolidation
  • Learn about the studies supporting Reconsolidation Therapy

This training is conducted at an intermediate level. It is offered to all mental health professionals who have a post-graduate university degree and are legally qualified to practice psychotherapy, as well as to therapists practicing alternative techniques that are recognized.

For more information or to reserve your spot in the next training session, please visit our website.


Psychological Strategies for Wearing Masks – APNL Press Release

August 18, 2020 – APNL Press Release:

Psychological Strategies for Wearing Masks

The NL government recently announced the mandatory wearing of masks in all public spaces for individuals over the age of 5.  While some individuals have been routinely wearing masks for many months, either as part of their work, or while running errands, for many this will be a new, and somewhat uncomfortable situation.  Fortunately, Psychologists can help!  Becoming accustomed to wearing a mask is just like making any other kind of behavioural change.

 

Click here for the Press Release (PDF)


APA PsychSolutions Competition

The American Psychological Association, has invited CPA members to participate in the PsychSolutions Competition on behalf of CPA, an organizational partner of the APA. PsychSolutions is a new international initiative of APA’s Office of International Affairs that promotes the critical role of psychological science in addressing global health challenges. This competition, open to all APA members/affiliates and members of APA partner associations, will seek proposals that demonstrate impact in prevention of mental health challenges/well-being and/or the reduction of the burden of suffering. The selected winner will be awarded a $10,000 USD grant to advance their initiative and will work with the APA communications team to promote their efforts.

PsychSolutions Summary.pdf

PsychSolutions Terms and Conditions.pdf


Written Submission for the Pre-Budget Consultations in Advance of the 2021 Budget by the Canadian Psychological Association (CPA)

Written Submission for the Pre-Budget Consultations in Advance of the 2021 Budget by the Canadian Psychological Association (CPA)

Read the submission (PDF). (version francais ici).

See also the submissions from The Canadian Alliance on Mental Illness and Mental Health (CAMIMH) and The Canadian Consortium for Research (CCR)


Série « La psychologie peut vous aider » : Le racisme

Qu’est-ce que le racisme? Que pouvons-nous faire pour y mettre fin?

Le racisme est une combinaison de pensée stéréotypée, de sentiments négatifs et haineux et d’actes discriminatoires ciblant des individus ou des groupes d’individus considérés comme intrinsèquement inférieurs, plutôt déviants socialement et méritant un statut inférieur dans la société. Même si tous les humains sont susceptibles d’entretenir des stéréotypes et des préjugés à l’égard d’autres groupes, le racisme devient un problème grave lorsqu’un groupe, ou les membres de ce groupe ont la capacité d’agir en se fondant sur ces points de vue et sur la valeur qu’ils attribuent aux autres.

  • Le racisme est un phénomène de catégorisation sociale et un système de comportements profondément enracinés dans l’histoire de la colonisation et de l’esclavage. La construction d’une hiérarchie raciale par les puissances coloniales continue de favoriser les personnes qui détiennent le pouvoir en maintenant leur domination sociale, économique et politique.
  • Les groupes qui deviennent les cibles du racisme ont généralement des caractéristiques physiques distinctes, comme la couleur de la peau, les traits du visage et la forme du corps. Historiquement, en Amérique du Nord et dans d’autres pays occidentaux, il s’agit surtout de personnes au teint foncé, qui constituent une minorité et qui sont défavorisées sur le plan socio-économique (p. ex., les personnes autochtones, noires et de couleur [PANDC]). Dans la présente fiche d’information, nous nous concentrons sur le racisme, mais nous reconnaissons que le racisme coexiste avec le sexisme, l’homophobie et la transphobie, le classisme, le capacitisme, etc.

Le racisme individuel renvoie au racisme intériorisé, qui existe à l’intérieur de la personne. Les sentiments, les paroles et les actes anti-Noirs, anti-Autochtones et anti-Asiatiques en sont des exemples. Le fait de croire que certains groupes sont intrinsèquement inférieurs à d’autres est un exemple de racisme individuel. Dans certains cas, les gens peuvent cautionner le racisme ouvertement ou de manière plus subtile.

Le racisme systémique fait référence aux pratiques déloyales et au traitement inéquitable des groupes touchés, soit en raison de la légitimation institutionnelle ou par la voie d’un consensus général et de pratiques informelles en usage depuis longtemps au sein des groupes majoritaires et privilégiés. En Amérique du Nord, le racisme systémique est le ciment sur lequel s’appuie la suprématie blanche pour opprimer et exploiter les minorités racialisées. Voici des exemples passés de racisme systémique au Canada :

  • Du 17eau 19e siècle, 200 ans d’esclavage, où les populations noires et autochtones étaient les principaux peuples asservis.
  • La Loi sur les Indiens de 1876 a pratiquement fait des peuples autochtones des pupilles de l’État. Entre 1894 et 1996, la politique canadienne exigeait que les enfants autochtones soient retirés de leur famille et placés dans des pensionnats gérés par des prêtres et des religieuses catholiques. Ces enfants ont été forcés d’abandonner leurs traditions culturelles, y compris leur langue.
  • 1885 : la Loi de l’immigration chinoise obligeait les immigrants chinois à payer un impôt très élevé pour venir au Canada, alors que les immigrants européens n’étaient pas tenus de payer cet impôt.

On a tendance à considérer le racisme comme une affaire de « bonnes » personnes vis-à-vis de « mauvaises » personnes, ce qui amène souvent les Blancs à chercher à se positionner comme les « bonnes personnes », car ils pensent avoir de bonnes intentions, et ne peuvent donc pas être racistes. De là naît un schéma de pensée, qui empêche d’examiner ses propres attitudes et comportements racistes. Ainsi, les PANDC peuvent être confrontées à des réactions extrêmement défensives, et parfois agressives, niant le comportement raciste. Cette dynamique sert à maintenir la suprématie blanche en muselant les PANDC et en les empêchant de parler du racisme qu’ils subissent.

Qu’est-ce que la psychologie du racisme?

Le racisme englobe : i) Les stéréotypes sociaux; les pensées généralisées; ii) les préjugés; les attitudes négatives et les émotions négatives; iii) la discrimination; les comportements injustes et inéquitables à l’égard des individus en raison de leur appartenance à un groupe.

Stéréotypes sociaux et jugements biaisés

  • L’esprit humain a comme caractéristique fondamentale de diviser le monde social en deux catégories : les gens qui me ressemblent (intragroupe) et les gens qui ne me ressemblent pas (hors-groupe). Cette idée de similarité et de dissimilarité avec autrui peut être fondée sur des critères bien visibles, comme la couleur de la peau, le sexe, l’âge, la langue, ou sur des critères qui ne sont pas aussi visibles, comme le système de croyances, la religion, la culture ou l’origine ethnique.
  • En raison de la fréquence et de l’habitude des interactions avec les membres de l’intragroupe, on peut identifier et distinguer les membres de l’intragroupe avec une relative facilité. En revanche, la relativement faible familiarité avec les membres hors-groupe est associée à une propension à percevoir et à juger l’hors-groupe comme un tout. Cela engendre des stéréotypes sociaux ou des pensées généralisées sur les hors groupes, du genre « les Autochtones sont des alcooliques» ou « les Noirs sont des criminels ».
  • Cette propension à percevoir l’hors-groupe comme un tout est associée à l’effet de similitude. Cela peut expliquer en partie pourquoi les policiers sont susceptibles de commettre des erreurs lorsqu’il s’agit d’identifier des personnes appartenant aux « hors-groupes » qu’ils connaissent peu. Lorsqu’une erreur de jugement de ce genre se produit dans le contexte du racisme systémique, des conséquences négatives graves peuvent s’ensuivre, par exemple, des situations où un policier appréhenderait non seulement la mauvaise personne, mais ferait preuve, en plus, de brutalité à l’égard de celle-ci si elle est membre d’une communauté PANDC.
  • Le terme parti pris implicite renvoie au fait d’avoir une vision stéréotypée d’une catégorie de personnes sans en être conscient. Cependant, certaines situations peuvent entraîner un parti pris implicite sans qu’on en ait conscience, déclenchant dès lors une réponse comportementale partiale, par exemple, des insultes raciales involontaires ou le traitement injuste non intentionnel de la part des personnes appartenant aux communautés PANDC.

Préjugés et sentiments de haine

  • Lorsqu’ils s’accompagnent d’attitudes et d’émotions négatives, comme la colère, la haine, l’irritabilité et la peur, les stéréotypes négatifs à l’endroit d’une catégorie de personnes deviennent des préjugés.
  • Les préjugés peuvent se traduire par un sentiment de malaise, d’irritabilité, de colère, de pitié et de dégoût envers les membres de groupes racialisés, ethniques et culturels minoritaires et par le refus de s’associer avec eux. Cependant, le préjugé peut s’accompagner du refus de reconnaître, par la personne qui l’entretient, cette attitude émotionnelle négative.
  • Les préjugés peuvent aussi être paternalistes, condescendants et normatifs; par exemple, «Tu devrais être attentionné et aimable. Tu es un Philippin », ou « Tu devrais être bon en mathématiques. Tu es Chinois ». 
  • Lorsque les membres d’une minorité se conduisent bien et suivent les règles, ils sont considérés de manière impartiale. Toutefois, lorsque les membres d’une minorité dévient de la norme, violent une loi, ont un rendement inférieur à celui attendu ou donnent une rétroaction ou une évaluation négatives, la réaction du membre du groupe privilégié est parfois plus prompte et plus sévère. Par exemple, si un professeur noir donne de bonnes notes et des commentaires favorables aux étudiants, il est considéré au même titre que son collègue de la majorité blanche européenne. Cependant, si les deux professeurs donnent de mauvaises notes et des commentaires négatifs aux étudiants, le professeur noir sera probablement évalué plus sévèrement par ses étudiants que son collègue blanc européen.
  • Les préjugés sont réciproques. Ainsi, si une personne n’aime pas une autre personne ou fait preuve de discrimination à son endroit, ces attitudes et ces comportements se retournent contre elle. Les personnes qui expriment des préjugés et qui se livrent à des pratiques discriminatoires ne peuvent pas s’attendre à être aimées ou acceptées par celles qui sont exclues. Par conséquent, les individus qui sont régulièrement exclus du fait de préjugés systémiques ou individuels sont susceptibles de se venger de ceux qui sont à l’origine de ces préjugés.

Discrimination : traitement injuste et inéquitable

  • La discrimination est une action qui a pour effet de traiter les individus différemment, et à leur désavantage, en fonction de leur appartenance à un groupe.
  • Les actes discriminatoires peuvent avoir de graves répercussions, par exemple, si un médecin passe moins de temps avec un membre d’une minorité racialisée, ou ne prend pas au sérieux la gravité de ses symptômes ou interprète mal les symptômes et refuse de prodiguer les soins nécessaires. Cet acte discriminatoire peut être intentionnel ou non, mais ses conséquences peuvent être graves.
  • La discrimination est parfois subtile et souvent non verbale. Par exemple, un caissier de banque pourrait accueillir les membres de son intragroupe avec une courtoisie particulière, avec le sourire, et en leur offrant une aide supplémentaire, mais pourrait avoir une attitude très formelle et axée sur les tâches sans être particulièrement courtois ou affable avec les membres du groupe minoritaire racialisé. Faire des salutations peu enthousiastes ou ignorer les salutations des gens, montrer des signes de désintérêt pendant les interactions ou s’abstenir d’offrir de l’aide lorsque le besoin est manifeste, être prompt à signaler d’une voix forte une violation mineure de certaines normes (par exemple, « Hé, vous ne pouvez pas vous asseoir là. C’est pour les aînés seulement») sont d’autres exemples de comportements discriminatoires.
  • Des pratiques discriminatoires sont souvent observées dans les milieux de travail. Cela peut commencer par la préférence accordée à la sélection de candidats issus de groupes privilégiés, ce qui fait en sorte que moins de membres de minorités racialisées sont convoqués en entrevue. Pendant l’entrevue, la discrimination est manifeste lorsque l’employeur consacre moins de temps à la procédure d’embauche et montre des signes de malaise ou un manque d’intérêt. En outre, le candidat minoritaire racialisé peut se voir offrir un salaire de départ inférieur. La discrimination est susceptible de se poursuivre sous la forme d’évaluations du rendement biaisées et de l’absence de promotions malgré les qualifications de l’employé. Cela met en évidence l’importance du déséquilibre des pouvoirs entre les groupes. En d’autres termes, les évaluations négatives des autres sont possibles lorsqu’un groupe est capable d’agir sur la base des stéréotypes négatifs et des préjugés qu’il entretient à l’égard d’un autre groupe.
  • Il en résulte une « mosaïque verticale » dans laquelle, aux postes de direction de la plupart des organisations, nous voyons des individus appartenant au groupe privilégié, notamment des personnes d’origine blanche européenne. Au bas de la hiérarchie de l’emploi, où figurent les emplois manuels peu rémunérés, comme l’entretien ménager et le lavage de vaisselle, nous observons une surreprésentation des groupes minoritaires racialisés. Cela conduit à des disparités économiques. Par exemple, en 2016, le taux de chômage était plus élevé chez les Canadiens noirs que chez les Canadiens non issus d’une minorité visible (12,5 % vs 7,3 %). De plus, le revenu moyen des Canadiens noirs était nettement inférieur à celui des Canadiens qui n’appartenaient pas à une minorité visible (35 310 $ vs 50 225 $).
  • La discrimination s’observe également dans le système judiciaire et le système de placement familial. Tandis que les peuples autochtones ne représentent que 3,8 % de la population totale, 23,2 % de l’ensemble des personnes incarcérées et 52 % des enfants en famille d’accueil sont autochtones.
  • La discrimination a des répercussions négatives sur la santé physique et mentale de la personne qui la subit. Beaucoup des données solides et cohérentes indiquent que le racisme autodéclaré est associé à des problèmes de santé physique comme l’hypertension, les maladies cardiaques et l’obésité. Il se manifeste également par l’augmentation des maladies mentales comme la dépression, l’anxiété, la détresse et la toxicomanie. Les répercussions négatives du racisme sur la santé physique et mentale s’observent chez les hommes et les femmes de tous les groupes ethniques, y compris les Noirs, les Autochtones, les Latinos, les Asiatiques et les Blancs de tous les groupes d’âge (c.-à-d. adolescents, étudiants universitaires et adultes).

Comment apprendre à vivre ensemble et sans racisme? 

La démarche à adopter pour combattre le racisme individuel et systémique doit s’effectuer à l’échelle individuelle et à l’échelle gouvernementale, juridique et politique.

  • S’il n’est pas stoppé, le racisme risque de s’aggraver. Les génocides, par exemple, ne se déclenchent pas du jour au lendemain. Il est donc important de combattre le racisme dès qu’il se manifeste, même dans ses formes les plus légères et subtiles, chez les gens ou dans les médias sociaux. Il faut immédiatement confronter et combattre les signes et les symboles d’oppression et de harcèlement à caractère racial qui s’expriment à une moindre échelle, comme les farces, le vandalisme, les insultes raciales et les blagues racistes. Les individus, par exemple, pourraient confronter leurs amis et leurs proches, et répondre aux messages négatifs qu’ils publient sur les médias sociaux.
  • Le poids de la sensibilisation et de la prévention des actes haineux motivés par les préjugés et de la discrimination ne doit pas reposer uniquement sur les épaules des groupes minoritaires racialisés. Les personnes qui ont le pouvoir et les ressources nécessaires pour contribuer à réduire les préjugés et la discrimination doivent agir et devenir des partenaires du changement. Il s’instaurera ainsi la confiance entre groupes majoritaires et minoritaires, ce qui favorisera la motivation des groupes minoritaires racialisés à travailler avec les partenaires majoritaires. Pour les groupes majoritaires et minoritaires, il est essentiel de travailler ensemble pour transformer la société.
  • Le principe psychologique selon lequel la familiarité et la similitude créent des liens peut être mis en œuvre en donnant l’occasion aux gens d’augmenter leurs interactions avec l’« autre », dissemblable. Cela leur permettrait de découvrir des similitudes fondamentales pour renforcer le sentiment de familiarité générale tout en comprenant les différences culturelles. À l’école, on pourrait, par exemple, concevoir des plans de cours pour les jeunes enfants, mettant l’accent sur l’exploration des similitudes et la compréhension et l’appréciation des différences entre les enfants.
  • Les activités et les événements communautaires doivent inclure TOUS les groupes culturels, et ce, à tous les échelons (organisation, représentation, participation). Les membres de la majorité privilégiée doivent y prendre part aux côtés des minorités raciales. Les programmes communautaires devraient viser à favoriser une coopération et des échanges fructueux entre les groupes majoritaires privilégiés et les groupes minoritaires racialisés, réunis autour d’un objectif commun.
  • Il a été démontré que les contacts entre personnes d’origines diverses améliorent l’acceptation réciproque de la différence. Toutefois, de tels contacts sont probablement plus efficaces s’ils sont volontaires, s’ils s’établissent entre des individus de statut à peu près égal et s’ils ont comme objectif de promouvoir l’inclusion et réduire la discrimination. Les conditions propices à ces contacts doivent être mises en place par le truchement de politiques et de programmes publics.
  • Toutes les institutions sociales (gouvernement, soins de santé, éducation, famille, etc.) doivent reconnaître les politiques et les comportements racistes et s’engager activement à les éliminer. Il faut mettre en place des mesures et des approches qui favorisent l’équité, la diversité et l’inclusion. Cela se fera sur plusieurs plans : (1) formation continue, éducation et discussion; (2) se responsabiliser pour prévenir les actes racistes et s’attaquer au racisme quand celui-ci est pratiqué; (3) organiser nos institutions de telle manière qu’elles favorisent intrinsèquement la diversité et la justice sociale.
  • Nous devons soutenir les politiques et les programmes qui favorisent l’acceptation des gens tels qu’ils sont, et de ce qui compte le plus pour eux, comme leur patrimoine culturel et leur religion.
  • Le fait de nous responsabiliser quant à la manière dont la société a été structurée au profit des Blancs et aux comportements racistes, à l’échelle individuelle et institutionnelle, permettra de faire évoluer la société vers un vivre ensemble exempt de racisme.

Où puis-je obtenir plus d’information?

La présente fiche d’information a été préparée pour la Société canadienne de psychologie par Gira Bhatt (Université polytechnique Kwantlen), Saba Safdar (Université de Guelph), John Berry (Université Queen’s), Maya Yampolsky (Université Laval) et Randal Tonks (Collège Camosun).

Date : 10 août 2020

Votre opinion est importante! Si vous avez des questions ou des commentaires sur les fiches d’information de la série « La psychologie peut vous aider », veuillez communiquer avec nous : factsheets@cpa.ca.

Société canadienne de psychologie
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Making the Transition to Online Teaching and Learning: A Guide for Instructors

In response to requests from psychology educators, The CPA’s Education Directorate has developed a brief guide to taking university instruction in psychology online. The guide has a brief overview of the processes involved in student learning, as well as helpful tips to increase student engagement, and provides a framework for course planning and development along with templates for course and lesson planning. It contains extensive links to other sources of practical help in making the transition from in-person to online environments. The guide is intended to be a living document, and will be updated as new links and information become available.

Making the Transition to Online Teaching and Learning: A Guide for Instructors


Pandemic Parenting

Pandemic Parenting 

A platform where experts can share free science-based knowledge, experience, and resources. Our goal is to build a supportive, informed community for all who care for or work with children and seek information about how to make the tough decisions ahead while coping with pandemic-related stress.

Free upcoming webinars:

You can learn more about Pandemic Parenting on our website, by following us on FacebookTwitter, or Instagram, or by subscribing to the Pandemic Parenting email list. Feel free to share with loved ones, colleagues, and clients. 

Dr. Lindsay Malloy and Dr. Amanda Zelechoski


Dre Kim Corace, présidente de la SCP (2020-2022), été nommée première vice-présidente de l’innovation et de la transformation au Le Royal Santé Mentale

Dre Kim CoraceFélicitations à la présidente de la SCP (2020-2022), Kim Corace, qui a été nommée première vice-présidente de l’innovation et de la transformation au Le Royal Santé Mentale. Son rôle sera de fournir un leadership stratégique en vue de la transformation du système de santé mentale et de toxicomanie, y compris la mise en place de modèles novateurs de prestation de soins aux patients à l’échelle régionale et provinciale.

La version complète se trouve ici.

 


Numero special de la revue Canadienne des sciences du comportement sur : Les contributions Canadiennes exceptionnelles a la recherche sur la depression.

Numero special de la revue Canadienne des sciences du comportement sur : Les contributions Canadiennes exceptionnelles a la recherche sur la depression.

Rédacteur en chef : David J. A. Dozois

Date limite pour soumettre un article : 28 février 2021.
Les articles peuvent être soumis en français ou en anglais.
Cliquez ici pour toute question ou information supplémentaire sur le numéro special.


Premiers soins psychologiques pour les travailleurs de la santé de première ligne durant la COVID-19 : Un guide simple pour le bien-être

Préparé par
Dre Mélanie Joanisse, C.Psych.
Psychologue clinicienne et de la santé

Premiers soins psychologiques pour les travailleurs de la santé de première ligne durant la COVID-19 : Un guide simple pour le bien-être (PDF)

Avertissement : les outils fournis dans ce manuel ne visent pas à remplacer des services psychologiques fournis par un professionnel qualifié. Si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé mentale.


Audio Update: Racism in the workplace with Dr. Helen Ofosu

Dr. Helen Ofosu is a Work and Business Psychologist who runs I/O Advisory Services, a HR Consulting, Career and Executive Coaching firm. She has spent a lot of time solving problems in the workplace and joins us to discuss the dual crises of COVID-19 and anti-Black racism.  The blog articles referred to can be found on https://ioadvisory.com/

Couverture d’assurance liée à l’interruption des affaires

Les membres de la SCP ou d’une association provinciale/territoriale de psychologues qui ont souscrit l’assurance pour les cliniques/entreprises par l’intermédiaire de BMS pour l’année de couverture se terminant en juin 2020, et qui souhaitent obtenir des renseignements ou des conseils sur la couverture des pertes liées à l’interruption des affaires en raison de la COVID-19 sont invités à communiquer avec Stephanie Massé de Miller Thomson smasse@millerthomson.com.


Appel spécial de communications liées avec la COVID-19 pour présentation à la série d’événements virtuels 2020 de la SCP

CPA 2020 Virtual EventLa COVID-19 a un vaste impact et touche tous les aspects de la vie telle qu’on la connaît. En raison de la COVID-19, la SCP a pris la décision de remplacer son congrès annuel en personne de 2020 par une série d’événements virtuels, qui se tiendront au cours des mois de juillet et août.

La SCP s’est engagée à offrir à ses membres et à ses affiliés la possibilité d’échanger des connaissances et de se rassembler. À cette fin, la série d’événements virtuels présentera des centaines de communications qui devaient être présentées au congrès en personne de la SCP. Elle présentera également un volet spécial consacré à la COVID-19 et aux pandémies.

Nous rouvrons l’appel de communications et sollicitons de nouvelles propositions de communications. Celles-ci doivent porter uniquement sur la COVID-19 et la pandémie et seront présentées en août dans le cadre de la série d’événements virtuels de la SCP. Les communications qui ne sont pas liées à la COVID-19 ou aux pandémies ne seront pas acceptées.

Vous pouvez présenter de manière virtuelle une affiche, une présentation éclair, une communication orale de 12 minutes, une séance théorique de 25 minutes ou un symposium de 55 minutes (comprenant au moins deux communications).

Nous commencerons à recevoir les propositions de communications le lundi 15 juin (https://events.decorporate.ca/CPA2020/abstract/). La date limite pour présenter une communication est le 26 juin. Toutes les communications proposées feront l’objet d’un examen rapide par les pairs. Les avis d’acceptation seront envoyés avant le 10 juillet.


“Psychology Works” Fact Sheet: Why Does Culture Matter to COVID-19?

Pandemics are complex dynamic systems that shift and change over time due to the influence of a huge and interacting set of variables. Cultural contexts, although they tend to change more slowly, are similarly complex. Research on cultural processes unfolding under pandemic conditions is therefore fraught with uncertainty. Nonetheless, thanks to research conducted during and after previous disease outbreaks combined with the first studies rapidly assembled in the first months of the current pandemic, we are in a position to make some initial evidence-based claims as cultural and cross-cultural psychologists.

Contemporary cultural / cross-cultural psychology rejects the idea that biology and culture are opposed. The SARS-CoV-2 virus is straightforwardly biological, as is the associated disease, COVID-19. Nonetheless, the cultural context shapes the ways in which people engage with this threat, affecting everything from pre-existing health status (and hence, vulnerability) and living conditions to how people react to the threat of the virus and to the measures being taken to combat it.

During the COVID-19 pandemic, we have already observed cultural variations in:

  • Pre-virus readiness for pandemics and other disasters
  • Transmission rates
  • Behavioural responses (e.g., mask-wearing, handwashing)
  • Official policies (e.g., “social distancing”)
  • Compliance with official policies

While our biological immune system is critical when we are infected with a virus, our behavioural immune system helps protect us from getting infected in the first place. It does so by helping us to detect pathogen cues and then to trigger relevant emotional and behavioural responses to these cues. Many aspects of this system are shaped by the local cultural context.

Indeed, some aspects of culture itself may have been shaped by variations in historical levels of infectious disease risk, leading to longstanding differences between cultural groups. For example, cultural groups with a high historical prevalence of pathogens tend to show lower levels of social gregariousness and greater concern about outgroup members.

We can understand the links between cultural context and COVID-19 at three levels: 1) macro-level of whole societies; 2) meso-level of families and communities; and 3) micro-level of individual people.

Macro-level of Whole Societies

Societies differ in numerous demographic ways relevant to COVID-19. For example, societies differ in terms of the strength of the economy, development of the healthcare system, urban population density, and degree of emergency preparedness.

These structural differences are shaped by longstanding cultural tendencies. For example, we would expect societies characterized by widespread valuation of a long-term time horizon to emphasize preparedness as compared with societies focused more on short-term concerns.

Political polarization can also lower trust, leading people to prefer advice from politically motivated sources and/or advice that fits with political preconceptions. Structural discrimination against certain ethnocultural groups can also compromise trust. There is an added concern that such polarization can lead different segments of society to act in conflict with each other rather than in pursuit of common goals.

Societies also differ in cultural patterns of values and behaviour. The extent to which people in a given society move between different locations, or geographical mobility, is associated with a set of skills that facilitate frequent shifts between different social networks, or relational mobility. Recent research has shown that the transmission rate during the 30 days after the first case of COVID-19 is correlated with societal levels of relational mobility. It appears that one problem with mobile societies is increased ease of transmission across geographical and social distances.

The extent to which people in a given society adhere closely to rules or look for opportunities to violate such rules can be understood as a distinction between tightness and looseness. Tighter societies are more likely to accept behavioural constraints. Particular advantages may accrue to societies able to maintain tight-loose ambidexterity: tight norms with sufficient looseness to promote ‘outside-the-box thinking’. This combination of self-restraint and creativity might be very helpful in pandemic situations, as both are needed.

Meso-Level of Families and Communities

Normative behavioural patterns in particular social networks can affect the transmission both of (a) an infectious disease and (b) ideas about the disease. Whereas the former requires study of how a virus propagates within and between bodies (e.g., increased contagion of a virus that survives for a long time on surfaces), the latter requires study of how ideas propagate within and between minds (e.g., increased believability of an idea frequently repeated by a source deemed credible).

Social networks accelerate transmission of harmful and helpful ideas about a given disease and what one ought to do about it. Such transmission can take place through conversation or observational learning, but also through traditional news sources or social media. Social capital, or the value that comes from our social networks and connections, varies across families and communities. Whereas a focus on strengthening intra-group connections (high bonding capital) would keep the virus in the local bubble, a focus on strengthening inter-group connections (high bridging capital) would allow the virus to be transmitted more widely.

The centrality of social connectedness in many communities is reflected through participation in communal events, which may feel obligatory (e.g., festivals, weddings, funerals). Emotional expressivity in certain communities may be associated with close talking, handshakes, kissing, loud exclamations, and so on. All of this is conducive to droplet projection, which further propagates the virus.

Measures taken to combat pandemic spread are also received differently depending on local characteristics. For example, families and communities differ in their acceptance of hierarchy—and hence, compliance with authority. One complicating question is who is a legitimate source of authority: do people look to public health officials, family members, religious leaders, or celebrities? Moreover, public health officials may require measures that directly contradict local imperatives; impeding appropriate burial of the dead, for example, can be emotionally charged.

Given that outbreaks of disease are associated with high levels of anxiety and uncertainty, the potential for increased intergroup tensions should not be underestimated. There is evidence that disease risk increases prejudice and discrimination against:

  • Outgroups that are disfavoured in general (e.g., visible minorities, Indigenous people, the poor and especially the homeless);
  • Outgroups that are specifically associated with the source of transmission of a given disease (e.g., East Asian Canadians, in the case of COVID-19);
  • Outgroup and even ingroup members that by vocation or circumstance have a higher degree of exposure to the disease (e.g., grocery store workers, healthcare workers—although in the latter case, there are also positive views).

Stigma has consequences, including stress/distress, barriers to effective healthcare, mistrust, distortion of public risk perceptions, hate speech/crimes, and other forms of marginalization. These consequences can further disease spread (e.g., stress weakens the immune system while healthcare barriers delay treatment).

Disfavoured groups, moreover, are at additional risk due to social inequalities. For example, certain minority groups are more likely to be found in jobs that involve high contact but low compensation. Disfavored groups can show ‘cultural mistrust’, understandable but problematic apprehension around official social structures (e.g., government, media, law enforcement, formal healthcare). Economic disadvantage is associated with higher likelihood of pre-existing health conditions that in turn appear to increase COVID-19 risks. For example, this combination of health vulnerabilities and reduced healthcare access is endemic to indigenous communities.

Importantly, stigma goes beyond disfavoured groups and can include people who are also being celebrated for their important role in fighting pandemics (i.e., healthcare workers). Fear of healthcare workers and their potential to spread disease may interact with cultural beliefs about health and illness. If pre-existing negative views about healthcare workers or conspiratorial beliefs that incorporate them are widespread in a given community, the problem increases. At the same time, these kinds of incidents have been reported for many diseases, including COVID-19, across a range of cultural settings, suggesting a degree of universality.

Micro-Level of Individual Psychology

People’s behaviours are based in their beliefs, the behaviours they observe in others (and interpret in light of their beliefs), and the behaviours they believe others expect of them. What a person believes and how they behave is strongly shaped by their cultural context. Individual differences that may in part be rooted in temperament—for example, in attention to health, hygiene, comfort with isolation, tendency to stay home when sick, and so on—are further shaped by local norms.

The tendency towards optimism versus pessimism is a good and relevant example of a dispositional trait that is shaped by cultural context. There is now considerable evidence suggesting that people living in East-Asian cultural contexts tend to hold a cyclical view in which positive and negative experiences tend to oscillate and balance out over time. In other words, a run of good fortune means that one’s luck will soon run out, but also vice versa. People living in Euro-American cultural contexts, by contrast, have a more linear view in which recent past and present experiences predict future experiences.

We can understand a long period of time without a serious pandemic as a run of good fortune, in which case we might expect cultural variations in whether we would expect people to respond with increased or decreased preparation for a future pandemic. In research conducted after the 2002 SARS outbreak, defensive pessimism was associated with traditional Chinese values and predicted increased anxiety about infection but also more consistent health behaviours, such as hand-washing. Unrealistic optimism, in contrast, predicted perceived imperviousness to infection, leading to better mood but also to lower intention to wash hands.

Tendency towards optimism versus pessimism is part of a cluster of personality traits that all share commonality with negative affectivity. Other examples include anxiety sensitivity and intolerance of uncertainty. Although negative affectivity emerges as an independent personality domain across a wide range of different cultural contexts, there is marked cultural variation in the extent to which negative affectivity is tolerated or minimized. Negative affectivity is associated with risk perception, leading to more distress but also more willingness to take recommended precautions.

Negative affectivity is also associated directly with the likelihood of symptom-like experiences. Anxiety about one’s health leads to increases in self-monitoring for signs of illness; moreover, anxiety itself can generate physiological reactions that might be mistaken for such signs. For example, increased anxiety can be accompanied by increased heart-rate, sweaty palms, trembling, shortness of breath, and so on, all of which could look like signs of illness. Note that some migrants and minority group members might already have elevated anxiety and uncertainty.

Experiences that might be mistaken for disease can thus be produced by a combination of:

  • Ideas about pandemic disease symptoms circulating in a given community;
  • Culturally-shaped tendencies to monitor particular bodily sensations; and
  • Individual differences in negative affectivity.

Moreover, the very fact of paying attention to certain sensations can make them more salient. In some cases, the concern that one might have caught a dangerous disease can generate further anxiety, thus worsening these sensations. These kinds of feedback loops could lead to intra- and inter-group differences in the symptoms that are discussed and expressed.

Conclusion: What Should We Do?

The struggle against COVID-19, will require the ingenuity of biological scientists across a variety of disciplines. Nonetheless, the potential contributions of the behavioural and social sciences should not be underestimated. The pandemic, along with the measures taken to combat it, is shaped in important ways by culture. What, then, are the implications?

An unprecedented number of people worldwide are concerned about the same disease and are experiencing broadly the same distancing measures. As such, there may be a temptation to focus on the similarities. At a minimum, policy-makers, healthcare workers, and the public at large should keep in mind that the pandemic experience may be very different for different people. These differences are shaped by the society in which one lives, the communities of which one is a part, and culturally-shaped individual variations. Complicating matters, appreciation for difference does not mean treating all responses equally when it comes to effectively mitigating a pandemic. Clearly, some cultural patterns are more effective than others.

Nonetheless, understanding that people have reasons for their beliefs and actions is important. Such understanding can help combat stigmatizing attitudes and better tailor strategies to work with different cultural communities. For example, public health officials and other policy-makers might work with religious leaders to spread information about the need to rethink traditional public celebrations. Debunking false information once it has taken hold is extremely difficult. Cultural understanding can help in developing strategies to ‘prebunk’ these ideas: combating this information in advance, in ways acceptable to the target population.

Clinicians, meanwhile, are now practicing in very different ways compared to earlier this year. There has been a major uptake of online service delivery methods, some of which may continue into the foreseeable future. Nonetheless, even when a client is alone on a screen, it is important to keep in mind the web of influences around them. Clients may hold very different culturally-shaped beliefs about the pandemic, different from each other and also different from the clinician.

At the same time, cultural traditions can be a source of resilience, as sources of wisdom about how to make sense of and prepare for uncertainty for example. We should remember, moreover, that interventions are not limited to majority-culture healthcare workers and minority patients. The people on the front-line represent many different cultural groups. As with clients, this can mean specific, underappreciated stressors for minority group healthcare workers—but also potential access to a wider range of cultural resources.

Regardless of whether one is focusing on the laypeople or officials, patients or healthcare workers, we believe it important to be wary of claims that people from a given cultural background will therefore act in a predictable way. Such an approach can inadvertently promote stereotypes, a notable danger during a time of heightened anxieties. The complexities of research in a rapidly changing pandemic context further bolster the argument for caution. Yet, a rapidly shifting landscape fraught with cultural anxieties demands an evidence-based, culturally-attuned approach, and one that can be communicated quickly and effectively.

For cultural and cross-cultural psychologists, the overall message is clear:

  • Culture is integral to understanding societal, community, family, and individual responses to pandemics;
  • Keeping culture in mind leads to much more nuanced and effective responses to individual circumstances.

We expect many more findings to flesh out this overall message over the next several years. Nonetheless, we have every reason for confidence that such findings will serve to confirm and reinforce these core ideas.

Where do I go for more information?

To obtain  important and up to date information about COVID-19, visit the Public Health Agency of Canada (PHAC) website at https://www.canada.ca/en/public-health/services/diseases/2019-novel-coronavirus-infection.html

Provincial, territorial, and some municipal associations of psychology often maintain referral services. For the names and coordinates of provincial and territorial associations of psychology, please visit:  https://cpa.ca/public/whatisapsychologist/PTassociations 

This fact sheet has been prepared for the Canadian Psychological Association by Andrew G. Ryder, Associate Professor, Concordia University, Jewish General Hospital; John Berry, Professor Emeritus, Queen’s University; Saba Safdar, Professor, University of Guelph; and Maya Yampolsky, Assistant Professor, Université Laval.

Date: May 27, 2020

Your opinion matters! Please contact us with any questions or comments about any of the Psychology Works Fact Sheets:  factsheets@cpa.ca

Canadian Psychological Association
141 Laurier Avenue West, Suite 702
Ottawa, Ontario    K1P 5J3
Tel:  613-237-2144
Toll free (in Canada):  1-888-472-0657

Déclaration du SCP contre le racisme anti-Noirs et discrimination

La Société canadienne de psychologie repose sur des politiques et des principes antidiscrimination, fondés sur le respect de la dignité des personnes. Ces politiques et ces principes sont incorporés dans un Code de déontologie qui oriente la recherche en psychologie, ainsi que la pratique et l’enseignement de la psychologie au Canada. 

L’année 2020 met au défi les Canadiens et les citoyens du monde entier de faire preuve de courage afin de surmonter le stress qui affecte notre santé et notre bien-être et de le faire avec bienveillance, respect et compassion. Le racisme anti-Noirs met en péril notre succès en tant qu’individus, familles, collectivités, milieux de travail et sociétés. Notre succès dépend de notre volonté et de notre capacité à nous occuper de nous-mêmes, à prendre soin les uns des autres et à travailler ensemble. Il n’y a pas de place pour le racisme, les préjugés ou la discrimination systémique dans une société juste.  

Une société juste, c’est une société qui permet à tous ses membres de contribuer, de prospérer et de changer les choses, face à la bonne fortune comme face à l’adversité. La SCP invite les gens à être solidaires, à s’élever contre le racisme et la discrimination anti-Noirs de toutes sortes, et à lutter farouchement pour y mettre fin. 


CIHR Operating Grant : COVID-19 Mental Health & Substance Use Service Needs and Delivery

Registration Deadline: June 18, 2020
Application Deadline: July 7, 2020
Anticipated Notice of Decision: Aug. 25, 2020
Funding Start Date: Sept. 1, 2020

Click here to apply for the opportunity: https://www.researchnet-recherchenet.ca/rnr16/vwOpprtntyDtls.do?prog=3340&language=E


As a part of the Government of Canada’s continued rapid response to address major health challenges of the COVID-19 pandemic, the third funding opportunity in CIHR’s COVID-19 and Mental Health (CMH) Initiative, Operating Grant: COVID-19 Mental Health & Substance Use Service Needs and Delivery, launches today to:

  1.  Understand and address the acute mental health and/or substance use needs of individuals, communities and/or populations, and/or the effects on related care systems, due to the COVID-19 pandemic, and
  2. Develop the evidence to better match access to mental health and/or substance use services with the people who need them the most, in the context of the COVID-19 pandemic.

The registration deadline for this funding opportunity is June 18. Like the previous CMH Initiative funding opportunities, Operating Grant: COVID-19 Mental Health & Substance Use Service Needs and Delivery has urgent deadlines to ensure the timely delivery of critical knowledge. As the mental health effects of the pandemic continue, help us fill this critical research need by sharing this information with interested colleagues.

To connect with CIHR about the CMH Initiative or funding opportunities therein, please email COVID19MH-COVID19SM@cihr-irsc.gc.ca

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Audio Update: Dr. Heather Prime on Risk and Resilience in Family Well-Being during COVID-19

Dr. Heather Prime and two colleagues collaborated on a paper called “Risk and Resilience in Family Well-Being during the COVID-19 Pandemic”. They turned to previous crises (natural disasters, economic crashes, etc) to better understand where families are at and may be headed during COVID-19. You can find their paper here: psycnet.apa.org/fulltext/2020-34995-001.html

Plan stratégique 2020 du SCP

« Lors de son assemblée générale annuelle de 2020, la SCP était heureuse d’annoncer le lancement de son plan stratégique de 2020. Ce plan a été élaboré en collaboration avec les membres, les membres éventuels et les affiliés de la SCP, ainsi qu’avec son conseil d’administration et son personnel. Il définit la mission, la vision, les principes généraux et les principes directeurs de la SCP, de même que six objectifs stratégiques qui guideront les activités de l’organisation de 2020 à 2025. Je vous invite à examiner notre nouveau plan stratégique et à réfléchir à la façon dont vous pouvez aider votre association à travailler pour vous. »
Dre Kim Corace, présidente de la SCP 2020-2021


Working with the Federal Government

CPA sent a letter to the House of Commons Standing Committee to offer our expertise in assisting in identifying sustainable solutions that keep Canadians mentally as well as physically healthy (see letter).

CPA, along with other national health organizations, met with the Federal Minister of Health on May 21st to discuss the role of the federal government in the context of COVID-19.  The Minister did indicate that the government is discussing what additional investments could be made in the mental health space.


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Série « La psychologie peut vous aider » : Les phobies

Qu’est-ce qu’une phobie?

Le terme « phobie » renvoie à une peur excessive et persistante d’une situation (p. ex. les espaces clos, conduire une voiture, prendre l’avion, la vue du sang, les hauteurs) ou d’un objet (p. ex. les animaux, comme les rats, les serpents, les araignées, les chiens ou les oiseaux).

La peur de l’individu est généralement axée sur le danger ou les conséquences anticipés reliés à la situation ou à l’objet (p. ex. avoir un accident au volant d’une voiture, être mordu par un chien) ou la peur de perdre le contrôle et de ressentir les sensations physiques associées à l’anxiété (p. ex. paniquer dans un endroit clos, s’évanouir à la vue du sang).

La peur est considérée comme étant excessive parce qu’elle est disproportionnée par rapport au niveau réel de danger que présente la situation. Lorsqu’une personne atteinte d’une phobie est exposée au stimulus qu’elle craint (l’objet ou la situation) ou à ses signaux connexes (les choses qui lui rappellent l’objet ou la situation), une réaction d’anxiété immédiate est déclenchée, et celle-ci se transforme parfois en véritable crise de panique. Par conséquent, les personnes atteintes de phobie évitent les situations ou les objets qui leur font peur, ou si elles ne peuvent les éviter, elles vivent beaucoup de détresse en leur présence.

Par exemple, les personnes qui ont la phobie des serpents ressentent de l’anxiété dans certaines situations, notamment, quand elles voient un serpent à la télévision, quand elles sont dans des zones herbeuses ou boisées où peuvent vivre les serpents et quand elles voient des choses qui ressemblent à un serpent, comme un boyau d’arrosage enroulé dans la cour.

Les phobies sont assez courantes et touchent environ un Canadien sur dix. Il existe quatre grands types de phobies : type animal (p. ex. araignées, chiens et rongeurs), type environnement naturel (p. ex. tempêtes, hauteurs et eau), type sang – injection – accident (p. ex. voir du sang, recevoir une injection, subir une opération) et type situationnel (p. ex. lieux clos, prendre l’avion, conduire une voiture). Il existe d’autres types de phobies, classées dans une cinquième catégorie, appelée « Autre type » (p. ex. la peur de s’étouffer ou de vomir). Les phobies les plus communes sont la peur des animaux et la peur des hauteurs.

Les phobies de type sang – injection – accident et de type animal apparaissent habituellement dans la petite enfance tandis que les phobies de type situationnel et de type environnement naturel surviennent plus tard, habituellement à la fin l’adolescence et au début de la vingtaine. Environ 75 % des personnes atteintes d’une phobie de type sang – injection – accident déclarent s’être déjà évanouies en réaction au stimulus phobogène.

Les particularités des phobies sont décrites dans la cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (American Psychiatric Association, 2013) :

  • Peur ou anxiété importante au sujet d’un objet ou d’une situation précise (les enfants peuvent exprimer la peur par des pleurs, des caprices, en s’agrippant à son parent ou en figeant);
  • Le stimulus phobogène déclenche presque toujours une peur ou une anxiété immédiate;
  • Le stimulus phobogène est évité ou est très pénible à supporter;
  • La peur ou l’anxiété est excessive ou disproportionnée par rapport au danger réel que pose le stimulus phobogène;
  • La peur, l’anxiété ou l’évitement connexe sont généralement présents pendant au moins six mois;
  • La peur, l’anxiété ou l’évitement connexe cause une détresse importante chez la personne ou interfère avec ses activités sociales et professionnelles quotidiennes ou avec d’autres activités importantes.

Les phobies affectent énormément la vie des personnes qui en souffrent. Elles causent beaucoup de souffrance et peuvent empêcher la personne de fonctionner normalement dans des situations sociales, au travail ou dans d’autres sphères de sa vie.

Par exemple, une personne qui a une phobie des serpents pourrait se priver d’activités agréables, comme jardiner, marcher dans la nature, faire du camping ou jouer dans un champ. Une personne qui a peur des hauteurs pourrait s’empêcher de travailler aux étages supérieurs d’une tour de bureaux. Une personne qui a la phobie des avions pourrait refuser une promotion, si ses nouvelles fonctions l’obligent à se déplacer en avion d’un bout à l’autre du pays. Une personne qui a peur des aiguilles ou des interventions médicales pourrait éviter de se faire traiter lorsqu’elle est malade ou éviter les analyses sanguines de routine en raison de sa phobie, mettant ainsi sa santé en danger.

Même si de nombreuses phobies apparaissent à la suite d’un événement traumatisant survenu dans la situation qui fait l’objet de la phobie (p. ex. se retrouver coincé dans un ascenseur ou avoir une crise de panique à bord d’un avion), un bon nombre de personnes ne se souviennent pas du moment ou de l’événement précis à l’origine de leur peur et disent plutôt que leur phobie s’est développée graduellement.

Ainsi, les phobies se développent de plusieurs façons, notamment par apprentissage direct (avoir vécu une expérience traumatisante en lien avec l’objet ou la situation phobogène), par apprentissage vicariant (être témoin de la peur d’une personne en présence de l’objet ou de la situation phobogène) et par transmission d’informations (entendre parler d’un événement effrayant dans les médias ou de la bouche d’un membre de la famille, ou se faire dire qu’un objet particulier ou une situation particulière sont dangereux).

Certains objets et situations sont plus susceptibles que d’autres de devenir l’objet d’une phobie. Par exemple, il est beaucoup plus facile de développer la peur des serpents que la peur des fleurs. En fait, notre peur des serpents nous a peut-être aidés à survivre au fil des siècles. Les facteurs de la personnalité propres à chaque personne (comme une réaction de dégoût en présence de certains stimuli) et le niveau de stress vécu au moment où survient un événement traumatisant peuvent également conduire au développement d’une phobie.

Quelles sont les approches psychologiques utilisées pour traiter les phobies?

Le traitement de choix des phobies spécifiques est la thérapie cognitivo-comportementale (TCC).

Ce type de thérapie vise à exposer la personne, lentement et en toute sécurité, à l’objet ou à la situation qui lui fait peur. Ce traitement est appelé « traitement d’exposition », car il consiste à approcher de façon répétée la situation ou l’objet qui est à l’origine de la phobie jusqu’à ce que le stimulus phobogène ne produise plus une forte réaction de peur.

Plusieurs études ont révélé que la thérapie d’exposition est très efficace dans le traitement des phobies spécifiques.

En fait, les phobies spécifiques sont considérées comme les troubles anxieux les plus faciles à traiter. La plupart des personnes souffrant d’une phobie peuvent voir leur état s’améliorer significativement ou se rétablir complètement en cinq séances de thérapie à peine. Cette forme de traitement est utilisée chez les adultes, les adolescents et les enfants.

La TCC se révèle efficace lorsqu’elle utilise la méthode du « carnet de thérapie ». Depuis peu, on a recours à la réalité virtuelle pour simuler l’exposition à des situations difficiles à reproduire, comme prendre l’avion et se retrouver en hauteur.

En général, les médicaments ne sont pas considérés comme étant efficaces pour traiter les phobies spécifiques. Cependant, il n’est pas rare de prescrire aux personnes atteintes de phobie de faibles doses de benzodiazépines (médicament anxiolytique) à prendre lorsqu’elles sont exposées à la situation phobogène (par exemple, prendre l’avion). Bien que cela n’élimine pas la peur, cela permet à la personne de faire face à la situation.

Où puis-je obtenir plus d’information?

Pour obtenir plus d’informations sur les phobies, visitez les sites Web suivants :

Pour savoir si une intervention psychologique peut vous aider, consultez un psychologue agréé. Les associations provinciales et territoriales de psychologues, et certaines associations municipales de psychologues offrent des services d’aiguillage. Pour obtenir le nom et les coordonnées des associations provinciales et territoriales en psychologie, visitez https://cpa.ca/fr/public/unpsychologue/societesprovinciales/.

La présente fiche d’information a été préparée pour la Société canadienne de psychologie par la Dre Randi E. McCabe, directrice clinique du centre de traitement des troubles de l’humeur et des troubles anxieux, et des services de santé mentale pour les aînés au St. Joseph’s Healthcare Hamilton et professeure au département de psychiatrie et de neurosciences comportementales de l’Université McMaster; elle a été mise à jour par la Dre Irena Milosevic, psychologue clinicienne au St. Joseph’s Healthcare Hamilton et professeure adjointe au département de psychiatrie et de neurosciences comportementales de l’Université McMaster.

Révision : mai 2020

Votre opinion est importante! Si vous avez des questions ou des commentaires sur les fiches d’information de la série « La psychologie peut vous aider », veuillez communiquer avec nous : factsheets@cpa.ca.

Société canadienne de psychologie
141, avenue Laurier Ouest, bureau 702
Ottawa (Ontario) K1P 5J3
Tél. : 613-237-2144
Numéro sans frais (au Canada) : 1-888-472-0657

CDC: Use of Cloth Face Coverings to Help Slow the Spread of COVID-19

CDC recommends wearing cloth face coverings in public settings where other social distancing measures are difficult to maintain (e.g., grocery stores and pharmacies), especially in areas of significant community-based transmission.

CDC also advises the use of simple cloth face coverings to slow the spread of the virus and help people who may have the virus and do not know it from transmitting it to others. Cloth face coverings fashioned from household items or made at home from common materials at low cost can be used as an additional, voluntary public health measure.

Use of Cloth Face Coverings during Pandemic: Wearing, Maintaining and Making Cloth Face Coverings


La COVID-19 et son impact sur la recherche

La COVID-19 a eu des incidences énormes sur le travail académique en très peu de temps. L’ACPPU a lancé une série de webinaires intitulée La COVID-19 et le travail académique, afin de soutenir le personnel académique dans ce contexte d’incertitude en évolution constante.

L’ACPPU vous invite à un forum de discussion en ligne avec les trois conseils subventionnaires sur les mesures qu’ils ont prises pour soutenir la recherche dans le contexte de la COVID-19, le jeudi 21 mai, de 11 h 30 à 13 h HAE.

Veuillez vous inscrire dès maintenant à https://zoom.us/webinar/register/WN_oVWAsWyNTMW-cRhs1dxcPQ.

Représentants des trois conseils :
• Dominique Bérubé, vice-présidente, Recherche, CRSH
• Marc Fortin, vice-président, Direction des partenariats de recherche, CRSNG
• Danika Goosney, vice-présidente, Direction des subventions de recherche et bourses, CRSNG
• Adrian Mota, vice-président associé par intérim, Recherche, application des connaissances et éthique, IRSC

Veuillez envoyer à l’avance les questions que vous souhaitez poser aux intervenants à education@caut.ca.

CPA Members Leading an International Study on Awareness, Attitudes, Impacts and Behaviors related to COVID-19: Please complete the Phase 2 survey!

The Montreal Behavioural Medicine Centre (www.mbmc-cmcm.ca), along with international team of over 150 researchers from more than 40 countries around the world, are trying to assess the public perceptions, attitudes, concerns, and responses to the various measures put in place to prevent or reduce the spread of COVID-19. The study, led by Dr. Kim Lavoie (UQAM, CIUSSS-NIM) and Simon Bacon (Concordia University, CIUSSS-NIM) in collaboration with several CPA members from across Canada, will link the survey to policy and case data from around the world to estimate the effectiveness and impacts of current strategies used to ‘flatten the curve’ of COVID-19. 

Thanks to your help, we received over 35,000 responses for phase 1! (see preliminary result updates here: https://mbmc-cmcm.ca/covid19/stats-wave1/)

To find out more information or to take the Phase 2 survey (which is available in multiple languages), please go to: www.mbmc-cmcm.ca/covid19

Health Psychology and Behavioural Medicine Section Survey: How is the COVID-19 pandemic affecting academic faculty in Canada?.

Tell us how the COVID-19 pandemic is affecting you and your research!

  • We are recruiting academic faculty to participate in a short survey about the experience and effects of the COVID-19 pandemic on Canadian academics
  • Survey duration: 20 minutes
  • Participants can enter into a draw to win a $100 gift card for Skipthedishes or UberEats (odds of winning are approx. 1 in 20). 

Click here to complete the survey: https://uregina.eu.qualtrics.com/jfe/form/SV_6Qqe4GgmDJaO2Ut

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“Psychology Works” Fact Sheet: Grief, Bereavement and COVID-19

COVID-19 is an infectious disease that is not only posing significant risk to public health and the way we cope with our daily lives; it is also posing a significant challenge to how we are dying and how we are mourning loved ones. 

Death and Dying

Physical distancing restrictions related to COVID-19 have meant that many individuals are dying – or facing the prospect of dying – without the presence of family and friends around them, causing them feelings of isolation and psychological distress. Due to the strains facing health care workers and facilities, individuals in palliative care may also not be having their advanced-care directives fully realised (e.g., preferred location of death, life-prolonging measures).[i] This can be particularly problematic and distressing for those who are cognitively aware that their directives are not being met.

Those same restrictions are also causing distress for family and friends who are not being permitted to  be with loved ones when they are ill or dying, thereby preventing the opportunity to hold someone’s hand, have a last meaningful conversation, affirm a bond, make amends, or simply say good-bye.[ii] Further causing distress is the haste with which some current provincial restrictions are forcing families to decide where to send a body within 1-3 hours of death, depending on whether the death occurred in hospital or in a long-term care facility.

Impacts on Mourning

Different cultures have their own customs and rituals for mourning.  Physical distancing restrictions are also making it hard for people to come together socially with other mourners to grieve, spend time with or pay their final respects to the deceased, provide support to one another, and/or find comfort in their cultural or secular traditions, thereby contributing to grieving challenges and feelings of isolation.[iii] 

When loved ones do not have the opportunity to say good-bye and cannot come together to provide physical comfort, they may not have the necessary closure – also known as ambiguous loss – they need to properly grieve.[iv] They may feel anger at those that have put the restrictions in place; regret at not having a chance to hold someone’s hand or make amends; worry that a loved one may not be being given appropriate care or necessary pain relief; and guilt over one’s own powerlessness and inability to be with a loved one in their time of need.

It is unknown how long physical distancing measures will be in place; as such, it is important for people to find new ways to both recognize the dying process and cope with grief.  During the dying process, to the extent possible, video calling can connect patients with family members who are separated because of travel and/or visitor restrictions, offering some sense of comfort to patients in their last days and moments. Following death, friends and family can come together virtually, make use of online memorials, write more elaborate obituaries, and/or plan to hold services at a time when physical distancing restrictions are no longer in place.[v] While these measures are providing some means of honouring the deceased, they nonetheless cannot replace the physical comfort and connectedness one feels from a hug or hand-shake.

Disrupted, Complicated or Prolonged Grief

Although grief is a normal response to loss, “the grieving process itself is very individualized and personal such that everyone processes and experiences grief differently”.[vi]  For many, coming together for a funeral or other cultural ritual to honour the death of an individual is an essential – and normal – step in the bereavement process. Not being able to come together to mourn may not only lead to ambiguous loss, these circumstances may also increase the likelihood of one experiencing disrupted, complicated or prolonged grief.

When Psychological Distress Becomes Too Much

Individuals experiencing disrupted, complicated or prolonged grief are at increased risk of substance use, sleep disorders, impaired immune functioning and suicidal thoughts.[vii]

While spiritual leaders are themselves being restricted from being with individuals as they pass and performing any last rites of passage, they can be a source of comfort to loved ones to help them cope with the loss. Psychologists and other mental health providers can also help with disrupted, complicated or prolonged grieving.

If the following signs and symptoms increase or worsen over time and impair overall functioning, they might signal need for help to cope with one’s grief:

  • Sleeping poorly, too much or too little
  • Avoiding others, even within the confines of social distancing
  • Experiencing headaches, stomach problems, neck or back pain
  • Crying excessively and all the time
  • Talking less and being withdrawn
  • Feeling dazed or disconnected from self or the reality
  • Feeling anxious, depressed or having panic attacks
  • Feeling angry, guilty, helpless, numb, or confused
  • Not wanting to get out of bed
  • Having difficulties concentrating or focusing
  • Excessive eating for comfort
  • Drinking more alcohol or taking prescription drugs more than prescribed
  • Having little patience
  • Feeling overprotective of loved ones

 

It is important to remember that most of us have had some of the signs and symptoms listed above at one time or another, and that COVID-19 has led to increased stress for most people.  If you have a number of these signs and symptoms and they

  • persist beyond a couple of weeks
  • persist to the point where you are not able to carry out the home or work-related activities permitted by social distancing advisories
  • are accompanied by intense feelings of despair, hopelessness, helplessness or suicidal thoughts

 

you are well advised to consult a regulated health care professional such as a psychologist, your family physician, psychiatrist, or other mental health provider. 

Resources:

Ontario Palliative Care Network, 2020. Planning for Palliative Care Delivery during the COVID-19 Pandemic. http://www.virtualhospice.ca/covid19/

Where do I go for more information?

To obtain  important and up to date information about COVID-19, visit the Public Health Agency of Canada (PHAC) website at https://www.canada.ca/en/public-health/services/diseases/2019-novel-coronavirus-infection.html

Provincial, territorial, and some municipal associations of psychology often maintain referral services. For the names and coordinates of provincial and territorial associations of psychology, please visit:  https://cpa.ca/public/whatisapsychologist/PTassociations 

This fact sheet has been prepared for the Canadian Psychological Association by Dr. Lisa Votta-Bleeker, Deputy Chief Executive Officer, Canadian Psychological Association; Dr. Katy Kamkar, Clinical Psychologist, Centre for Addiction and Mental Health (CAMH) and Chair of the CPA’s Traumatic Stress Section; and Ms. Eva Sheppard-Perkins, Canadian Psychological Association.

Date: May 11, 2020

Your opinion matters! Please contact us with any questions or comments about any of the Psychology Works Fact Sheets:  factsheets@cpa.ca

Canadian Psychological Association
141 Laurier Avenue West, Suite 702
Ottawa, Ontario    K1P 5J3
Tel:  613-237-2144
Toll free (in Canada):  1-888-472-0657

[i] Arya, A., Buchman, S., Gagnon, B. and Downar, J., 2020. Pandemic palliative care: beyond ventilators and saving lives. Canadian Medical Association Journal, 192(15), pp. E400-E404.

[ii] https://www.apa.org/topics/covid-19/grief-distance

[iii] Leong, I., Lee, A., Ng, T., Lee, L., Koh, N., Yap, E., Guay, S. and Ng, L., 2004. The challenge of providing holistic care in a viral epidemic: opportunities for palliative care. Palliative Medicine, 18(1), pp.12-18.

[iv] https://www.apa.org/topics/covid-19/grief-distance

[v] Wolfelt, A., 2020. Exploring the Natural Complications of the “Whys” of Funerals During the Coronavirus Pandemic – Center For Loss & Life Transition. [online] Center for Loss & Life Transition. Available at: https://www.centerforloss.com/2020/04/funeral-whys-during-coronavirus/.

[vi] https://weareunsinkable.com/when-struck-by-a-dark-cloud-grief-loss/

[vii] Shear, K.M. 2015. Complicated Grief, New England Journal of Medicine, Vol. 372, No. 2, pp: 153-160..

Nouveau « série La psychologie peut vous aider » : répondre à COVID-19

La SCP a produit des fiches d’information en réponse à la pandémie de coronavirus :

  • Why Does Culture Matter to COVID-19? – PDF | HTML NOUVEAU 06/04/2020 [Version française à venir]
  • Grief, Bereavement and COVID-19 – PDF | HTML NOUVEAU 05/12/2020 [Version française à venir]

  • Research Funding Information as relates to COVID-19 – PDF | HTML NOUVEAU 05/08/2020 [Version française à venir]
  • Guidance for Psychology Students as Relates to COVID-19 – PDF | HTML NOUVEAU 05/08/2020 [Version française à venir]
  • Guidance for Psychology Faculty and Researchers as Relates to COVID-19 – PDF | HTML NOUVEAU 05/08/2020 [Version française à venir]

  • Emotional and Psychological Challenges Faced by Frontline Health Care Providers During the COVID-19 Pandemic – PDF | HTML NOUVEAU 04/07/2020 [Version française à venir]
  • Psychological Practice and the Coronavirus (COVID-19) – PDF | HTML NOUVEAU 03/18/2020 [Version française à venir]

  • Student Wellness and COVID-19 – PDF | HTML NOUVEAU 04/02/2020 [Version française à venir]

  • Aider les adolescents à faire face aux impacts et aux restrictions liés à la COVID-19 – PDF | HTML NOUVEAU 03/31/2020
  • L’impact psychologique de la pandémie de coronavirus (COVID-19) – PDF | HTML NOUVEAU 03/20/2020
  • Travailler à domicile pendant la pandémie de COVID-19, avec et sans enfants à la maison – PDF | HTML NOUVEAU 03/17/2020
  • Faire face au coronavirus et prévenir la COVID-19 – PDF | HTML mise à jour 04/04/2020

Vous pouvez trouver toutes la série « La psychologie peut vous aider » ici.


CADDRA’s Virtual ADHD Conference and Research Day 2020

October 23-25, 2020

CADDRA
    Location: Online (Virtual Event)
    Phone: 416-637-8583
    Email: carol.simpson@caddra.ca
    Event Website and Registration: https://caddra.societyconference.com/v2

    CADDRA 2020 is the largest ADHD health practitioner gathering in Canada and showcases the latest scientific, clinical and practical information on ADHD. Delegates can look forward to engaging sessions, innovative workshops and expert analysis over 3 days (October 23-25) highlighting important research and practice-changing science and education from ADHD knowledge experts across the globe.

    Preceding the conference, CADDRA brings together the top ADHD researchers at the 7th Annual ADHD Research Day on Oct 23, 2020. Research Day has become the largest gathering of ADHD researchers in Canada, drawing some of the best minds – and hearts – in ADHD research.

    The CADDRA Conference and Research Day is an opportunity to network and connect with health practitioners and community partners who share a deep concern about ADHD and who are striving to ensure that all people with ADHD have the opportunity to reach their full potential.

    CADDRA members qualify for a 20% conference and research day fee discount making now the ideal time to sign-up as a member and register.

    To register for the conference and research day, please click here:
    https://caddra.societyconference.com/v2/