PAA-CPA Letter to Alberta Minister of Education

CPA and the Psychologists Association of Alberta co-signed a letter that was sent to the Provincial Minister of Education outlining our mutual concerns about the Calgary Board of Education’s decision to lay-off psychologists (see letter).


Working with the Federal Government

CPA sent a letter to the House of Commons Standing Committee to offer our expertise in assisting in identifying sustainable solutions that keep Canadians mentally as well as physically healthy (see letter).

CPA, along with other national health organizations, met with the Federal Minister of Health on May 21st to discuss the role of the federal government in the context of COVID-19.  The Minister did indicate that the government is discussing what additional investments could be made in the mental health space.


Posted in Non classé

Série « La psychologie peut vous aider » : Les phobies

Qu’est-ce qu’une phobie?

Le terme « phobie » renvoie à une peur excessive et persistante d’une situation (p. ex. les espaces clos, conduire une voiture, prendre l’avion, la vue du sang, les hauteurs) ou d’un objet (p. ex. les animaux, comme les rats, les serpents, les araignées, les chiens ou les oiseaux).

La peur de l’individu est généralement axée sur le danger ou les conséquences anticipés reliés à la situation ou à l’objet (p. ex. avoir un accident au volant d’une voiture, être mordu par un chien) ou la peur de perdre le contrôle et de ressentir les sensations physiques associées à l’anxiété (p. ex. paniquer dans un endroit clos, s’évanouir à la vue du sang).

La peur est considérée comme étant excessive parce qu’elle est disproportionnée par rapport au niveau réel de danger que présente la situation. Lorsqu’une personne atteinte d’une phobie est exposée au stimulus qu’elle craint (l’objet ou la situation) ou à ses signaux connexes (les choses qui lui rappellent l’objet ou la situation), une réaction d’anxiété immédiate est déclenchée, et celle-ci se transforme parfois en véritable crise de panique. Par conséquent, les personnes atteintes de phobie évitent les situations ou les objets qui leur font peur, ou si elles ne peuvent les éviter, elles vivent beaucoup de détresse en leur présence.

Par exemple, les personnes qui ont la phobie des serpents ressentent de l’anxiété dans certaines situations, notamment, quand elles voient un serpent à la télévision, quand elles sont dans des zones herbeuses ou boisées où peuvent vivre les serpents et quand elles voient des choses qui ressemblent à un serpent, comme un boyau d’arrosage enroulé dans la cour.

Les phobies sont assez courantes et touchent environ un Canadien sur dix. Il existe quatre grands types de phobies : type animal (p. ex. araignées, chiens et rongeurs), type environnement naturel (p. ex. tempêtes, hauteurs et eau), type sang – injection – accident (p. ex. voir du sang, recevoir une injection, subir une opération) et type situationnel (p. ex. lieux clos, prendre l’avion, conduire une voiture). Il existe d’autres types de phobies, classées dans une cinquième catégorie, appelée « Autre type » (p. ex. la peur de s’étouffer ou de vomir). Les phobies les plus communes sont la peur des animaux et la peur des hauteurs.

Les phobies de type sang – injection – accident et de type animal apparaissent habituellement dans la petite enfance tandis que les phobies de type situationnel et de type environnement naturel surviennent plus tard, habituellement à la fin l’adolescence et au début de la vingtaine. Environ 75 % des personnes atteintes d’une phobie de type sang – injection – accident déclarent s’être déjà évanouies en réaction au stimulus phobogène.

Les particularités des phobies sont décrites dans la cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (American Psychiatric Association, 2013) :

  • Peur ou anxiété importante au sujet d’un objet ou d’une situation précise (les enfants peuvent exprimer la peur par des pleurs, des caprices, en s’agrippant à son parent ou en figeant);
  • Le stimulus phobogène déclenche presque toujours une peur ou une anxiété immédiate;
  • Le stimulus phobogène est évité ou est très pénible à supporter;
  • La peur ou l’anxiété est excessive ou disproportionnée par rapport au danger réel que pose le stimulus phobogène;
  • La peur, l’anxiété ou l’évitement connexe sont généralement présents pendant au moins six mois;
  • La peur, l’anxiété ou l’évitement connexe cause une détresse importante chez la personne ou interfère avec ses activités sociales et professionnelles quotidiennes ou avec d’autres activités importantes.

Les phobies affectent énormément la vie des personnes qui en souffrent. Elles causent beaucoup de souffrance et peuvent empêcher la personne de fonctionner normalement dans des situations sociales, au travail ou dans d’autres sphères de sa vie.

Par exemple, une personne qui a une phobie des serpents pourrait se priver d’activités agréables, comme jardiner, marcher dans la nature, faire du camping ou jouer dans un champ. Une personne qui a peur des hauteurs pourrait s’empêcher de travailler aux étages supérieurs d’une tour de bureaux. Une personne qui a la phobie des avions pourrait refuser une promotion, si ses nouvelles fonctions l’obligent à se déplacer en avion d’un bout à l’autre du pays. Une personne qui a peur des aiguilles ou des interventions médicales pourrait éviter de se faire traiter lorsqu’elle est malade ou éviter les analyses sanguines de routine en raison de sa phobie, mettant ainsi sa santé en danger.

Même si de nombreuses phobies apparaissent à la suite d’un événement traumatisant survenu dans la situation qui fait l’objet de la phobie (p. ex. se retrouver coincé dans un ascenseur ou avoir une crise de panique à bord d’un avion), un bon nombre de personnes ne se souviennent pas du moment ou de l’événement précis à l’origine de leur peur et disent plutôt que leur phobie s’est développée graduellement.

Ainsi, les phobies se développent de plusieurs façons, notamment par apprentissage direct (avoir vécu une expérience traumatisante en lien avec l’objet ou la situation phobogène), par apprentissage vicariant (être témoin de la peur d’une personne en présence de l’objet ou de la situation phobogène) et par transmission d’informations (entendre parler d’un événement effrayant dans les médias ou de la bouche d’un membre de la famille, ou se faire dire qu’un objet particulier ou une situation particulière sont dangereux).

Certains objets et situations sont plus susceptibles que d’autres de devenir l’objet d’une phobie. Par exemple, il est beaucoup plus facile de développer la peur des serpents que la peur des fleurs. En fait, notre peur des serpents nous a peut-être aidés à survivre au fil des siècles. Les facteurs de la personnalité propres à chaque personne (comme une réaction de dégoût en présence de certains stimuli) et le niveau de stress vécu au moment où survient un événement traumatisant peuvent également conduire au développement d’une phobie.

Quelles sont les approches psychologiques utilisées pour traiter les phobies?

Le traitement de choix des phobies spécifiques est la thérapie cognitivo-comportementale (TCC).

Ce type de thérapie vise à exposer la personne, lentement et en toute sécurité, à l’objet ou à la situation qui lui fait peur. Ce traitement est appelé « traitement d’exposition », car il consiste à approcher de façon répétée la situation ou l’objet qui est à l’origine de la phobie jusqu’à ce que le stimulus phobogène ne produise plus une forte réaction de peur.

Plusieurs études ont révélé que la thérapie d’exposition est très efficace dans le traitement des phobies spécifiques.

En fait, les phobies spécifiques sont considérées comme les troubles anxieux les plus faciles à traiter. La plupart des personnes souffrant d’une phobie peuvent voir leur état s’améliorer significativement ou se rétablir complètement en cinq séances de thérapie à peine. Cette forme de traitement est utilisée chez les adultes, les adolescents et les enfants.

La TCC se révèle efficace lorsqu’elle utilise la méthode du « carnet de thérapie ». Depuis peu, on a recours à la réalité virtuelle pour simuler l’exposition à des situations difficiles à reproduire, comme prendre l’avion et se retrouver en hauteur.

En général, les médicaments ne sont pas considérés comme étant efficaces pour traiter les phobies spécifiques. Cependant, il n’est pas rare de prescrire aux personnes atteintes de phobie de faibles doses de benzodiazépines (médicament anxiolytique) à prendre lorsqu’elles sont exposées à la situation phobogène (par exemple, prendre l’avion). Bien que cela n’élimine pas la peur, cela permet à la personne de faire face à la situation.

Où puis-je obtenir plus d’information?

Pour obtenir plus d’informations sur les phobies, visitez les sites Web suivants :

Pour savoir si une intervention psychologique peut vous aider, consultez un psychologue agréé. Les associations provinciales et territoriales de psychologues, et certaines associations municipales de psychologues offrent des services d’aiguillage. Pour obtenir le nom et les coordonnées des associations provinciales et territoriales en psychologie, visitez https://cpa.ca/fr/public/unpsychologue/societesprovinciales/.

La présente fiche d’information a été préparée pour la Société canadienne de psychologie par la Dre Randi E. McCabe, directrice clinique du centre de traitement des troubles de l’humeur et des troubles anxieux, et des services de santé mentale pour les aînés au St. Joseph’s Healthcare Hamilton et professeure au département de psychiatrie et de neurosciences comportementales de l’Université McMaster; elle a été mise à jour par la Dre Irena Milosevic, psychologue clinicienne au St. Joseph’s Healthcare Hamilton et professeure adjointe au département de psychiatrie et de neurosciences comportementales de l’Université McMaster.

Révision : mai 2020

Votre opinion est importante! Si vous avez des questions ou des commentaires sur les fiches d’information de la série « La psychologie peut vous aider », veuillez communiquer avec nous : factsheets@cpa.ca.

Société canadienne de psychologie
141, avenue Laurier Ouest, bureau 702
Ottawa (Ontario) K1P 5J3
Tél. : 613-237-2144
Numéro sans frais (au Canada) : 1-888-472-0657

CDC: Use of Cloth Face Coverings to Help Slow the Spread of COVID-19

CDC recommends wearing cloth face coverings in public settings where other social distancing measures are difficult to maintain (e.g., grocery stores and pharmacies), especially in areas of significant community-based transmission.

CDC also advises the use of simple cloth face coverings to slow the spread of the virus and help people who may have the virus and do not know it from transmitting it to others. Cloth face coverings fashioned from household items or made at home from common materials at low cost can be used as an additional, voluntary public health measure.

Use of Cloth Face Coverings during Pandemic: Wearing, Maintaining and Making Cloth Face Coverings


La COVID-19 et son impact sur la recherche

La COVID-19 a eu des incidences énormes sur le travail académique en très peu de temps. L’ACPPU a lancé une série de webinaires intitulée La COVID-19 et le travail académique, afin de soutenir le personnel académique dans ce contexte d’incertitude en évolution constante.

L’ACPPU vous invite à un forum de discussion en ligne avec les trois conseils subventionnaires sur les mesures qu’ils ont prises pour soutenir la recherche dans le contexte de la COVID-19, le jeudi 21 mai, de 11 h 30 à 13 h HAE.

Veuillez vous inscrire dès maintenant à https://zoom.us/webinar/register/WN_oVWAsWyNTMW-cRhs1dxcPQ.

Représentants des trois conseils :
• Dominique Bérubé, vice-présidente, Recherche, CRSH
• Marc Fortin, vice-président, Direction des partenariats de recherche, CRSNG
• Danika Goosney, vice-présidente, Direction des subventions de recherche et bourses, CRSNG
• Adrian Mota, vice-président associé par intérim, Recherche, application des connaissances et éthique, IRSC

Veuillez envoyer à l’avance les questions que vous souhaitez poser aux intervenants à education@caut.ca.

CPA Members Leading an International Study on Awareness, Attitudes, Impacts and Behaviors related to COVID-19: Please complete the Phase 2 survey!

The Montreal Behavioural Medicine Centre (www.mbmc-cmcm.ca), along with international team of over 150 researchers from more than 40 countries around the world, are trying to assess the public perceptions, attitudes, concerns, and responses to the various measures put in place to prevent or reduce the spread of COVID-19. The study, led by Dr. Kim Lavoie (UQAM, CIUSSS-NIM) and Simon Bacon (Concordia University, CIUSSS-NIM) in collaboration with several CPA members from across Canada, will link the survey to policy and case data from around the world to estimate the effectiveness and impacts of current strategies used to ‘flatten the curve’ of COVID-19. 

Thanks to your help, we received over 35,000 responses for phase 1! (see preliminary result updates here: https://mbmc-cmcm.ca/covid19/stats-wave1/)

To find out more information or to take the Phase 2 survey (which is available in multiple languages), please go to: www.mbmc-cmcm.ca/covid19

Health Psychology and Behavioural Medicine Section Survey: How is the COVID-19 pandemic affecting academic faculty in Canada?.

Tell us how the COVID-19 pandemic is affecting you and your research!

  • We are recruiting academic faculty to participate in a short survey about the experience and effects of the COVID-19 pandemic on Canadian academics
  • Survey duration: 20 minutes
  • Participants can enter into a draw to win a $100 gift card for Skipthedishes or UberEats (odds of winning are approx. 1 in 20). 

Click here to complete the survey: https://uregina.eu.qualtrics.com/jfe/form/SV_6Qqe4GgmDJaO2Ut

Posted in Non classé

“Psychology Works” Fact Sheet: Grief, Bereavement and COVID-19

COVID-19 is an infectious disease that is not only posing significant risk to public health and the way we cope with our daily lives; it is also posing a significant challenge to how we are dying and how we are mourning loved ones. 

Death and Dying

Physical distancing restrictions related to COVID-19 have meant that many individuals are dying – or facing the prospect of dying – without the presence of family and friends around them, causing them feelings of isolation and psychological distress. Due to the strains facing health care workers and facilities, individuals in palliative care may also not be having their advanced-care directives fully realised (e.g., preferred location of death, life-prolonging measures).[i] This can be particularly problematic and distressing for those who are cognitively aware that their directives are not being met.

Those same restrictions are also causing distress for family and friends who are not being permitted to  be with loved ones when they are ill or dying, thereby preventing the opportunity to hold someone’s hand, have a last meaningful conversation, affirm a bond, make amends, or simply say good-bye.[ii] Further causing distress is the haste with which some current provincial restrictions are forcing families to decide where to send a body within 1-3 hours of death, depending on whether the death occurred in hospital or in a long-term care facility.

Impacts on Mourning

Different cultures have their own customs and rituals for mourning.  Physical distancing restrictions are also making it hard for people to come together socially with other mourners to grieve, spend time with or pay their final respects to the deceased, provide support to one another, and/or find comfort in their cultural or secular traditions, thereby contributing to grieving challenges and feelings of isolation.[iii] 

When loved ones do not have the opportunity to say good-bye and cannot come together to provide physical comfort, they may not have the necessary closure – also known as ambiguous loss – they need to properly grieve.[iv] They may feel anger at those that have put the restrictions in place; regret at not having a chance to hold someone’s hand or make amends; worry that a loved one may not be being given appropriate care or necessary pain relief; and guilt over one’s own powerlessness and inability to be with a loved one in their time of need.

It is unknown how long physical distancing measures will be in place; as such, it is important for people to find new ways to both recognize the dying process and cope with grief.  During the dying process, to the extent possible, video calling can connect patients with family members who are separated because of travel and/or visitor restrictions, offering some sense of comfort to patients in their last days and moments. Following death, friends and family can come together virtually, make use of online memorials, write more elaborate obituaries, and/or plan to hold services at a time when physical distancing restrictions are no longer in place.[v] While these measures are providing some means of honouring the deceased, they nonetheless cannot replace the physical comfort and connectedness one feels from a hug or hand-shake.

Disrupted, Complicated or Prolonged Grief

Although grief is a normal response to loss, “the grieving process itself is very individualized and personal such that everyone processes and experiences grief differently”.[vi]  For many, coming together for a funeral or other cultural ritual to honour the death of an individual is an essential – and normal – step in the bereavement process. Not being able to come together to mourn may not only lead to ambiguous loss, these circumstances may also increase the likelihood of one experiencing disrupted, complicated or prolonged grief.

When Psychological Distress Becomes Too Much

Individuals experiencing disrupted, complicated or prolonged grief are at increased risk of substance use, sleep disorders, impaired immune functioning and suicidal thoughts.[vii]

While spiritual leaders are themselves being restricted from being with individuals as they pass and performing any last rites of passage, they can be a source of comfort to loved ones to help them cope with the loss. Psychologists and other mental health providers can also help with disrupted, complicated or prolonged grieving.

If the following signs and symptoms increase or worsen over time and impair overall functioning, they might signal need for help to cope with one’s grief:

  • Sleeping poorly, too much or too little
  • Avoiding others, even within the confines of social distancing
  • Experiencing headaches, stomach problems, neck or back pain
  • Crying excessively and all the time
  • Talking less and being withdrawn
  • Feeling dazed or disconnected from self or the reality
  • Feeling anxious, depressed or having panic attacks
  • Feeling angry, guilty, helpless, numb, or confused
  • Not wanting to get out of bed
  • Having difficulties concentrating or focusing
  • Excessive eating for comfort
  • Drinking more alcohol or taking prescription drugs more than prescribed
  • Having little patience
  • Feeling overprotective of loved ones

 

It is important to remember that most of us have had some of the signs and symptoms listed above at one time or another, and that COVID-19 has led to increased stress for most people.  If you have a number of these signs and symptoms and they

  • persist beyond a couple of weeks
  • persist to the point where you are not able to carry out the home or work-related activities permitted by social distancing advisories
  • are accompanied by intense feelings of despair, hopelessness, helplessness or suicidal thoughts

 

you are well advised to consult a regulated health care professional such as a psychologist, your family physician, psychiatrist, or other mental health provider. 

Resources:

Ontario Palliative Care Network, 2020. Planning for Palliative Care Delivery during the COVID-19 Pandemic. http://www.virtualhospice.ca/covid19/

Where do I go for more information?

To obtain  important and up to date information about COVID-19, visit the Public Health Agency of Canada (PHAC) website at https://www.canada.ca/en/public-health/services/diseases/2019-novel-coronavirus-infection.html

Provincial, territorial, and some municipal associations of psychology often maintain referral services. For the names and coordinates of provincial and territorial associations of psychology, please visit:  https://cpa.ca/public/whatisapsychologist/PTassociations 

This fact sheet has been prepared for the Canadian Psychological Association by Dr. Lisa Votta-Bleeker, Deputy Chief Executive Officer, Canadian Psychological Association; Dr. Katy Kamkar, Clinical Psychologist, Centre for Addiction and Mental Health (CAMH) and Chair of the CPA’s Traumatic Stress Section; and Ms. Eva Sheppard-Perkins, Canadian Psychological Association.

Date: May 11, 2020

Your opinion matters! Please contact us with any questions or comments about any of the Psychology Works Fact Sheets:  factsheets@cpa.ca

Canadian Psychological Association
141 Laurier Avenue West, Suite 702
Ottawa, Ontario    K1P 5J3
Tel:  613-237-2144
Toll free (in Canada):  1-888-472-0657

[i] Arya, A., Buchman, S., Gagnon, B. and Downar, J., 2020. Pandemic palliative care: beyond ventilators and saving lives. Canadian Medical Association Journal, 192(15), pp. E400-E404.

[ii] https://www.apa.org/topics/covid-19/grief-distance

[iii] Leong, I., Lee, A., Ng, T., Lee, L., Koh, N., Yap, E., Guay, S. and Ng, L., 2004. The challenge of providing holistic care in a viral epidemic: opportunities for palliative care. Palliative Medicine, 18(1), pp.12-18.

[iv] https://www.apa.org/topics/covid-19/grief-distance

[v] Wolfelt, A., 2020. Exploring the Natural Complications of the “Whys” of Funerals During the Coronavirus Pandemic – Center For Loss & Life Transition. [online] Center for Loss & Life Transition. Available at: https://www.centerforloss.com/2020/04/funeral-whys-during-coronavirus/.

[vi] https://weareunsinkable.com/when-struck-by-a-dark-cloud-grief-loss/

[vii] Shear, K.M. 2015. Complicated Grief, New England Journal of Medicine, Vol. 372, No. 2, pp: 153-160..

Nouveau « série La psychologie peut vous aider » : répondre à COVID-19

La SCP a produit des fiches d’information en réponse à la pandémie de coronavirus :

  • Why Does Culture Matter to COVID-19? – PDF | HTML NOUVEAU 06/04/2020 [Version française à venir]
  • Grief, Bereavement and COVID-19 – PDF | HTML NOUVEAU 05/12/2020 [Version française à venir]

  • Research Funding Information as relates to COVID-19 – PDF | HTML NOUVEAU 05/08/2020 [Version française à venir]
  • Guidance for Psychology Students as Relates to COVID-19 – PDF | HTML NOUVEAU 05/08/2020 [Version française à venir]
  • Guidance for Psychology Faculty and Researchers as Relates to COVID-19 – PDF | HTML NOUVEAU 05/08/2020 [Version française à venir]

  • Emotional and Psychological Challenges Faced by Frontline Health Care Providers During the COVID-19 Pandemic – PDF | HTML NOUVEAU 04/07/2020 [Version française à venir]
  • Psychological Practice and the Coronavirus (COVID-19) – PDF | HTML NOUVEAU 03/18/2020 [Version française à venir]

  • Student Wellness and COVID-19 – PDF | HTML NOUVEAU 04/02/2020 [Version française à venir]

  • Aider les adolescents à faire face aux impacts et aux restrictions liés à la COVID-19 – PDF | HTML NOUVEAU 03/31/2020
  • L’impact psychologique de la pandémie de coronavirus (COVID-19) – PDF | HTML NOUVEAU 03/20/2020
  • Travailler à domicile pendant la pandémie de COVID-19, avec et sans enfants à la maison – PDF | HTML NOUVEAU 03/17/2020
  • Faire face au coronavirus et prévenir la COVID-19 – PDF | HTML mise à jour 04/04/2020

Vous pouvez trouver toutes la série « La psychologie peut vous aider » ici.


CADDRA’s Virtual ADHD Conference and Research Day 2020

October 23-25, 2020

CADDRA
    Location: Online (Virtual Event)
    Phone: 416-637-8583
    Email: carol.simpson@caddra.ca
    Event Website and Registration: https://caddra.societyconference.com/v2

    CADDRA 2020 is the largest ADHD health practitioner gathering in Canada and showcases the latest scientific, clinical and practical information on ADHD. Delegates can look forward to engaging sessions, innovative workshops and expert analysis over 3 days (October 23-25) highlighting important research and practice-changing science and education from ADHD knowledge experts across the globe.

    Preceding the conference, CADDRA brings together the top ADHD researchers at the 7th Annual ADHD Research Day on Oct 23, 2020. Research Day has become the largest gathering of ADHD researchers in Canada, drawing some of the best minds – and hearts – in ADHD research.

    The CADDRA Conference and Research Day is an opportunity to network and connect with health practitioners and community partners who share a deep concern about ADHD and who are striving to ensure that all people with ADHD have the opportunity to reach their full potential.

    CADDRA members qualify for a 20% conference and research day fee discount making now the ideal time to sign-up as a member and register.

    To register for the conference and research day, please click here:
    https://caddra.societyconference.com/v2/


Message concernant le programme d’assurance responsabilité civile SCP/CSPP, BMS

BMS, CPA logo

Madame,
Monsieur,

Nous espérons que vous vous portez bien pendant cette période difficile.

Le ou vers le 1er mai, le courtier du programme d’assurance de la SCP/CSPP, BMS, vous fera parvenir l’avis de renouvellement de la police d’assurance responsabilité pour l’année 2020-2021[1]. Vous constaterez que la prime d’assurance responsabilité professionnelle a augmenté cette année. Nous regrettons que l’augmentation arrive pendant la crise de la COVID-19, déjà très difficile, mais nous tenons à préciser que l’augmentation n’est pas liée à la pandémie, mais au coût accru des réclamations faites auprès du programme d’assurance offert aux psychologues. D’année en année, le coût des réclamations ne cesse d’augmenter, et on compte plusieurs années où les coûts des réclamations payés par l’assureur ont dépassé les primes perçues. 

Lorsque BMS a présenté à la SCP/CSPP les conditions de renouvellement de cette année, nous lui avons demandé d’effectuer un exercice de marketing et de communiquer avec différents assureurs afin de solliciter d’autres devis. Plusieurs assureurs ont refusé de fournir les conditions d’assurance en raison du volume et de la fréquence des réclamations et des coûts payés dans le cadre du programme. Deux assureurs ont fourni des conditions de remplacement, mais ils n’offraient pas de couverture comparable ni de prix compétitifs. La prime facturée cette année est étayée par une analyse actuarielle et a été renégociée plusieurs fois pour maintenir l’augmentation au montant le plus bas acceptable pour l’assureur pour renouveler la police.

Nous reconnaissons que l’augmentation des primes puisse engendrer des difficultés financières, en particulier à un moment où les individus et les entreprises subissent l’impact de la pandémie de COVID-19. Dans ces conditions, la SCP/CSPP et BMS ont négocié collectivement avec l’assureur pour offrir aux membres la possibilité de reporter le paiement d’une partie de leur prime d’assurance responsabilité professionnelle afin de réduire l’impact immédiat de ce changement. Afin de soutenir les membres de la SCP et les associations membres du CSPP pendant cette période, il est possible de payer 50 % de votre prime d’assurance responsabilité professionnelle/responsabilité civile générale d’ici le 1er juin, et de payer le reste le 1er novembre 2020. Ce n’est pas obligatoire, et les primes peuvent être payées intégralement le 1er juin, mais nous voulions offrir une option aux membres qui ont besoin d’aide.

Couverture d’assurance responsabilité professionnelle en 2020-2021

Lorsqu’est venu le temps de renouveler l’assurance, notre objectif était de donner aux membres la meilleure couverture possible au taux le plus bas possible. L’une des façons de maintenir les primes le plus bas possible était d’offrir uniquement la limite d’assurance de 10 M$/10 M$ plutôt que d’offrir les options de 7 M$/10 M$ et de 10 M$/10 M$ comme les années précédentes.

Dans le cadre du programme d’assurance de la SCP/CSPP, votre police d’assurance responsabilité professionnelle continue d’inclure une protection de 300 000 $ pour couvrir les frais juridiques nécessaires pour vous défendre si vous faites l’objet d’une enquête menée par votre organisme de réglementation (ordre). Il s’agit d’un élément essentiel de la couverture car plus de 80 % des réclamations faites auprès du programme d’assurance de la SCP/CSPP au cours d’une année donnée concernent des plaintes déposées à l’ordre professionnel. Nous sommes conscients que, dans le but de réduire les réclamations d’assurance, d’autres programmes ou polices offerts aux psychologues ont supprimé la couverture des frais juridiques à payer pour se défendre contre une plainte de l’ordre et pour les audiences disciplinaires. Même si cela peut faire baisser les primes, cela prive les psychologues du type de couverture d’assurance dont ils ont le plus besoin. BMS s’engage à s’assurer que les membres bénéficient d’une couverture complète, qui tient compte des besoins et de l’exposition aux réclamations liées aux activités professionnelles des psychologues. 

Étant donné que certains membres commencent à fournir des services professionnels par télépsychologie, nous aimerions également confirmer que la police d’assurance responsabilité professionnelle offerte à la SCP/CSPP vous protège lorsque vous fournissez des services de manière virtuelle. Comme c’est le cas de la couverture en général, vous devez exercer dans votre champ de pratique et dans la province ou le territoire dans lequel vous êtes autorisé à exercer. Toutefois, si vous fournissez vos services par télépsychologie, BMS vous recommande d’envisager l’achat d’une assurance cybersécurité et atteinte à la vie privée. Vous serez ainsi protégés contre les types de risques auxquels vous expose la pratique virtuelle.

En outre, les membres qui prennent leur retraite, ou ceux qui cessent leurs activités bénéficient d’une période de déclaration prolongée automatique bonifiée, qui passe d’un an à deux ans. Vous aurez encore la possibilité de vous assurer pour une période prolongée illimitée (garantie subséquente) afin de vous protéger indéfiniment après votre retraite. À notre connaissance, il s’agit du seul programme à offrir cette option aux psychologues.

Les psychologues qui sont membres à la fois de la SCP et d’une association provinciale/territoriale participante continueront d’obtenir une réduction de primes. N’hésitez pas à communiquer avec BMS au 1-855-318-6038 ou à psy.insurance@bmsgroup.com si vous avez des questions sur la police. Si vous avez des questions ou des préoccupations au sujet de la gestion du programme, écrivez à executiveoffice@cpa.ca.

Nous vous remercions de participer au programme d’assurance de la SCP/CSPP et de la confiance que vous accordez aux associations de psychologues du Canada. Faites attention à vous et portez-vous bien.

[1] Le programme d’assurance de la SCP/CSPP est offert aux membres de la SCP ainsi qu’aux membres des associations provinciales et territoriales de psychologues qui font partie du Conseil des sociétés professionnelles de psychologues (CSPP).

“Psychology Works” Fact Sheet: Research Funding Information as relates to COVID-19

Canada’s COVID-related Research Support

Public health emergencies such as COVID-19 affect the lives of people, families and communities. In early March, the Government of Canada announced an investment of more than $275 million in funding for research on measures to combat COVID-19. Of this investment, $27 million was allocated to research through the three federal research funding agencies―the Canadian Institutes of Health Research (CIHR), Natural Sciences and Engineering Research Council (NSERC), and the Social Sciences and Humanities Research Council of Canada (SSHRC) ―the Canada Research Coordinating Committee, through the New Frontiers in Research Fund, the International Development Research Centre and Genome Canada. The international research community, research funders and public health institutions are cooperating to look for novel solutions, from new vaccines to more effective communication about the pandemic. To date, over 95 projects led by Canadian researchers are focussed on developing and implementing measures to rapidly detect, manage, and reduce transmission of COVID-19, as well as assess its impacts.

Information from Canada’s Tri-Funding Agencies

If your research is funded by a federal agency such as CIHR, NSERC or SSHRC, review each agency’s websites for information on how your current and/or future research may or may not be impacted.

CIHR

CIHR is closely monitoring the evolution and impact of the novel coronavirus (COVID-19), and is taking action to support its grants, scholarship and awards recipients, as well applicants and peer reviewers. Visit this page regularly for messages from CIHR President, Dr. Michael Strong, and updated information for the research community: https://cihr-irsc.gc.ca/e/51917.html.

SSHRC

As the COVID-19 situation continues to evolve, SSHRC management is assessing additional measures that may be needed to support SSHRC-funded students, postdoctoral fellows and research personnel and address concerns. Visit this page regularly for updated information on the impacts of COVID-19 on SSHRC’s policies and programs: https://www.sshrc-crsh.gc.ca/news_room-salle_de_presse/covid-19-eng.aspx.

NSERC

NSERC continues to adjust its operations as it monitors the evolution and impact of COVID-19. Visit this page regularly for messages from CIHR President, Dr. Alejandro Adem, and updated NSERC program information in relation to COVID-19: https://www.nserc-crsng.gc.ca/Media-Media/NewsRelease-CommuniqueDePresse_eng.asp?ID=1139.

Other Funding Sources

Others may have funding from sources other than the tri-agencies (for example, provincial funding, associations, foundations, private industry, universities); in that case, check in with your funding provider to assess the impacts of COVID on your research funding and deadlines.

Where do I go for more information?

To obtain  important and up to date information about COVID-19, visit the Public Health Agency of Canada (PHAC) website at https://www.canada.ca/en/public-health/services/diseases/2019-novel-coronavirus-infection.html

Provincial, territorial, and some municipal associations of psychology often maintain referral services. For the names and coordinates of provincial and territorial associations of psychology, please visit:  https://cpa.ca/public/whatisapsychologist/PTassociations 

This fact sheet has been prepared for the Canadian Psychological Association by Dr. Lisa Votta-Bleeker, Deputy Chief Executive Officer, Canadian Psychological Association.

Date: May 7, 2020

Your opinion matters! Please contact us with any questions or comments about any of the Psychology Works Fact Sheets:  factsheets@cpa.ca

Canadian Psychological Association
141 Laurier Avenue West, Suite 702
Ottawa, Ontario    K1P 5J3
Tel:  613-237-2144
Toll free (in Canada):  1-888-472-0657

“Psychology Works” Fact Sheet: Guidance for Psychology Students as Relates to COVID-19

As the COVID-19 situation evolves around the globe, students’ day-to-day lives are being increasingly disrupted: courses have been moved from in-person settings to online formats; visits with friends and families have been prohibited; access to resources such as the on-campus library, student counselling services, or other campus spaces has been lost; some students have had to leave, quickly in some cases, their student residence; in-person conferences have been cancelled; competition and application deadlines have been delayed; internship, residency and co-op/practicum placements have been cancelled or altered; and for some, research projects have been interrupted.

This document provides an overview of Canada’s COVID-related student funding support, as well as resources to help psychology students deal with the impact of the coronavirus on their research, training, and academic work.

More detailed information specific to Canada’s research funding support and information from the funders can be found in the CPA’s Fact Sheet on Research Funding Information as Relates to COVID-19 (https://cpa.ca/corona-virus/cpa-covid-19-resources/).

Information from Canada’s Tri-Funding Agencies

Canada’s tri-funding agencies (Canadian Institutes for Health Research – CIHR; Social Science and Humanities Research Council of Canada – SSHRC; Natural Science and Engineering Research Council of Canada – NSERC) are closely monitoring the evolution and impact of COVID-19 and are taking necessary actions to support its grant, scholarship, fellowship, and awards recipients; support its applicants and peer reviewers; protect their staff; and modify their operations. Below are links to messages from the tri-agencies.

Each agency is also regularly updating their websites with messages from the presidents and updated information for the research community.

Student Support; Awards, Scholarship and Fellowship Competition Deadlines

The Government of Canada has announced significant emergency support for students and recent graduate impacted by COVID – expanded student and youth programming, enhanced student financial assistance for Fall 2020, Canada Emergency Student Benefit, Canada Student Service Grant, and International Students. Information on this support can be found here: https://www.canada.ca/en/department-finance/news/2020/04/support-for-students-and-recent-graduates-impacted-by-covid-19.html

In early May, the tri-agencies announced that training award recipients (master’s, doctoral, and postdoctoral) may defer the start date of their award, or request an unpaid interruption of up to four-months for reasons related to the COVID-19 situation (https://cihr-irsc.gc.ca/e/42405.html#05_04_2020). For master’s and doctoral award holders, this can be adjusted to align with the next available start date (May 1, 2020; September 1, 2020; or January 1, 2021). The agencies will continue to support training award holders who, given the challenges posed by the COVID-19 situation, can only devote part-time hours to their research. They may continue to hold their awards and will be paid at the full amount. The amount will not be prorated, and the end date of the award will remain unchanged.

Visit the program webpages listed below for additional information specific to the following student award, scholarship and fellowship competitions and what impact COVID may or may not be having on their deadlines:

Other Funding Sources

Students with funding from sources other than the tri-agencies (for example, provincial funding, associations, foundations, private industry, universities); in that case, check in with your funding provider to assess the impacts of COVID on your research funding and deadlines.

Studying from Home

Given the many weeks since physical distancing has been in place, and schools have transitioned to virtual learning, many students have already set up home workspace.  Nonetheless, below are a few things to keep in mind when studying from home:

  • Remember to have realistic expectations for your work and progress during a global pandemic. It is okay if you feel that you do not have the mental or emotional capacity to produce knowledge or undertake research during a global crisis.
  • If possible, set up a dedicated workspace where you can keep study materials and have virtual classes or group chats, so that you keep your studies separate from the rest of your life. Try to remember proper ergonomics when setting up your workspace.
  • Take some time to make sure you have all necessary resources at your disposal to effectively conduct your studies, as this could help mitigate potential stressors. For example, install any required software on your computer or order a headset and webcam for online classes. Reach out to your professor or students’ union if you need support and resources.
  • As much as possible, keep your study space quiet and free from distractions. If you have roommates, you could use headphones (ideally noise-cancelling headphones) to drown out noise. Make sure your space is inviting so you want to spend time there (you could sit by a window or add a plant or favourite trinket to your desk).
  • Contact your internet provider for free or low-cost internet options if you do not have Wi-Fi at home and are unable to access the online resources that can help you continue your education.

 

 

Setting a schedule for school and life

  • Maintain a consistent routine: This includes sleep-wake times, exercise, and work/school schedules. It can be easy to do schoolwork all day because it feels like there is nothing else to do. Establishing and maintaining a routine will help you maintain a sense of normalcy and keep your schoolwork and home life separate.
  • Take breaks: It’s important to take breaks to rest your eyes, your mind and your body. If it’s hard for you to remember to take breaks, you could set up a timer for 90 minutes and then take a 15-minute break.
  • Check in with supervisors/professors about expectations: Maintain good communication with your supervisors and professors. Have a clear understanding about whether moving to online classes changes expectations around assignments, exams, and other academic requirements. For example, you could ask for flexibility on timelines given your current time zone.
  • Stay connected to others: Develop a plan to keep in touch with friends, family, and colleagues. Schedule regular phone calls or facetime chats. Tap into social media and tech platforms that allow virtual group gatherings.

Impacts on Graduate Students, Student Research, and Professional Training

Graduate students and trainees have been particularly impacted during CVOID-19 due to stressors arising from financial uncertainty; pressure to graduate within a given time frame and before funding runs out; managing research and teaching responsibilities; and disruption in academic work and transition to remote learning. During these times, students would be benefit from:

  • Talking to one’s university’s research officer to understand what, if any, impacts COVID-19 will have on any student funding one may have (e.g., scholarships, bursaries, fellowships).
  • Assessing if one’s research can be conducted through online surveys or if one’s research protocol can be moved to an online experiment.
  • Talking to one’s supervisor/professor(s) about working on publications, while not losing sight of the mental and emotional resources required to cope with COVID-19.

Professional Training Impacts

Some graduate students and trainees have also been particularly impacted by disruption to practicum/co-op placements, internships, and other face-to-face skill building activities. Students should talk to their department head or co-op/practicum coordinate (if applicable) about the impacts of cancelled practicum placements and co-op work terms, as well as options for extending work terms with placement providers and finding new placements.

With respect to the impact on internships, the CPA, Canadian Council of Professional Psychology Programs (CCCPP), and the Association of Canadian Psychology Regulatory Organizations (ACPRO) issued a joint statement recognizing the impact COVID-19 is having on the operation of professional psychology training programmes and on their faculty, staff and students (https://cpa.ca/cpa-ccppp-acpro-statements-regarding-covid-19/).  It is important to understand that decisions about training will be made at several levels (https://ccppp.wildapricot.org/news). The first level is between the internship program and the university, as they jointly determine if the requirements for the internship have been met. The second level of decision making lies with the regulators, who will make independent decisions on a case-by-case basis about whether a candidate for licensure/registration/certification has met the provincial standards that are outlined in legislation and bylaws.

Conference Cancellations

The pandemic has also resulted in the cancellation of many in-person conference and knowledge mobilization activities, which is also impacting students and trainees in terms of lost opportunities to present at or attend conferences.  Until such time that in-person conferences can resume, students should seek opportunities to present and/or participate in virtual conferences. The CPA’s national convention will be offered virtually in July and August 2020; check the CPA’s website regularly for more information on how to participate and/or present at the virtual event.

If you had been accepted to submit at a conference and the conference was cancelled, contact the conference organizers regarding their policy about creating an abstract book or conference proceedings, noting the conference acceptance on your CV, and obtaining the word on how to do so. The CPA will be preparing an abstract book of all accepted presentations; below is information on how to cite your presentation if you were accepted to present at the CPA’s 2020 National Convention in May 2020.

Surname, Initial. & Surname, Initial. (2020, May 27-30).  Title of accepted submission. [specify type of presentation – poster, Gimme-5, 12-minute talk, etc.]. 81st Canadian Psychological Association Annual National Convention, Montréal, Quebec, Canada. (insert link to Abstract Book PDF when available) (Conference cancelled due to COVID-19)

Alternative Learning Opportunities

  • Register for online continuing education offerings, from the CPA as your national association or from one of the provincial psychological associations, many of which are presently free or significantly discounted.
  • Explore or deepen your learning of new research methods or statistical applications by downloading freely available software.
  • Learn more about Open Science(https://cos.io/)and the preregistration (https://cos.io/prereg/)
  • Source publishers that are providing free access to books and journals online.
  • Take in the APA webinar (https://www.apa.org/education/coping-webinar-students)in which psychologists Lynn Bufka and Vaile Wright discuss ways for undergraduate and graduate students to navigate the shifting COVID-19 crisis.

Self-Care and Student Wellness

During this time, it is important to take care of yourself and pay attention to your mental well-being.

Where do I go for more information?

To obtain  important and up to date information about COVID-19, visit the Public Health Agency of Canada (PHAC) website at https://www.canada.ca/en/public-health/services/diseases/2019-novel-coronavirus-infection.html

Provincial, territorial, and some municipal associations of psychology often maintain referral services. For the names and coordinates of provincial and territorial associations of psychology, please visit:  https://cpa.ca/public/whatisapsychologist/PTassociations 

This fact sheet has been prepared for the Canadian Psychological Association by Dr. Lisa Votta-Bleeker, Deputy Chief Executive Officer, Canadian Psychological Association.

Date: May 7, 2020

Your opinion matters! Please contact us with any questions or comments about any of the Psychology Works Fact Sheets:  factsheets@cpa.ca

Canadian Psychological Association
141 Laurier Avenue West, Suite 702
Ottawa, Ontario    K1P 5J3
Tel:  613-237-2144
Toll free (in Canada):  1-888-472-0657

“Psychology Works” Fact Sheet: Guidance for Psychology Faculty and Researchers as Relates to COVID-19

COVID-19 is not only impacting everyday life; it is also impacting faculty and research teams in many ways, from how to transition to online classes, how to work and best support students remotely, how to adapt current research projects while ensuring the welfare and safety of research subjects, and how to pay salaries/stipends and other costs that may be modifying or halting research.

With the transition to virtual education, researchers and faculty are working diligently to protect their research participants and animal subjects, their students, their scholarship, and in some cases, their careers. In the interim, below is some information that may provide helpful guidance in navigating these difficult times.

More detailed information specific to Canada’s research funding support and information from the funders can be found in the CPA’s Fact Sheet on Research Funding Information as Relates to COVID-19 (https://cpa.ca/corona-virus/cpa-covid-19-resources/).

Working Remotely

Since mid-late March, most people have been working remotely. This has required faculty, staff and researchers to ensure they had all mission critical information with them; they were using university-approved security protocols to analyze and store data off-site; and they had a laptop, charger, webcam, contact information for team members and access to any electronic materials that would have been needed.  Knowledge of Skype, Zoom, Hangouts/Google-Meet and other video-conference software has become a must to stay connected virtually.

Maintaining Research

Given COVID-19, research that brings people physically close together or in large gatherings has been most impacted. Policies regarding how to conduct research during emergencies are university specific, and you should follow your institution’s emergency or disaster-preparedness policies for guidance to deal with COVID-19’s impact on your research and career/degree-completion impacts.

Information from Canada’s Tri-Funding Agencies

Canada’s tri-funding agencies (Canadian Institutes for Health Research – CIHR; Social Science and Humanities Research Council of Canada – SSHRC; Natural Science and Engineering Research Council of Canada – NSERC) are closely monitoring the evolution and impact of COVID-19 and are taking necessary actions to support its grant, scholarship, fellowship, and awards recipients; support its applicants and peer reviewers; protect their staff; and modify their operations.

Each agency is also regularly updating their websites with messages from the presidents and updated information for the research community.

Check in with your program officer

While Canada’s funding agencies have extended deadlines, it is nonetheless important to think creatively about how to sustain your research over at least the next three to six months. Stay in regular touch with your university’s program officer and share how the crisis is affecting your work and how you plan to keep making progress.

Maintain communication with your research team

Frequent communication is important to sustaining research projects, assessing how your team members are coping, and maintaining social connectedness. Consider daily or weekly video-meetings to set goals and/or action items. Reassure your staff that it is okay to not be as productive during these challenging times. To the extent possible, cross-train staff, deploy them to work on other tasks, and if not already done, have calls forwarded to a project staff person’s cellphone.

Modify your research and analysis

With the stoppage of face-to-face human research or temporary closure of research labs, researchers who rely on face-to-face interaction or in-lab work to collect data have had to either pause their research or transition their research to online.  If you are shifting to remote data collection and storage, keep in mind that changing methodologies may you require that you notify your institution’s review or ethics board and potentially, updating consents to participate. Modifications to methodologies in the midst of a study will have to be accounted for in future analyses.

Supporting Students and Trainees

Students and trainees are most vulnerable right now due to stressors arising from financial uncertainty; pressure to graduate within a given time frame and before funding runs out; managing research and teaching responsibilities; disruption in academic work and transition to remote learning;  cancelled or altered co-op placements, internships, and residencies; and lost conference presentation/attendance opportunities. If you are able, help them progress toward their goals and be flexible about deadlines.

Encourage students to visit the Government of Canada’s website for information on its emergency support for students and recent graduate impacted by COVID: https://www.canada.ca/en/department-finance/news/2020/04/support-for-students-and-recent-graduates-impacted-by-covid-19.html.

Encourage them to visit the tri-agency’s websites for information on extensions for training award recipients and competition deadline information pertaining to the Canada Graduate Scholarships, Vanier Canada Graduate Scholarships, Banting Postdoctoral Fellowships, and NSERC’s Undergraduate Student Research Award – to name just a few.

If students have been awarded funding from sources other than the tri-agencies, direct them to contact the funding provider to obtain information on impacts to deadlines.

Stay in touch with your students and have conversations with them about how they plan to carry on their work during this new reality, while reminding them that it is okay to feel that they do not have the mental or emotional capacity to produce knowledge or continue their research during these challenging times.

More detailed information specific to COVID and psychology students can be found in the following CPA Fact Sheets: Guidance for Psychology Students as Relates to COVID-19 and Student Wellness during COVID-19 ((https://cpa.ca/corona-virus/cpa-covid-19-resources/).

Supporting Junior Colleagues

Junior colleagues are also particularly vulnerable right now. If possible, senior faculty may be able to offer data sets they can work with or provide opportunities to collaborate on existing research projects.

If you are an early career researcher yourself, document how the crisis is affecting your research and talk to your chair about potential impacts on your tenure path. With the cancellation of most in-person conferences, seek opportunities to network virtually, participate in the work of your national or provincial psychological association, or participate in other scholarship activities (e.g., online continuing education, serving as a peer reviewer).

Self-care

While this is a very challenging time for everyone, it is important to remember that all of your department colleagues and research peers are in the same position.  Eventually, research activities will resume, as will in-person classes. In the interim, it is important for faculty and researchers to take care of themselves.

During this time, some psychology faculty may have increased demands to provide mental health services and supports to their students in ways that might otherwise not have been expected to before COVID019. Check in with your department and your university’s counselling services for information on available resources for students, while ensuring you have the necessary supports for yourself.

Be cognizant of the impacts of too many virtual meetings and too many emails. With the transition to working remotely, there has been a vast increase in the number of virtual meetings; while virtual meetings are effective at maintaining connectedness and communication, many are feeling overly fatigued by the number of video-conference meetings that now are required to deal with issues that once would have been addressed via an in-person meeting or by walking to someone’s office.  The same can be said of email.

In addition to supporting students, research staff and transitioning to remote learning, many faculty and researchers are also juggling the responsibilities – and fatigue – of being educators to their children who may also be at home.

Conferences and COVID-19

Given the state of the pandemic globally, in-person knowledge mobilization and sharing events such as conferences are being cancelled or postponed; in some cases, in-person conferences are being transitioned to virtual events to enable both the delivery and sharing of research findings and continuing education activities.  This is the case for the CPA’s 2020 Annual National Convention which was scheduled for May 2020 in Montréal, QC, but will be delivered as a virtual event over the summer of 2020.

A poster or presentation that was peer reviewed and accepted to a conference can still be included in your CV, even if the conference was cancelled. The CPA has a recommended format for citing cancelled presentations; this information was sent to all individuals that had a presentation accepted for inclusion in the CPA’s national conference (see below).

For individuals OPTING TO participate in the CPA’s virtual event, the format is as follows:

Surname, Initial. & Surname, Initial. (2020, insert dates of virtual event).  Title of accepted submission. [specify type of presentation – poster, Gimme-5, 12-minute talk, etc.]. 81st Canadian Psychological Association Annual National Convention, Montréal, Quebec, Canada. [insert link to virtual event when available]

For individuals OPTING NOT TO participate in the CPA’s virtual event, the format is as follows:

Surname, Initial. & Surname, Initial. (2020, May 27-30).  Title of accepted submission. [specify type of presentation – poster, Gimme-5, 12-minute talk, etc.]. 81st Canadian Psychological Association Annual National Convention, Montréal, Quebec, Canada. [insert link to Abstract Book PDF when available] (Conference cancelled due to COVID-19)

If the conference at which you were scheduled to present is not being transitioned to a virtual event or you are unable to participate in the virtual event, you can consider sharing your poster and/or presentation through the Open Science Framework (OSF). For more information, see OSF meetings.

Making the Transition: Moving your Course to a Virtual Environment

The need for a rapid transition from in-person instruction to online platforms has necessitated a steep learning curve for many faculty. It is important to remember that although effective, there are significant differences between in-person and online delivery of education:

  • Most adult education research shows that the maximum length of an online session should be less than two hours: attention spans begin to wane after as little as 15 minutes and engagement is challenging through a computer screen. Longer lectures should be broken up into more digestible portions.
  • There are some techniques that can help keep learners engaged; for example, some webinar or e-learning platforms provide the ability to create polls that will encourage participants to pay attention and answer topical questions in real time.
  • In creating lesson plans, keep in mind that topics and learning objectives should be kept focused and self-contained in order to maintain clarity and continuity. Schedule time for a brief recap at the start of each session but keep the path well-defined and easy to follow.
  • Consider adding more self-directed elements if possible; short projects, additional readings, and putting students into small groups to discuss material virtually can add value between sessions and contribute to the overall goals of the course while placing the onus on students to engage with the material.
  • Most importantly, stay connected to your students. If this is the first time you are delivering material online, take this opportunity to learn from your students regarding what does – and does not – work. Maintain your goals, clarify your benchmarks, and be open to learn and experiment.

The following is a list of some valuable resources to assist you in your transition.

Resources Provided by the APA

Staying Professionally Active

Recognizing the emotional and mental toll that the pandemic may be taking on some individuals, others may want or need to stay professionally active during this time. Below are some ways in which individuals can stay professionally involved.

  • Take a Continuing Professional Development course from the CPA’s online offerings, from a provincial/territorial association, or from other relevant professional associations.
  • Create and/or review your individual professional learning plan.
  • Expand your learning of research methods – quantitative and/or qualitative – or statistical applications, particularly those offering downloadable software at no cost.
  • Take the opportunity to read new journal articles; the CPA’s three journals (Canadian Psychology, Canadian Journal of Behavioural Science, Canadian Journal of Experimental Psychology) are available to all CPA members via the CPA’s members only portal.
  • Subscribe to the APA’s PsychNetGold database through the CPA and have access to the following: PsycINFO, PsycARTICLES, PsycBOOKS, PsycEXTRA, and PsycCRITIQUES.
  • Submit articles for publication consideration.
  • Volunteer to serve as a reviewer for one of Canada’s funding agencies.
  • Start working on grant applications.
  • Attend virtual conferences.

 

Where do I go for more information?

To obtain  important and up to date information about COVID-19, visit the Public Health Agency of Canada (PHAC) website at https://www.canada.ca/en/public-health/services/diseases/2019-novel-coronavirus-infection.html

Provincial, territorial, and some municipal associations of psychology often maintain referral services. For the names and coordinates of provincial and territorial associations of psychology, please visit:  https://cpa.ca/public/whatisapsychologist/PTassociations

This fact sheet has been prepared for the Canadian Psychological Association by Dr. Lisa Votta-Bleeker, Deputy Chief Executive Officer, Canadian Psychological Association.

Date: May 7, 2020

Your opinion matters! Please contact us with any questions or comments about any of the Psychology Works Fact Sheets:  factsheets@cpa.ca

Canadian Psychological Association
141 Laurier Avenue West, Suite 702
Ottawa, Ontario    K1P 5J3
Tel:  613-237-2144
Toll free (in Canada):  1-888-472-0657

Articles & Resources from BMS

BMS logoBMS is producing an ongoing series relating to COVID-19.


Psychology Foundation of Canada Webinar & Digital Workshop Series

WEBINAR and DIGITAL WORKSHOP SERIES

A Parent’s Guide To Staying Sane During the COVID-19 Pandemic (May 6th) https://bit.ly/3aUrjUN

Past Webinars https://psychologyfoundation.org/Public/Professionals/For-Me/Webinars/Content/Professional__Educators__Social_Service__Health/Webinars/Webinars.aspx?hkey=0e8de7a1-7669-4188-bc3e-0c2b53e6c5bc

Kids Have Stress Too (Digital Workshop) https://psychologyfoundation.org/Public/Professionals/For-Me/Digital-Training/Content/Professional__Educators__Social_Service__Health/PFC-Digital-Training/Online-Training.aspx?hkey=ac117984-578e-4d19-8263-fd69baf155cb


Federal Emergency Response Programs

The federal government has announced a series of programs to address disruptions in employment income and business revenue.  Most recently the CPA was pleased to see changes in the Canada Emergency Business Account [CEBA], which expands the payroll threshold from $50,000 to $20,000 to be eligible for a maximum loan of $40,000.  The CPA remains concerned that members in private practice are still not eligible for the Canada Emergency Response Benefit [CERB], the Canada Emergency Wage Subsidy [CEWS], and Canada Emergency Commercial Rent Assistance (CECRA) programs and has communicated with the Minister of Finance and Health (see letter). In coordinating its efforts, the CPA has worked closely with the Extended Health Care Professionals Coalition.


COVID-19 and Private Insurers

Given the impact of COVID-19, the CPA and the provincial-territorial psychological associations have written the large insurers in Canada (i.e., Aviva, Canada Life, Greenshields, Manulife, Medavie/Blue Cross, and Sun Life) to remove barriers to psychological care across sponsored plans and evolve in their coverage (see letter).


Posted in Non classé

IRSC Subvention de fonctionnement : Synthèse des connaissances : Santé mentale, toxicomanie et COVID-19.

Le 23 avril, le premier ministre Justin Trudeau et la ministre de la Santé, Patty Hajdu, ont annoncé un investissement de 115 millions de dollars dans l’intervention de recherche rapide du Canada contre la COVID-19. Cet investissement comprend la première possibilité de financement s’inscrivant dans l’initiative sur la santé mentale et la COVID-19, Synthèse des connaissances : Santé mentale, toxicomanie et COVID-19. Lancée hier, cette possibilité de financement permettra de répondre aux besoins immédiats en matière de services de santé en encourageant des synthèses et des plans de mobilisation des connaissances rapides qui aideront à adapter les services de santé mentale et de toxicomanie existants au contexte de la COVID-19. La date limite pour présenter une demande à cette possibilité de financement est le 7 mai.

Pour vous renseigner sur l’initiative sur la santé mentale et la COVID-19 des IRSC, écrivez à COVID19MH-COVID19SM@cihr-irsc.gc.ca.

Série « La psychologie peut vous aider » : Troubles Cognitifs Et Démence

Qu’est-ce que la cognition?

La cognition est la capacité qu’a l’être humain de traiter l’information. Elle permet au cerveau de procéder à l’enregistrement, à la consolidation, à l’emmagasinage et à la récupération de l’information afin d’interagir avec l’environnement. La cognition fait appel à de nombreux processus mentaux, tels que l’attention, la perception, la mémoire, le langage et le raisonnement.

Qu’est-ce que la démence?

La démence est le stade avancé d’un ensemble de troubles neurodégénératifs et vasculaires qui déclenchent la détérioration progressive des fonctions cognitives.

Celles-ci entraînent des changements de comportement chez la personne atteinte, nuisant éventuellement à sa capacité de fonctionner de façon autonome au jour le jour. Il y aurait près d’une cinquantaine de différents types de démence. Les troubles neurodégénératifs progressent graduellement, tandis que les démences vasculaires progressent de façon séquentielle.

La démence peut être due à une détérioration des cellules nerveuses (neurones) de la couche externe (cortex) ou des structures internes (le sous-cortex) du cerveau. Les symptômes varient selon les régions du cerveau les plus affectées. Par exemple, le trouble neurodégénératif d’Alzheimer affecte les régions corticales du cerveau qui entrent en jeu dans l’acquisition ou l’apprentissage d’une nouvelle information (amnésie), dans la capacité de faire des actions qui requièrent de la dextérité ou l’usage d’outils (apraxie), dans l’utilisation du langage (aphasie) ou dans la capacité de percevoir des objets ou de reconnaître des personnes (agnosie).Le Parkinson est un autre trouble neurodégénératif qui touche principalement les régions sous-corticales, lesquelles sont à l’origine de mouvements anormaux (ex. tremblements, posture voûtée, initiation du mouvement), d’anomalies de la parole et de la voix (troubles d’élocution, bégaiement) et de difficultés d’attention. De plus, les problèmes de la mémoire sont liés davantage à la récupération qu’à l’acquisition de l’information.

Prévalence de la démence

Environ 6.4 % de la population canadienne souffre d’une certaine forme de démence, mais sa prévalence augmente considérablement avec l’âge. La démence touche à peine 2 % des personnes âgées de 65 à 74 ans, mais frappe 30% des 85 ans et plus.

Quels sont les états attribuables à la démence?

Le syndrome d’Alzheimer représente environ 50 % de tous les cas. Il affecte les neurones graduellement jusqu’à leur dégénérescence très avancées. Le premier symptôme le plus courant chez la personne atteinte est la perte de mémoire. Elle ne parvient pas à se souvenir de conversations récentes et d’événements personnels significatifs. L’oubli des noms de personnes familières, même celui de membres de sa famille, et le manque du bon mot pour exprimer sa pensée sont d’autres symptômes précoces.

Le syndrome d’Alzheimer progresse lentement et peut durer plusieurs années avant son décès. Pendant ce temps les fonctions cognitives sont affectées notamment le langage, l’orientation spatiale, la perception et la capacité d’exécuter ses propres habiletés. Le plus souvent, la personne doit être alitées au cours des dernières années et elle décède de causes secondaires, des suites d’une infection, par exemple.

La démence vasculaire apparaît à la suite de dommages répétés à des régions du cerveau causés par des blocages dans les vaisseaux sanguins. Elle peut se produire suite à plusieurs accidents vasculaires cérébraux (AVC) ou suite à de très brèves périodes de désordre du débit sanguin au cerveau (accident ischémique transitoire ou AIT). Les symptômes varient en fonction de la région affectée. Les fonctions cognitives peuvent empirer, à cause des effets immédiats d’un AVC ou d’un AIT, mais il peut aussi avoir de faibles périodes d’amélioration. Cependant, si la personne subit d’autres AVC, sa condition fonctionnelle s’aggrave.

La maladie des corps de Lewy est la troisième cause la plus commune des troubles neurodégénératifs. Les personnes atteintes manifestent des symptômes semblables à ceux souffrant de la maladie de Parkinson, notamment des tremblements, de la raideur et de la rigidité dans les mouvements et des expressions faciales immuables, ainsi que des problèmes cognitifs tels que la perte de mémoire, l’attention fluctuante, des difficultés de raisonnement et dans la composition d’une séquence de mouvements. Les personnes souffrant de la maladie des corps de Lewy ont souvent des hallucinations visuelles, le moins souvent des hallucinations auditives. Comme pour le syndrome d’Alzheimer, sa progression est lente.

Bien d’autres états sont à l’origine de troubles neurodégénératifs, entre autres:

  • le trouble neurodégénératif de Parkinson ;
  • le trouble neurodégénératif mixte Alzheimer-vasculaire ;
  • l’encéphalopathie traumatique chronique ;
  • le trouble neurodégénératif fronto-temporal ;
  • l’encéphalite limbique ;
  • l’hydrocéphalie à pression normale ;
  • la paralysie supra nucléaire progressive ;
  • la maladie de Jakob-Creutzfeldt ;
  • la dégénérescence corticobasale ;
  • l’atrophie multi-systémique ;
  • la calcification idiopathique des noyaux gris centraux ;
  • la sclérose amyotrophique latérale ;
  • la maladie de Korsakoff ;
  • la maladie de Huntington.

Certains troubles neurodégénératifs sont-ils réversibles

Oui, s’ils ont été causes a l’origine par, entre autre :

  • la dépression ;
  • une intoxication médicamenteuse ;
  • un déséquilibre métabolique et nutritionnel ;
  • une déficience de la vitamine B12 ;
  • l’hydrocéphalie à pression normale ;
  • l’hypothyroïdisme ;
  • des affections cardio-vasculaires.

Savons-nous ce qui cause le syndRome d’alzheimer et d’autres types de troubles neurodégénératifs?

Au cours des vingt dernières années, de la recherche prometteuse (mais aussi décevante) a été entreprise en vue d’identifier la dysfonction neurologique qui caractérise le syndrome d’Alzheimer. Le consensus est qu’il y a plusieurs causes qui nécessiteront une combinaison d’efforts thérapeutiques, incluant des interventions cognitives et comportementales.

Une petite part (2%) du syndrome d’Alzheimer est héréditaire, mais dans la majorité des cas, les causes exactes demeurent inconnues. Il y a des facteurs génétiques qui prédisposent une personne à développer le syndrome. Or, même les individus qui portent ces caractéristiques ne le développent pas nécessairement, ce qui a conduit les scientifiques à penser qu’il y a une interaction entre l’environnement et la composition génétique.

Y a-t-il des traitements pour troubles neurodegeneratifs?

Aujourd’hui, un certain nombre de médicaments permettent d’atténuer les symptômes du syndrome d’Alzheimer, mais ils ne la guérissent pas, non plus qu’ils ne la préviennent.  Le donépézil (Aricept (marque déposée)), la mémantine (Ebixa (marque déposée)) et le rivastigmine (Exelon (marque déposée)) sont des exemples de ces médicaments.

Des traitements cognitifs et comportementaux sont également utilisés pour aider la personne et son aidant naturel à atténuer les effets des troubles cognitifs spécifiques. La personne manifestant une perte de mémoire, en début de maladie, peut apprendre à utiliser des aide-mémoires comme un planificateur de journée ou un assistant personnel électronique (APE) pour aider à se souvenir des choses. Un environnement bien conçu peut aussi contribuer réduire de beaucoup les déficiences. Un soutient durable au partenaire principale et l’entrainement aux techniques de gestion de comportement sont aussi très utiles.

Qu’est-ce qu’un trouble cognitif léger (TCL)?

Le TCL est un état caractérisé par la dégradation d’un processus cognitif ou plus, mais qui n’a pas d’incidence importante sur la capacité de l’individu de fonctionner de façon autonome. Les causes peuvent être tout aussi variées que celles des troubles neurodégénératifs.

 Une bonne proportion des individus atteints d’un TCL développera éventuellement un trouble neurodégénératif. On estime qu’après 5 ans, pour environ 50 % des individus leur TCL évoluera en une forme ou une autre de trouble neurodégénératif, le plus souvent le syndrome d’Alzheimer. Cependant, les TCL sont difficile à diagnostiquer car près de 25% des cas n’aurons plus le diagnostic lors d’une réévaluation.

Que peuvent faire les psychologues pour aider les personnes atteintes de déficiences cognitives et de troubles neurodégénératifs?

Les conséquences de divers troubles neurodégénératifs sont les déficiences cognitives graves (comme les troubles de la mémoire, de la perception, du langage et de fonctions exécutives) causées par les dommages neurologiques sous-jacents.

Les psychologues ont beaucoup à offrir dans l’évaluation des fonctions cognitives épargnées et perdues, à poursuivre des pistes de recherche clinique, et aider à concevoir des programmes d’intervention visant à minimiser les effets des déficiences cognitives.

Les psychologues peuvent aider notamment en :

  • administrant des évaluations neuropsychologiques qui sont des outils sensibles et efficaces lorsque combinés à une variété de biomarqueurs pour le diagnostic des nombreux trouble neurodégénératifs ;
  • fournissant aux patients et leur proches les connaissances nécessaires qui amène à comprendre l’altération des fonctions cognitives et la façon qu’elle opère des changements dans le comportement et l’incidence sur les activités quotidiennes de la personne ;
  • fournissant des techniques de réadaptation cognitive pour aider à alléger les effets de leurs déficiences ;
  • enseignant aux membres de la famille, aux amis ou aux fournisseurs de soins, des moyens d’aider la personne ;
  • fournissant aux membres de la famille, aux amis ou aux fournisseurs de soins, des moyens de composer avec les comportements parfois difficiles des personnes souffrant de déficience cognitive ;
  • donnant l’accès à du matériel d’éducation et à des services de soutien communautaire de valeur.

Signes d’une déficience cognitive possible qui justifient un examen plus poussé

  • la personne a de la difficulté à se rappeler du nom de la personne qui lui a été présentée récemment ;
  • il faut lui répéter les questions ou les commentaires parce qu’elle n’est pas en mesure de se souvenir de l’information ;
  • elle a besoin de rappels pour s’assurer qu’elle n’oublie pas ses rendez-vous ;
  • elle oublie de prendre ses médicaments – ce qui peut signifier qu’elle ne prend pas ses médicaments ou qu’elle les prend deux fois parce qu’elle a oublié les avoir déjà pris ;
  • elle oublie des événements récents comme des vacances, des anniversaires, de payer les comptes à temps ;
  • elle égare ou perd de ses choses ;
  • elle se perd dans un entourage familier ou ne reconnaît pas les points de repère ;
  • elle éprouve de la difficulté à se souvenir du nom d’une personne qu’elle connaît bien et elle éprouve de la difficulté à trouver le mot le plus approprié à utiliser.

Nota : Pour qu’ils soient significatifs ces problèmes doivent se manifester plus fréquemment que pour la personne moyenne du même âge.

Où puis-je obtenir plus d’information?

Consultez un psychologue agréé pour savoir si une intervention psychologique peut vous aider, vous et votre famille. Les associations provinciales et territoriales de psychologues, et certaines associations municipales de psychologues offrent des services d’aiguillage. Pour connaître les noms et les coordonnées des associations provinciales et territoriales de psychologues, veuillez vous rendre à l’adresse https://cpa.ca/fr/public/unpsychologue/societesprovinciales/

Ce feuillet d’information a été préparé pour la Société canadienne de psychologie par Dr Guy Proulx, Directeur du Centre de santé cognitive du campus Glendon de l’Université York. https://centerforcognitivehealth.ca/fr/

Date : 2 avril 2020

Votre opinion est importante! Si vous avez des questions ou des commentaires sur les fiches d’information de la série « La psychologie peut vous aider », veuillez communiquer avec nous : factsheets@cpa.ca.

Société canadienne de psychologie
141, avenue Laurier Ouest, bureau 702
Ottawa (Ontario) K1P 5J3
Tél. : 613-237-2144

Numéro sans frais (au Canada) :  1-888-472-0657

10 Week Online Mindfulness Based Stress Reduction (MBSR) Foundations Training

October 13th to December 15th, 2020

Center for Mindfulness Brown university - Mindfulness Centre

Location: Online
Hosted by: Hosted by: Centre For Mindfulness Canada, North Vancouver, BC, and in collaboration with the Mindfulness Center at Brown University.

Early Bird Rate (by Sept. 15): $2,300 CAD (Regular rate after is $2,600 CAD)
Presenters: Dr. Kasim Al-Mashat and Florence Meleo-Meyer.
CE Credits: This training has been approved by Canadian Psychological Association (CPA) for a total of 58.50 CE credit hours.

For more info: https://www.drkasimalmashat.com/mbsr-teacher-training.html


Reconsolidation Therapy™ (Brunet Method™): Foundational Elements and Clinical Practice

October 8-10, 2020

Les Consultants Alain Brunet et Associés

Location: Online
Contact Phone Number: (514) 370-8992
Contact E-Mail: infos.caba@gmail.com
Event Link: https://www.reconsolidationtherapy.com/en/brunet-method-training-canada/

Based on recent discoveries in neuroscience, Reconsolidation Therapy™ has been scientifically proven to be an effective treatment for psychotrauma. This method combines the intake of a pharmacological agent with brief psychotherapy. Reconsolidation Therapy™ provides a simple, fast, and effective method to reduce the strength of emotional memories for victims who have experienced various degrees of trauma.Here is your opportunity to get trained in Reconsolidation Therapy™! The training will take place online using a video communication platform. Reconsolidation Therapy can be practiced online or face to face.

Training Format and Schedule:
Online training will be held using the online platform Zoom.
Duration: 2.5 days
Schedule (Time Zone: Montreal, Quebec, Canada – EST): Day 1 & 2 – 9h30 AM – 5h30 PM – Day 3 – 9h30 AM – 1h00 PM

This training will be given in the English language, and it will provide you with the necessary knowledge needed to practice Reconsolidation Therapy. During the training, you will learn how to use the therapeutic protocol, which will allow you to effectively treat people suffering from post-traumatic stress.

Objectives:

  • Differentiate between the various stress and trauma-related disorders
  • Understand the theory of reconsolidation
  • Learn about the studies supporting Reconsolidation Therapy

This training is conducted at an intermediate level. It is offered to all mental health professionals who have a post-graduate university degree and are legally qualified to practice psychotherapy, as well as to therapists practicing alternative techniques that are recognized.

For more information or to reserve your spot in the next training session, please visit our website.


Déclarations CPA-CCPPP-ACPRO concernant COVID-19

Au nom de l’Association des organisations canadiennes de réglementation en psychologie (AOCRP), du Conseil canadien des programmes de psychologie professionnelle (CCPPP) et du jury d’agrément de la Société canadienne de psychologie (SCP) :

La pandémie mondiale de la COVID-19 a des effets sans précédent sur les individus, les collectivités, les systèmes de santé et les professionnels de la santé. Nous – l’AOCRP, le CCPPP et le jury d’agrément de la SCP – savons aussi que la pandémie a eu et continue d’avoir des effets considérables sur le fonctionnement des programmes de formation de psychologie professionnelle et sur leurs enseignants, leur personnel et leurs étudiants.

Vous trouverez ci-joint une déclaration de l’AOCRP exprimant sa réponse aux inquiétudes associées à l’autorisation d’exercer la profession de psychologue dans le contexte de la pandémie, ainsi qu’une déclaration du CCPPP et du jury d’agrément de la SCP concernant les inquiétudes suscitées en matière d’agrément et de formation. Nos organismes – et c’est ce que nous voulons communiquer par ces déclarations – ont la volonté d’atténuer, dans toute la mesure du possible, les perturbations que la pandémie entraîne pour la formation des étudiants, pour le fonctionnement des programmes, et en fin de compte, pour la disponibilité de professionnels compétents répondant aux besoins du public en matière de services de santé mentale dans la conjoncture actuelle; en même temps, nous devons maintenir l’intégrité absolue de nos démarches en matière de formation, d’autorisation d’exercer la profession, et d’agrément. Nous voulons également faire savoir à nos parties prenantes que nous nous engageons à garder le dialogue ouvert entre nos organismes tant que la situation continuera d’évoluer. Soyez certains que nous continuerons d’être à l’écoute de vos besoins.

Si vous avez des questions sur le contenu de ces déclarations, n’hésitez pas à communiquer avec nous aux adresses ci-dessous.

Bonne santé à tous,

Sara Hagstrom, présidente, CCPPP, hagstros@tbh.net
Catherine Costigan, CCPPP, costigan@uvic.ca
Karen Messer-Engel, présidente, ACPRO, registrar.skcp@sasktel.net
Stewart Madon, registraire à l’agrément, CPA, smadon@cpa.ca

CCPPP CPA ACPRO Déclarations COVID-19.pdf

Étude douleur chronique et COVID-19

Vous souffrez de douleur chronique ?
Qui dure depuis plus de 3 mois ?
Qui interfère avec vos activités quotidiennes ?

La pandémie de la COVID-19 affecte tout le monde.

Dites-nous quel est son impact sur votre douleur, son traitement et votre bien-être!
Remplissez notre questionnaire en ligne : https://fr.surveymonkey.com/r/covid19-douleur

Participez et courez la chance de gagner une des dix cartes-cadeaux Visa® prépayées d’une valeur de 100$

Renseignements:
Audrée Janelle-Montcalm
audree.janelle-montcalm.chum@ssss.gouv.qc.ca

Chercheuse responsable:
Manon Choinière, Ph.D. manon.choiniere@umontreal.ca

Fiche d’information sur les mesures de soutien fédérales pour les employeurs et les employés touchés par COVID-19

La SCP a produit des fiches d’information pour aider les employeurs et les employés à obtenir l’aide gouvernementale liée à COVID-19 :

  • Les mesures de soutien fédéral pour les employeurs touchés par la COVID-19 – PDF | HTML 04/15/2020
  • Les mesures de soutien fédéral pour les employés touchés par la COVID-19 – PDF | HTML 04/15/2020

  • Fiche d’information sur les mesures de soutien fédéral pour les employeurs touchés par la COVID-19

    Pendant l’actuelle pandémie de COVID-19, plusieurs gouvernements canadiens ont annoncé des programmes destinés à soutenir les employeurs dans le but précis d’atténuer certaines des conséquences économiques de la réponse du Canada pour les petites entreprises.

    En raison de la distanciation sociale et des autres politiques mises en place, l’activité économique au Canada a considérablement ralenti. Cela engendre des difficultés financières pour les entreprises qui poursuivent leurs activités. 

    Les initiatives du gouvernement évoluent de jour en jour, et la présente fiche d’information sera mise à jour régulièrement pour suivre l’évolution des choses.

    Même si cette fiche d’information porte sur les initiatives fédérales, le lecteur est encouragé à vérifier, auprès de son gouvernement provincial et municipal, si du soutien supplémentaire est offert.

    Gouvernement fédéral

    Subvention salariale temporaire pour les employeurs 

    De quoi s’agit-il? La subvention salariale temporaire pour les employeurs est une mesure de trois mois qui permettra aux employeurs admissibles de réduire le montant des retenues à la source à remettre à l’Agence du revenu du Canada (ARC). Cette mesure remplace un programme de subvention annoncé précédemment.

    La subvention équivaut à 75 % de la rémunération que vous versez du 15 mars 2020 au 15 juin 2020, jusqu’à 1 375 $ pour chaque employé admissible à un montant maximum total de 25 000 $ par employeur.

    Qui peut faire une demande? Les employeurs admissibles sont les organismes sans but lucratif, les organismes de bienfaisance enregistrés ou les sociétés privées sous contrôle canadien (SPCC).

    Comment faire une demande : cette subvention est calculée pour réduire le versement courant de retenues à la source d’impôt sur le revenu fédéral, provincial ou territorial que vous envoyez à l’ARC, du montant de la subvention.

    Pour plus d’informations : https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/campagnes/mise-a-jour-covid-19/foire-aux-questions-subvention-salariale-temporaire-petites-entreprises.html

    Subvention salariale d’urgence du Canada (SSUC)

    De quoi s’agit-il? La SSUC accorde un remboursement pouvant aller jusqu’à 75 % du salaire d’un employé (maximum 847 $/semaine), pendant 12 semaines (du 15 mars au 6 juin).

    Qui peut faire une demande? Les employeurs admissibles, à savoir les particuliers, les sociétés imposables publiques et privées, les partenariats constitués d’employeurs admissibles, les organismes sans but lucratif et les organismes de bienfaisance, qui font face à une baisse de revenus d’au moins 30 % par rapport à l’année précédente (année s’écoulant entre mars 2019 et mars 2020) ou une baisse de 15 % par rapport à l’année précédente (pour avril et mai).

    Comment faire une demande : les entreprises pourront demander la SSUC en ligne par l’intermédiaire du portail Mon dossier d’entreprise de l’ARC ou d’une application Web, qui devrait être accessible d’ici la fin d’avril.

    Pour plus d’informations : https://www.canada.ca/fr/ministere-finances/plan-intervention-economique/subvention-salariale.html

    Programme de prestations supplémentaires de chômage (PSC)

    De quoi s’agit-il? Les employeurs peuvent mettre en place un régime de prestations supplémentaires de chômage (PSC) afin de bonifier la rémunération hebdomadaire de leurs employés lorsque ceux-ci se retrouvent sans emploi en raison d’un arrêt temporaire de travail. Les sommes versées ne constituent pas une rémunération et ne sont pas déduites des prestations d’assurance-emploi.

    Qui peut faire une demande? Les employeurs qui subissent un arrêt temporaire de travail en raison d’une formation, d’une maladie, d’une blessure ou d’une mise en quarantaine.

    Comment faire une demande : les régimes de prestations supplémentaires de chômage sont enregistrés par Service Canada. L’enregistrement doit être effectué avant la date d’entrée en vigueur du régime. Les agents du Programme de PSC évaluent les régimes de prestations supplémentaires de chômage des employeurs en fonction des exigences énoncées dans le Règlement sur l’assurance-emploi. De plus, ils aident les employeurs à concevoir des régimes de prestations supplémentaires de chômage qui répondent aux exigences du Règlement.

    Pour plus d’informations : https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/programmes/assurance-emploi/ae-liste/assurance-emploi-employeurs-supplement-chomage.html

    Programme de Travail partagé

    De quoi s’agit-il? Le Travail partagé (TP) est un programme qui aide les employeurs et les employés à éviter les mises à pied lorsqu’il y a une diminution temporaire du niveau d’activité normale de l’entreprise, qui est indépendante de la volonté de l’employeur. Le programme fournit des prestations d’assurance-emploi aux employés admissibles qui acceptent de réduire leurs heures normales de travail et de partager le travail disponible pendant la relance de l’entreprise. Le Travail partagé est un accord entre les employeurs, les employés et le gouvernement du Canada.

    Le gouvernement du Canada a mis en place une mesure spéciale temporaire de travail partagé pour les employeurs qui sont touchés par le ralentissement des activités à cause de la COVID-19.

    Qui peut faire une demande? Généralement utilisé pour les travailleurs de la sylviculture et de la sidérurgie, ce programme a été élargi à tous les employeurs du 15 mars 2020 au 14 mars 2021, et la durée maximale d’une entente est passée de 38 semaines à 76 semaines.

    Comment faire une demande : les employeurs doivent présenter une demande de participation à un accord de Travail partagé et remplir un formulaire d’unité de Travail partagé, puis ils doivent envoyer le tout au bureau de Service Canada de leur région. (Pour en savoir plus : https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/ministere/avis/coronavirus.html).

    Pour plus d’informations : https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/ministere/avis/coronavirus.html

    Ressources pour les entreprises

    Soutien au financement et à la trésorerie des entreprises

    Programme de crédit aux entreprises (PCE)

    De quoi s’agit-il? Le Programme de crédit aux entreprises (PCE) vise à aider les entreprises canadiennes à obtenir du financement durant cette période de grande incertitude.

    Comment faire une demande? Les employeurs qui souhaitent obtenir du financement par l’intermédiaire du PCE doivent communiquer avec les institutions financières avec lesquelles ils entretiennent déjà des liens d’affaires, afin que l’institution financière puisse évaluer leur dossier.

    Pour plus d’informations : https://www.canada.ca/fr/ministere-finances/programmes/politique-secteur-financier/programme-credit-entreprises.html

    Le 27 mars 2020, le gouvernement fédéral a lancé deux programmes supplémentaires, sans en annoncer les détails. Ces deux programmes sont :

    Programme de garantie et de prêts pour les petites et moyennes entreprises  40 000 $ sous forme de prêts garantis par le gouvernement à des petites entreprises et à des organismes sans but lucratif afin d’aider à couvrir les coûts d’exploitation au cours d’une période où les recettes ont diminué en raison de la COVID-19. Il s’agit de prêts sans intérêt.

    Programme de garantie et de prêts pour les PME  40 milliards de dollars par l’intermédiaire de la BDC et d’EDC pour aider les PME qui ont besoin de soutien supplémentaire afin de répondre à leurs besoins en matière de flux de trésorerie opérationnels.

    La présente fiche d’information sera mise à jour dès que des détails supplémentaires seront annoncés.

    Autres programmes

    Souplesse pour les entreprises qui produisent des déclarations de revenus

    De quoi s’agit-il? La date limite de paiement des montants de l’impôt sur le revenu qui deviennent exigibles à compter du 18 mars et avant le 1er septembre 2020 est reportée au 1er septembre 2020. Cela signifie qu’aucune pénalité ni aucun intérêt ne vous sera imposé si le paiement de votre solde d’impôt à payer est effectué avant le 1er septembre 2020.

    Pour plus d’informations : https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/campagnes/mise-a-jour-covid-19.html

     

    Le présent feuillet d’information a été rédigé pour la Société canadienne de psychologie

    Date : le 15 avril, 2020

    Votre opinion est importante! Si vous avez des questions ou des commentaires sur les fiches d’information de la SCP, veuillez communiquer avec nous : factsheets@cpa.ca.

    Société canadienne de psychologie
    141, avenue Laurier Ouest, bureau 702
    Ottawa (Ontario) K1P 5J3
    Tél. : 613-237-2144

    Numéro sans frais (au Canada) :  1-888-472-0657

    COVID-19 and Substance Use

    Dr. Kim Corace, Director of Clinical Programming and Research, Substance Use and Concurrent Disorders at the Royal Ottawa Mental Health Centre and CPA Incoming President, discusses COVID and substance use
    Kim Corace Interviewhttps://www.tsn.ca/radio/ottawa-1200/the-drive-hour-2-1.1466641


    Posted in Non classé

    Audio Update: Dr. Heather MacIntosh on ‘Big T’ vs. ‘little t’ trauma

    Daily Audio Update: Dr. Heather MacIntosh on ‘Big T’ vs. ‘little t’ trauma
    It’s something of a colloquialism, but the distinction between ‘Big T’ and ‘little t’ trauma is one that matters in the current context of COVID-19. Dr. Heather MacIntosh joins us to discuss that distinction.

    Dr. Heather MacIntosh on ‘Big T’ vs. ‘little t’ trauma

    Heather MacIntosh ‘Big T’ vs. ‘little t’ trauma

    In your blog post you make the distinction between ‘Big T’ and ‘little t’. What is that distinction?

    It’s a very generic term, it’s a big of a colloquialism, but the idea is that there are things that happen to us in life that are difficult, and can at the time feel traumatic. But they don’t knock us off our socks. So a ‘little t’ trauma would be something like a major life event – the loss of a partner, a big breakup.

    But a ‘Big T’ trauma is something that really knocks your socks off. It’s something that causes you to have to stop in your tracks, regroup, and kind of figure out the meaning of life again. Those traumas are things like sexual abuse or sexual violence, domestic violence in the home. Things where your life is put at threat, or you’re witnessing someone else’s life at threat. Where there’s a lot of terror and helplessness.

    And so the impacts of those different events are very different long term. And that’s not to say that what is a ‘Big T’ trauma to one person might not be a ‘little t’ trauma to someone else. So much is about where we come from, our own experiences growing up and how secure we feel in ourselves, and the age and stage we are at when those things happen.

    Would you say that in the current situation with the added stress, the added fear, and the added anxiety, that more often what would have been a small t trauma can turn into a big t trauma?

    Part of what is unique about this situation is the sense of helplessness that people have about being unable to do much about it. So there’s a global thing that’s happening. This pandemic has a very particular trajectory. On the one hand we’re being told stay home, that’s the thing you can do to help. On the other hand we’re being told that it could get out of control and everyone’s health could be at risk.

    For people who are in first responder situations it’s very difficult at some level – I’m not an epidemiologist so I can’t really speak to this – there is a concern that infection rates among first responders are really high. So for the people who feel like there’s something they’re actively doing out in the world to mitigate by providing various services, those people’s lives are at risk by doing the thing they do. So that fits into one category.

    Then there are the people who are staying at home and providing (like myself) mental health services. We’re watching people on the front lines as we provide services, and the CPA has come up with a list of psychologists who are willing to do some pro-bono services, I’m also on that list. We’re a little bit feeling helpless about how to be most of service. That can really feed into a sense of the heightening of the fight-flight-and-freeze response.

    Some of us feel – and again this is very much about where we come from in terms of our own lives and our own traumas – being in our homes can feel very traumatizing, so something that might be a stressor like worrying about a family member being sick, having a parent in a retirement home.

    In the past you might have gone to the gym, gone for a run, gone out with a friend. You might have had a number of strategies you would use that would help you manage that fight-flight-freeze response. Now we’re being asked to stay at home and so the fight-flight-freeze has nowhere to go.

    Thankfully there are a lot of really amazing people putting meditations online, putting yogas online, putting various resources including psychotherapy into online spaces. And I would really encourage people to use those resources, because being able to connect with someone outside of your family unit, to be able to be as honest as you need to be about how distressed you are, may make a real difference in how people come out of this.


    CPA Panel Statement re; COVID 19

    ACCREDITATION PANEL FOR DOCTORAL PROGRAMMES
    AND
    INTERNSHIIPS IN PROFESSIONAL PSYCHOLOGY

    On Behalf of the CPA Accreditation Panel:

    CPA and the Accreditation Panel understand that the management of COVID-19 has far reaching effects on individuals, communities, our health care systems and on health providers themselves. Its impact on the health care environment will also impact trainees of all health professions. Some may leave internships or residencies to return home. Most will find their clinical roles impacted and it is possible that their clinical activity will be significantly changed or suspended as health care environments respond to this unprecedented health emergency. The decisions and experiences of trainees may vary from university to university, health care setting to health care setting and jurisdiction to jurisdiction. The guidance and advisories in one province/territory to another may differ and consequently impact health care delivery and health care training differently.

    We understand and anticipate the concerns of trainees that any disruption or suspension of their residencies and internships can impact their ability to meet program completion requirements and, ultimately, impact their progress towards graduation and licensure. We also understand that there is not a single authority who can decide how missing requirements will be dealt with. For example, CPA’s Accreditation Panel cannot require programs to extend their training years or decrease required clinical hours. Programs needs and options will vary in the kind of accommodation they can offer. Further, regulatory bodies have requirements about how many internship hours are required of candidates for licensure.

    The purpose of this advisory, however, is to let programs – their faculty, supervisors and trainees – know that CPA will collaborate with programs on an individual basis as well as Canada’s regulatory bodies individually and collectively, to help them navigate the impact COVID-19 will have on the training of psychologists. We will all need to be understanding, nimble and flexible in finding solutions that work for each program and, ultimately, put the needs of clients and students front and centre. CPA has reached out to CCPPP and ACPRO to discuss this issue and come up with some collective guidance to programs. CPA has also been collaborating with APPIC, APA, and ASPPB on this issue as well for those of our students who train north and south of the border. We will keep you apprised of our progress.

    In the interim, feel free to contact the Accreditation Office at any time. Even more importantly, stay well and stay safe.

    Dr. Stewart Madon, C. Psych.
    Registrar, Accreditation & Ethics Officer
    Canadian Psychological Association

    PDF version: CPA Panel Statement re; COVID 19

    Audio Update: Dr. Karen Cohen on advocacy during COVID-19

    Daily Audio Update: Dr. Karen Cohen on advocacy during COVID-19
    Quick chat with CPA CEO Dr. Karen Cohen about advocacy during COVID-19. Calling for insurers to cover tele-psychology, and drop the requirements for a physician referral for psychological services.

    Dr. Karen Cohen on advocacy during COVID-19

    Dr. Karen Cohen on telehealth advocacy

    What is on the docket for the CPA in terms of advocacy for psychologists doing tele-psychology?

    Advocacy for access to funded psychological services has been on the docket for us for some time. I think there are some exciting things happening now. The Canadian Alliance for Mental Illness and Mental Health (CAMIMH), for example, is putting together a policy position calling for parity – so, requiring our governments and funders to provide coverage equivalently for mental and physical disorders.

    HEAL, which is organizations for Health Action, all the national health care organizations, also has access to mental health services as one of it’s advocacy priorities. And the Mental Health Commission of Canada (MHCC) has put together a network on which CPA sits, looking at access to psychotherapies for Canadians. So that work will continue.

    In the current situation, we’ve been in touch with the Canadian Life and Health Insurance Association (CLHIA) and we’ve been calling on them to reach out to all their members, who are all the individual insurers, to cover services delivered virtually by psychologists. Every plan differs and that’s one of the challenges when it comes to doing advocacy when it comes to access, particularly in the private sector. There’s not one funder and there’s not one plan and there’s not one plan sponsor. They all have oversight individually over what those plans look like, so you can imagine how many conversations have to be had to make the change we’re looking for.

    This is why it’s helpful to have an organization like CLHIA, because they have a conduit to their insurance members. The other thing we’ve been asking them is that some policies have a requirement for a physician referral. So to access a psychologist, the plan will cover it IF you’re referred by a physician. We’ve been calling on them for some time to waive this requirement, and especially now.

    Our health providers – family doctors, nurses, nurse practitioners – are working hard to address the needs of patients and particularly the needs of patients who might have concerns about COVID. Having them make a referral to a psychologist who is someone you could otherwise see without the referral, doesn’t make a lot of sense. So we’re working hard to try to advocate for that as well.


    Joint Technical Briefing Request – COVID-19 Economic Response Plan

    The Extended Healthcare Professionals Coalition (EHPC) has sent a Joint Technical Briefing Request – COVID-19 Economic Response Plan to William Francis Morneau, Minister of Finance.

     

    “This is a an urgent request, on behalf of the Extended Healthcare Professionals Coalition (EHPC) that represents 11 national professional health and social organizations, for a joint technical briefing on the newly introduced programs for businesses, employers and individuals as part of the COVID-19 Economic Response Plan to help mitigate the economic impact of the outbreak….”

    Click here to read the full Letter

    Version français ici

    Submitting claims for virtual services with eClaims

    As the COVID-19 outbreak continues to evolve and a new normal of physical distancing takes hold, many allied healthcare providers are finding new ways to treat their patients.

    Join us to learn more about eClaims and how you can leverage it when conducting virtual consults. Our expert team will explain how eClaims can help your practice and your patient’s experience for virtual consults as well as answer your questions. We will also be making an exciting announcement.

    Thursday, April 16, 2020
    12pm to 1pm ET | 10am to 11am MT | 9am to 10am PT

    Register

    Can’t make it? Register and we’ll send you the recording.

    Regards,
    The eClaims team, TELUS Health

    Posted in Non classé