Le décès du Dr David Evans

Le conseil d’administration et le personnel de la SCP ont le regret d’annoncer le décès du Dr David Evans, ancien président de la SCP (1996) et membre honoraire à vie. Le Dr Evans était professeur émérite à l’Université Western, où il a enseigné la psychologie clinique pendant 30 ans. Au cours de sa carrière, le Dr Evans a conseillé de nombreux organismes de santé et services de police et a été à la tête de plusieurs organisations de psychologie à l’échelle provinciale, nationale et internationale. Prolifique auteur, il est bien connu pour ses ouvrages les plus récents, The Law, Standards, and Ethics in the Practice of Psychology (3rd ed., Carswell), Essential Interviewing (8th ed., Brooks/Cole), Cultural Clinical Psychology (Oxford University Press) et Handbook of Clinical Health Psychology (Academic Press). La SCP offre ses condoléances à sa famille, à ses amis et à ses collègues. La discipline et la profession reposent sur les contributions de ses dirigeants.

Appels de candidatures pour les prix du CIS qui seront décernés à l’occasion de l’assemblée générale de l’organisme en 2021

Les mises en candidature visent à reconnaître des personnes, des groupes et des initiatives lancées par le CIS et ses membres qui contribuent à faire progresser la science en tant que bien public mondial, par exemple en faisant la promotion de la coopération internationale et interdisciplinaire en recherche scientifique, en s’efforçant de faire passer les connaissances scientifiques dans le domaine public, en innovant dans l’enseignement et la vulgarisation scientifiques ou en favorisant la pratique libre et responsable de la science. Veuillez nous aviser de toute proposition de candidature canadienne à soumettre dans l’une ou l’autre des cinq catégories de prix : Science for Sustainability (la science au service du développement durable), Science for Policy (la science au service des politiques), Policy for Science (politiques scientifiques), Scientific Freedom and Responsibility (liberté et responsabilité scientifiques) et Early Career Scientist (scientifique en début de carrière).

Veuillez s’il-vous-plait faire parvenir les candidatures à Geoffroy Lambrecht, geoffroy.lambrecht@nrc-cnrc.gc.ca d’ici le 5 février.

https://council.science/what-we-do/isc-awards-programme/

Bienvenue à Ada L. Sinacore, Ph. D., présidente désignée de la SCP

Bienvenue à Ada L. Sinacore, Ph. D., présidente désignée de la SCP

Ada L. Sinacore
La SCP est heureuse d’annoncer que la professeure Ada L. Sinacore a été élue présidente de la SCP pour l’année 2021-2022 par le conseil d’administration de la SCP. La professeure Sinacore agira comme présidente désignée dès maintenant jusqu’à l’assemblée générale annuelle, lors de laquelle elle remplacera l’actuelle présidente, la Dre Kim Corace. Alors que tous les membres du conseil d’administration sont élus par les membres, le président désigné est élu par le conseil d’administration. La nomination de la professeure Sinacore est le résultat d’un processus où tous les membres du conseil d’administration étaient à présenter une déclaration de candidature au conseil d’administration pour examen. Après avoir examiné les candidatures, le conseil d’administration a voté afin de nommer La professeure Sinacore parmi les candidats.

Ada L. Sinacore, Ph. D., est professeure et directrice des études supérieures en psychologie du counseling de l’Université McGill. Elle est également membre associée de l’Institut Genre, sexualité et féminisme et directrice du laboratoire de recherche sur la justice sociale et la diversité. La professeure Sinacore possède plus de 25 années d’expérience de travail aux États-Unis, au Canada et à l’étranger, et est reconnue mondialement pour son expertise, ses nombreuses communications et publications, et son militantisme en faveur de la justice sociale et des droits de la personne à l’échelle individuelle, institutionnelle, sociétale et politique.

Elle participe activement à des recherches portant sur différents sujets liés aux inégalités et aux disparités sociétales en matière d’éducation et de santé mentale, comme le harcèlement en milieu de travail, l’intimidation, la violence fondée sur le sexe et la violence sexuelle. En outre, la professeure Sinacore a présidé le Jury d’agrément et a participé activement à une série d’activités au sein de la SCP. Elle est également membre du conseil consultatif du Global Network of Psychologists for Human Rights. La professeure Sinacore a reçu de nombreux honneurs et prix et est très sollicitée pour son expertise en consultation et en évaluation de programmes.

Selon la professeure Sinacore, « il est impératif, en ces temps incertains, que nous exercions un leadership fondé sur les droits de la personne et la justice sociale. Dans l’objectif 5 de son plan stratégique, la SCP dit explicitement qu’elle entend « encourager et incarner l’équité, la diversité et l’inclusion (EDI) dans tout ce que nous faisons ». Comme nous l’avons vu au cours de la dernière année, l’organisation a beaucoup à faire en ce qui concerne l’équité, la diversité et l’inclusion. En ma qualité d’universitaire qui a consacré sa carrière à l’enseignement et à la production de travaux de recherche sous l’angle de la justice sociale et de la diversité, je crois que toutes les initiatives liées à l’EDI doivent être fondées sur les droits de la personne et la justice sociale. »

Félicitations, professeure Sinacore; nous nous réjouissons de pouvoir compter sur votre leadership et votre collaboration pendant la prochaine année.


Série « La psychologie peut vous aider » : répondre à COVID-19

La SCP a produit des fiches d’information en réponse à la pandémie de coronavirus :

  • Pourquoi la culture est-elle importante dans le contexte de la COVID-19? – PDF | HTML 06/04/2020
  • Deuil, perte et COVID-19 – PDF | HTML 05/12/2020
  • Le financement de la recherche dans le contexte de la COVID-19 – PDF | HTML 05/08/2020
  • Conseils aux étudiants en psychologie relativement à la COVID-19 – PDF | HTML 05/08/2020
  • Conseils aux membres du corps professoral et aux chercheurs en psychologie relativement à la COVID-19 – PDF | HTML 05/08/2020
  • Les défis émotionnels et psychologiques auxquels sont confrontés les fournisseurs de soins de santé de première ligne pendant la pandémie de COVID-19 – PDF | HTML 04/07/2020
  • La pratique de la psychologie et le coronavirus (COVID-19) – PDF | HTML 03/18/2020
  • Le bien-être psychologique des étudiants et la COVID-19 – PDF | HTML 04/02/2020
  • Aider les adolescents à faire face aux impacts et aux restrictions liés à la COVID-19 – PDF | HTML 03/31/2020
  • L’impact psychologique de la pandémie de coronavirus (COVID-19) – PDF | HTML 03/20/2020
  • Travailler à domicile pendant la pandémie de COVID-19, avec et sans enfants à la maison – PDF | HTML 03/17/2020
  • Faire face au coronavirus et prévenir la COVID-19 – PDF | HTML mise à jour 04/04/2020

Vous pouvez trouver toutes la série « La psychologie peut vous aider » ici.


La forte majorité des Canadiens veulent avoir un meilleur accès aux psychologues

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La forte majorité des Canadiens veulent avoir un meilleur accès aux psychologues

5 janvier 2021 (Ottawa) – Le Canada et le monde entier reconnaissent de plus en plus l’importance de la santé mentale pour le bien-être de leurs citoyens, de leur économie et de leur société. La pandémie de COVID-19 a imposé un lourd fardeau à notre santé mentale et à notre bien-être; il devient donc de plus en plus urgent d’avoir accès en temps opportun aux soins de santé mentale.

La Société canadienne de psychologie (SCP) et le Conseil des sociétés professionnelles de psychologues (CSPP) ont demandé à Nanos Research d’effectuer un sondage auprès de plus de 3 000 Canadiens afin de mieux comprendre comment ceux-ci perçoivent le rôle des psychologues, les obstacles et les solutions à l’accès aux soins et la qualité des soins qu’ils reçoivent.

« Ce sondage met en lumière l’importance qu’accordent les Canadiens à leur santé mentale et la valeur qu’ils accordent aux psychologues pour aider les gens à régler leurs problèmes de santé mentale », a déclaré la Dre Karen Cohen, chef de la direction de la SCP. « Les Canadiens sont catégoriques sur le fait que le Canada a besoin de solutions novatrices et durables dans les secteurs public et privé capables d’améliorer l’accès en temps opportun aux soins de santé mentale fondés sur des données probantes pour les personnes qui en ont besoin ».

« La nécessité d’investir davantage pour soigner les personnes qui souffrent de problèmes de santé mentale et de toxicomanie n’a jamais été aussi impérative », a déclaré M. Christopher Cameron, directeur général du CSPP. « Les Canadiens qui ont des problèmes de santé mentale préexistants et les Canadiens qui en développeront en raison de la COVID-19 auront besoin de soins plus spécialisés et personnalisés ».

Le sondage révèle ce qui suit :

Obstacles à l’accès aux soins

  • Pour 78 % des Canadiens, le coût inabordable des services psychologiques est un obstacle très important (52 %) ou assez important (26 %).
  • 73 % des Canadiens disent que le fait que les services des psychologues ne soient pas couverts par les régimes d’assurance-maladie des provinces et des territoires constitue un obstacle très important (47 %) ou important (26 %).
  • Pour 68 % des Canadiens, la longueur du délai d’attente avant de voir un psychologue est un obstacle très important (35 %) ou assez important (33 %).
  • 66 % des Canadiens disent que le fait que les services des psychologues ne soient pas couverts par le régime d’assurance-maladie complémentaire de leur employeur est un obstacle très important (40 %) ou assez important (26 %).
  • Pour 46 % des Canadiens, le fait de préférer s’occuper eux-mêmes de leurs problèmes/troubles est un obstacle très important (16 %) ou assez important (30 %).
  • Selon 39 % des Canadiens, le fait de ne pas vouloir que l’on sache qu’ils consultent un psychologue est un obstacle très important (14 %) ou assez important (25 %).

Solutions pour améliorer l’accès aux soins

  • Près de neuf Canadiens sur dix se disent favorables (57 %) ou plutôt favorables (31 %) à l’amélioration de l’accès aux psychologues par l’intermédiaire d’un régime de soins de santé financé par l’État.
  • Pour 83 % des Canadiens, le modèle de soins en collaboration où les psychologues travaillent avec d’autres professionnels de la santé, comme les médecins de famille au sein d’équipes de soins primaires, est très intéressant (50 %) ou intéressant (33 %).
  • Selon 76 % des Canadiens, l’idée d’améliorer l’accès aux psychologues (en augmentant le nombre de séances de thérapie financées et en haussant le plafond des services remboursés) par l’intermédiaire du régime d’assurance-maladie complémentaire offert par l’employeur est très intéressante (42 %) ou intéressante (34 %).

La majorité des Canadiens perçoivent les psychologues comme étant capables d’aider les personnes ayant des problèmes de santé mentale précis, comme la dépression, l’anxiété, les troubles d’apprentissage, la démence, la toxicomanie et le stress lié au diagnostic. Les Canadiens perçoivent également les psychologues comme étant capables de diagnostiquer les problèmes de santé mentale, comme la dépression, l’anxiété, les troubles d’apprentissage, la démence et la toxicomanie.

La pandémie de COVID-19 menace bien plus que notre santé physique, et il est probable que nous en ressentions les effets psychologiques et sociaux pendant un certain temps encore. Nous devons investir et protéger nos biens les plus précieux, c’est-à-dire les gens. Il n’y a pas de santé sans santé mentale. La SCP s’est engagée à travailler en collaboration avec tous les ordres de gouvernement, les employeurs et les assureurs afin que les Canadiens reçoivent des soins fondés sur des données probantes, à l’endroit de leur choix, et au moment où ils en ont besoin. Il faut agir maintenant.

Pour consulter les résultats détaillés, ainsi que la ventilation par province et territoire, par sexe et par âge, veuillez visiter le site Web de la Site Web de la SCP : cpa.ca/fr/

– 30 –

À propos de la SCP

La Société canadienne de psychologie est le porte-parole national de la science, la pratique et l’enseignement de la psychologie au Canada et se voue à la promotion de la santé et du bien-être des Canadiens. La SCP est la plus importante association de psychologues du Canada et représente les psychologues en pratique publique et privée, les professeurs d’université et les chercheurs universitaires, ainsi que les étudiants. Les psychologues constituent le plus grand groupe de fournisseurs de soins de santé mentale spécialisés et réglementés, ce qui fait de notre profession une ressource indispensable pour la prestation de soins psychologiques aux Canadiens qui en ont besoin.

À propos du SCP-CAPP

La Société canadienne de psychologie et le Conseil des associations professionnelles de psychologie est composé de 13 associations nationales, provinciales et territoriales de psychologue et a quatre objectifs : faciliter l’échange de connaissances entre les associations membres; déterminer et diffuser les pratiques exemplaires auprès des associations membres; défendre les besoins des psychologues canadiens et les personnes qu’ils soutiennent; développer le potentiel et la capacité de leadership des psychologues canadiens.

À propos du sondage

Nanos Research a mené un sondage représentatif en ligne auprès de 3 070 Canadiens, tirés d’un échantillon non probabiliste sélectionné entre le 25 septembre et le 2 octobre 2020. Les résultats ont été vérifiés et pondérés statistiquement selon l’âge et le sexe à l’aide des données du dernier recensement, et l’échantillon a fait l’objet d’une stratification géographique afin d’être représentatif de la répartition géographique de la population canadienne. La recherche était commandée par la Société canadienne de psychologie et a été menée par Nanos Research.

Personne-ressource :  Monsieur Eric Bollman
Spécialiste des communications
Société canadienne de psychologie
613-853-1061
ebollman@cpa.ca


Pour voir les résultats du sondage national, cliquez ICI.

Les résultats provinciaux/territoriaux :


Revue canadienne des sciences du comportement Appel de candidatures – Rédacteur en chef : 2021 – 2025

Le conseil d’administration de la Société canadienne de psychologie (SCP) sollicite des candidatures pour le poste de rédacteur en chef de la Revue canadienne des sciences du comportement pour la période de 2021 à 2025. Les candidats doivent être membres de la SCP et être en mesure de recevoir les manuscrits dès le 1er juillet 2021 afin de préparer les numéros qui seront publiés en 2022.

Pour proposer un candidat, vous devez présenter un énoncé d’environ une page, appuyant chaque candidature. Les candidatures, ainsi que le curriculum vitæ du candidat proposé, doivent être transmises avant le 22ndr janvier 2021 à :

Dre Lisa Votta-Bleeker
ATTENTION : Présidente, Comité des publications de la SCP
Société canadienne de psychologie
Courriel : executiveoffice@cpa.ca

Les personnes intéressées peuvent obtenir des renseignements supplémentaires en communiquant avec le rédacteur en chef de la revue, le Dre Allison J. Ouimet, à l’adresse suivante : Allison.Ouimet@uottawa.ca.

Cliquer ici pour télécharger l’annonce (PDF)


Le SCP mène une étude sur les instructeurs contractuels en psychologie aux universités canadiennes

L’association canadienne de la psychologie mène une étude sur les instructeurs contractuels en psychologie aux universités canadiennes.

Si cela vous intéresse, veuillez compléter le sondage en ligne: https://fr.surveymonkey.com/r/NR6RFKB. La date limite est le 15 janvier, 2021.

Si vous connaissez des gens qui seront intéressé(e)s svp n’hesitez pas de leur transmettre ce courriel.


La COVID-19 aggrave l’accès des Canadiens aux psychologues

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La COVID-19 aggrave la difficulté d’accès des Canadiens aux psychologues

Le 2ieme décembre 2020 (Ottawa) – À la lumière des répercussions de la COVID-19 sur la santé mentale des Canadiens, la Société canadienne de psychologie (SCP) et la Société canadienne de psychologie et le Conseil des associations professionnelles de psychologie (SCP-CAPP) ont demandé à Nanos Research d’effectuer un sondage auprès de plus de 3 000 Canadiens afin de mieux comprendre comment ceux-ci prennent soin de leur santé mentale et accèdent aux soins fournis par les psychologues.

« Nous sommes très préoccupés par l’impact, présent et futur, de la pandémie mondiale sur la santé mentale des Canadiens. Lorsque la pandémie a éclaté, l’accès aux soins de santé mentale au Canada était déjà extrêmement précaire. Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons mettre en œuvre des solutions novatrices et durables – dans les secteurs public et privé – pour améliorer l’accès en temps opportun aux soins de santé mentale offerts par les psychologues, et ce, dès que les Canadiens et les Canadiennes en ont besoin », a déclaré la Dre Karen Cohen, chef de la direction de la SCP.

« Pendant que d’autres sondages publics nous disent que la santé mentale des Canadiens est en déclin, nous devons nous assurer que les secteurs public et privé mettent en place les politiques, les programmes et les services nécessaires pour répondre à la demande imminente de soins de santé mentale », a ajouté M. Christopher Cameron, directeur-général de la CPAP. « Les psychologues sont des professionnels hautement qualifiés, qui sont à même de jouer un rôle essentiel dans l’évaluation, le traitement et la prise en charge des problèmes de santé mentale des individus. »

Même si, dans le contexte de l’actuelle pandémie, les contacts en personne sont restreints, les Canadiens ont une forte préférence à être traités en présence du psychologue. Toutefois, la SCP est encouragée par le fait que les gens sont de plus en plus réceptifs à l’utilisation de la technologie.

Le sondage révèle ce qui suit :

Accès aux soins

  • 56 % des Canadiens déclarent que la COVID-19 a eu une incidence négative (33 %) ou plutôt négative (23 %) sur leur capacité à accéder aux soins de santé mentale offerts par les psychologues.
  • La majorité des Canadiens (73 %) préfèrent recevoir des services psychologiques en personne. Les Canadiens âgés (55 ans et plus) sont plus susceptibles de dire qu’ils préféreraient recevoir des services en personne (80 %) que ceux âgés de 35 à 54 ans (70 %) et de 18 à 34 (65 %).
  • 92 % des Canadiens déclarent ne pas avoir eu recours aux services d’un psychologue depuis le début de la pandémie de COVID-19. Il convient de mentionner que les Canadiens âgés (55 ans et plus) sont moins susceptibles de déclarer avoir eu recours aux services (3 %) que ceux âgés de 35 à 54 ans ou de 18 à 34 (11 % chacun).
  • En ce qui concerne les personnes qui ont eu recours à des soins psychologiques pendant la pandémie de COVID-19, 47 % des Canadiens déclarent que ces soins ont été fournis par l’intermédiaire d’une assurance privée, tandis que 26 % d’entre eux déclarent que les soins ont été fournis par le système de santé public et 26 % déclarent avoir payé les soins de leur poche. Les personnes de 55 ans et plus sont les plus nombreuses à avoir payé les soins de leur poche (39 %); cela s’explique probablement par le fait qu’elles sont à la retraite et que peu d’entre elles disposent d’une assurance-maladie privée fournie par leur employeur.
  • En ce qui concerne les personnes qui ont eu recours à des soins psychologiques pendant la pandémie de COVID-19 (8 %), 84 % des Canadiens déclarent que ces soins ont été fournis dans un délai raisonnable (50 %) ou plutôt raisonnable (34 %).
  • 85 % des Canadiens seraient prêts (58 %) ou plutôt prêts (27 %) à recevoir une évaluation psychologique en personne, fournie par un psychologue, pour évaluer des problèmes de mémoire, les effets d’un accident vasculaire cérébral ou d’une lésion cérébrale, un TDAH ou un trouble d’apprentissage, si on leur disait que cela est nécessaire.

Soins virtuels

  • En raison des règles de distanciation physique et sociale en place, 71 % des Canadiens se disent disposés (36 %) ou plutôt disposés (35 %) à utiliser la technologie – comme la télémédecine – pour recevoir des soins de santé mentale offerts par des psychologues.
  • Chez les 29 % de Canadiens qui se disaient peu disposés à utiliser la technologie pour recevoir des soins dispensés par des psychologues, les préoccupations suivantes ont été évoquées pour expliquer leur réticence : (1) vie privée/confidentialité (8 %); (2) difficultés à établir une bonne communication (5 %); (3) sécurité/piratage (4 %); (4) préfèrent les consultations en personne (3 %); (5) soins impersonnels (2 %); (6) difficultés liées à l’utilisation de la technologie (2 %).

Compte tenu de l’époque sans précédent dans laquelle nous vivons, nous devons investir et protéger nos biens les plus précieux, c’est-à-dire les gens. Notre première richesse doit toujours être notre santé mentale. La SCP s’est engagée à travailler en collaboration avec tous les ordres de gouvernement, les employeurs et les assureurs afin que les Canadiens reçoivent des soins fondés sur des données probantes, à l’endroit de leur choix, et au moment où ils en ont besoin.

Pour consulter les résultats détaillés, ainsi que la ventilation par province et territoire, par sexe et par âge, veuillez visiter notre site Web : cpa.ca/fr/.

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À propos de la SCP

La Société canadienne de psychologie est le porte-parole national de la science, la pratique et l’enseignement de la psychologie au Canada et se voue à la promotion de la santé et du bien-être des Canadiens. La SCP est la plus importante association de psychologues du Canada et représente les psychologues en pratique publique et privée, les professeurs d’université et les chercheurs universitaires, ainsi que les étudiants. Les psychologues constituent le plus grand groupe de fournisseurs de soins de santé mentale spécialisés et réglementés, ce qui fait de notre profession une ressource indispensable pour la prestation de soins psychologiques aux Canadiens qui en ont besoin.

À propos du SCP-CAPP

La Société canadienne de psychologie et le Conseil des associations professionnelles de psychologie est composé de 13 associations nationales, provinciales et territoriales de psychologue et a quatre objectifs : faciliter l’échange de connaissances entre les associations membres; déterminer et diffuser les pratiques exemplaires auprès des associations membres; défendre les besoins des psychologues canadiens et les personnes qu’ils soutiennent; développer le potentiel et la capacité de leadership des psychologues canadiens.

À propos du sondage

Nanos Research a mené un sondage représentatif en ligne auprès de 3 070 Canadiens, tirés d’un échantillon non probabiliste sélectionné entre le 25 septembre et le 2 octobre 2020. Les résultats ont été vérifiés et pondérés statistiquement selon l’âge et le sexe à l’aide des données du dernier recensement, et l’échantillon a fait l’objet d’une stratification géographique afin d’être représentatif de la répartition géographique de la population canadienne. La recherche était commandée par la Société canadienne de psychologie et a été menée par Nanos Research.

Personne-ressource :  Monsieur Eric Bollman
Spécialiste des communications
Société canadienne de psychologie
613-853-1061
ebollman@cpa.ca


Pour voir les résultats du sondage national, cliquez ICI.

Les résultats provinciaux/territoriaux :


Subventions de recherche pour les étudiants du SCP : Règles et critères D’admissibilité

SUBVENTIONS DE RECHERCHE POUR LES ÉTUDIANTS DE L’ASSOCIATION CANADIENNE DE PSYCHOLOGIE : RÈGLES ET CRITÈRES D’ADMISSIBILITÉ

CRITÈRES D’ADMISSIBILITÉ DES CANDIDATS

La Société canadienne de psychologie souhaite soutenir les projets de recherche menés par des étudiants dans tous les domaines de la psychologie.

Chaque projet dispose d’un financement pouvant aller jusqu’à 1 500 $. En 2020, un maximum de 10 subventions sera distribué. La date limite de présentation des demandes est le 27 novembre 2020 (4pm EST).

Au moment du dépôt de la demande et, si le projet est retenu, au moment de l’attribution du financement, le candidat/bénéficiaire de la subvention doit être un étudiant diplômé, membre affilié de la SCP; il doit aussi être inscrit à temps plein dans un programme d’études supérieures en psychologie d’une université à charte canadienne, établie dans une province ou un territoire du Canada. Le superviseur direct du candidat/bénéficiaire doit également être un membre en règle de la SCP.

Fait important à noter, les étudiants ne peuvent recevoir qu’une seule fois cette subvention.

Le comité de sélection tiendra compte des éléments suivants pour évaluer les projets proposés :

  1. Compétences du candidat
    • Bourses d’études et prix
    • Publications
    • Communications présentées lors de congrès et autre expérience pertinente
  2. Mérite de la proposition
    • Justification et contexte
    • Faisabilité, conception et méthodologie
    • Impact possible et originalité

NOUVEAU CETTE ANNÉE!

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Une autre subvention d’une valeur de 1 500 $ sera attribuée à une proposition de projet portant sur le cerveau et les sciences cognitives; cette subvention sera parrainée conjointement par la SCP et la Société canadienne des sciences du cerveau, du comportement et de la cognition (SCSCCC). Pour présenter une demande de subvention, les étudiants et leur superviseur doivent être affiliés/membres en règle, soit de la SCP ou de la SCSCCC, au moment du dépôt de la demande et, si le projet est retenu, au moment de l’attribution du financement.

EXIGENCES RELATIVES AUX DEMANDES DE SUBVENTIONS

Formulaire de demande : https://cpa.ca/machform/view.php?id=24095

Les demandes peuvent être présentées en anglais ou en français.

La demande doit comprendre les éléments suivants :

  1. Un résumé de 250 mots ou moins qui explique brièvement la recherche.
  2. Une description de projet décrivant le justification et contexte, faisabilité, conception et méthodologie, impact possible et originalité (maximum de cinq pages à double interligne, incluant les références, les figures, etc.).
  3. État/preuve du processus d’évaluation éthique par un conseil d’éthique de la recherche. (i.e. acknowledgement/confirmation from REB that application has been received, process is underway, or approval has been granted)
  4. Montant demandé, accompagné d’un budget détaillé. Si les fonds de la SCP ne couvrent qu’une partie des coûts de la recherche, indiquer les autres formes de soutien (contribution de l’établissement, contribution personnelle ou autre) demandées ou obtenues.
  5. Le curriculum vitæ de l’étudiant qui présente la demande.
  6. Une déclaration du directeur du département de l’étudiant, indiquant que le département appuie la demande de l’étudiant et qu’il se conformera aux règles de la SCP en ce qui concerne l’administration des fonds, si la demande est acceptée. La lettre doit mentionner que les dépenses ne seront autorisées qu’une fois que l’approbation du conseil d’éthique de la recherche aura été obtenue. Le nom, l’adresse de courriel, l’adresse postale, le titre et le numéro au bureau de l’administrateur de l’université chargé de l’administration des fonds doivent être indiqués.

Les demandes qui ne remplissent pas toutes les exigences relatives aux propositions ne seront pas étudiées.

VERSEMENT DES FONDS

La SCP versera les fonds aux projets retenus dès la réception d’un certificat de conformité valide délivré par le conseil d’éthique de la recherche de l’établissement du candidat, accompagné de la confirmation des Services aux membres de la SCP (ou ceux de la SCSCCC, dans le cas de la subvention conjointe SCP-SCSCCC) attestant que l’étudiant est membre de la SCP (ou de la SCSCCC).

RESPONSABILITÉS DES BÉNÉFICIAIRES D’UNE SUBVENTION

Les candidats retenus devront remettre un rapport final (ou un rapport d’étape) au Comité des affaires scientifiques de la SCP (science@cpa.ca) faisant état des résultats de leur recherche (environ 500 mots), et ce, dans les 18 mois suivant la réception du financement. Les candidats retenus devront également présenter un résumé de 150 mots décrivant leur recherche pour publication dans Psynopsis, le magazine trimestriel de la SCP. La SCP doit être mentionnée dans toutes les publications ou présentations découlant de la recherche. Les fonds non utilisés après la défense de la thèse doivent être retournés à la SCP.

RÈGLES GÉNÉRALES

  • Note that only one of the following grants can be held at any given time: CPA Student Research Grant, CPA Student Section Research Grant, BMS-sponsored Research or Leadership Grant. Eligible students can apply for one or more of these grants but can only hold one grant.
  • Au moment du dépôt de la demande et, si le projet est retenu, au moment de l’attribution du financement, le candidat/bénéficiaire de la subvention doit être un étudiant diplômé, membre affilié de la SCP (ou de la SCSCCC, dans le cas de la subvention conjointe SCP-SCSCCC); il doit aussi être inscrit à temps plein dans un programme d’études supérieures en psychologie d’une université à charte canadienne, établie dans une province ou un territoire du Canada.
  • Au moment du dépôt de la demande et, si le projet est retenu, au moment de l’attribution du financement, le superviseur direct du candidat/bénéficiaire doit également être un membre en règle de la SCP (ou de la SCSCCC, dans le cas de la subvention conjointe SCP-SCSCCC).
  • Les demandes de subventions conjointes ne seront pas acceptées/examinées.
  • Les subventions sont accordées aux chercheurs étudiants admissibles et sont administrées par le système administratif de l’établissement. Le bénéficiaire de la subvention autorise les dépenses conformément aux politiques et aux exigences de la SCP, décrites ici, et aux politiques de l’établissement. Personne ne peut engager ou autoriser des dépenses à partir du compte de la subvention sans l’autorisation de la personne à qui l’on a délégué le pouvoir d’autoriser les dépenses au nom de l’étudiant bénéficiaire.
  • Les subventions accordées doivent aider à couvrir les coûts directs de la recherche pour laquelle les fonds ont été attribués, et les bénéfices de la recherche devraient être directement attribuables à la subvention. L’établissement paie les coûts indirects associés à la gestion de la recherche financée par la SCP.
  • Les dépenses ne seront autorisées qu’une fois que le conseil d’éthique de la recherche aura donné son approbation.
  • Chaque établissement définit les politiques, les contrôles et les systèmes nécessaires pour assurer le respect des exigences de la SCP. L’établissement a le droit et l’obligation de refuser les dépenses demandées par un étudiant bénéficiaire si celles-ci contreviennent aux exigences de la SCP ou aux politiques de l’établissement et, si cela est approprié, il peut demander des conseils à la SCP ou lui demander de statuer sur l’admissibilité des dépenses.

DÉPENSES ADMISSIBLES

  • Personnel de recherche
  • Honoraires des experts-conseils (p. ex., programmeur, statisticien)
  • Les sommes versées pour recruter des participants, comme de petites primes pour encourager la participation (c.-à-d. pour constituer un bassin de participants potentiels), lorsqu’elles sont approuvées par un comité d’éthique de la recherche
  • Les sommes versées aux participants à la recherche, comme de petites primes à la participation, lorsqu’elles sont approuvées par un comité d’éthique de la recherche
  • Équipement

DÉPENSES NON ADMISSIBLES

  • Boissons alcoolisées
  • Frais de divertissement et de représentation, et cadeaux
  • Frais de déplacement/inscription/d’hébergement liés à la participation à un congrès
  • Frais liés aux récompenses et à la reconnaissance du personnel
  • Frais d’études, comme les frais associés à la préparation de la thèse, les droits de scolarité et les frais de cours menant à un diplôme
  • Frais relatifs à la préparation du matériel d’enseignement
  • Dépenses liées aux services de base, comme le chauffage, l’éclairage, l’eau, l’air comprimé, l’eau distillée, les aspirateurs et les services d’entretien fournis à tous les laboratoires dans une installation de recherche
  • Primes d’assurance pour les immeubles et l’équipement
  • Dépenses nécessaires pour assurer la conformité à la réglementation, notamment les frais à payer pour l’évaluation éthique, les mesures de biosécurité, ou les mesures et les règlements provinciaux ou municipaux
  • Frais de stationnement mensuels pour les véhicules, à moins que cela soit nécessaire pour effectuer du travail sur le terrain
  • Taxes de vente qui sont visées par une exemption ou qui sont remboursables
  • Dépenses liées aux vêtements usuels
  • Frais de brevets
  • Frais de déménagement d’un laboratoire

Spotlight: CPA Campus Representative Kaytlin Constantin

Kaytlin Constantin photo
photo credit Bianca Sabatini Photography

Emily and Lucy

One of these days, and hopefully sooner rather than later, Kaytlin Constantin is going to kick someone in the ribs. She was scheduled to compete at a kickboxing tournament in May, but it got postponed. And postponed again. And postponed once more. She’s looking forward to the day it actually takes place, but is hoping she will not be competing in the 55-and-older division by the time it does. Rib-kicking is much worse for you when you are 55 and older. In the meantime, kickboxing helps with confidence, and with determination. Kaytlin says,

“A trainer I once had told me ‘What doesn’t challenge you doesn’t change you.’ So when I’m going through a tough time I tell myself this, that maybe it’s an opportunity for growth. To me it means, some goals can be hard, but that it also means you’re growing toward something or achieving something.”

Despite the ups and downs of 2020, Kaytlin is still growing toward something. She is, like the rest of us, kicking it at home. She is a CPA Campus Rep at the University of Guelph, which means she’s involved in all aspects of the campus rep program. She describes it as being the middle person for all the other reps. That means organizing and helping the other student reps to fulfil their duties, being a liaison between students and the university, and also between students and the CPA.

The Campus Rep job is primarily about making connections and helping navigate processes. Students who want to become CPA Student Reps, who want to present at the CPA Convention, or who are looking to submit articles to Mindpad, the newsletter publication written, edited, and published by the CPA Section for students.

Kaytlin did her undergrad degree at Lakehead, where she was a CPA Undergrad Rep. That means she’s been repping the CPA for about five years now, and seems to have no intention of stopping here.

“When I was an undergrad rep, I led a workshop for other students to help them create posters for the CPA convention. It was the first experience I had in more of a leadership role. Learning what the CPA convention is all about, and becoming familiar with the guidelines and expectations, was a big step in my journey to take on more leadership roles and duties.”

Perhaps Kaytlin’s lengthy involvement with CPA helped paved the way for her success. As a fourth year PhD Candidate in clinical child psychology, Kaytlin holds a Vanier Canada Graduate Scholarship, one of the most prestigious awards available for Canadian graduate students. With this funding, she has been working on her dissertation, supervised by Dr. Meghan McMurtry in the Pediatric Pain, Health and Communication (PPHC) lab, which focuses on better understanding the way parents respond when their child is in acute pain, like during a needle procedure. Related to this, she and a team of clinicians and researchers have been working on a virtual intervention for parents and children, to help kids manage their fear of needles. Which, it turns out, is an even more timely research project than anyone could have imagined nine months ago.

TAKE FIVE WITH KAYTLIN CONSTANTIN

What is the psychological concept that blew you away when you first heard it?
The idea of self-compassion, recently, has been huge for me. The notion of responding to your own pain and suffering with the same warmth and kindness that you would to a friend. What’s amazing is how strong an effect that can have on someone’s overall well-being. I used to think being critical of myself made me a better student, researcher, clinician. But I’ve come to realize through my work in this program, and through my research, that self-compassion is an empowering and beneficial psychological skill to practice.

Favourite book
I have a favourite type of book. I like memoirs and autobiographies. I like learning about peoples’ life experiences, and I think that when someone has had a very different life experience from your own, to learn about that person’s life and to develop more perspective. Recently I’ve read Educated by Tara Westover, and Born A Crime by Trevor Noah.

Favourite word
Right now, I think I’d have to say ‘certainly’. I’ve always struggled with my confidence, and appearing confident in my work. And I feel like sometimes adding the word ‘certainly’ can help me feel more confident.

If you could spend a day in someone else’s shoes who would it be and why?
I’m going to say AOC (Alexandria Ocasio-Cortez). I think she’s just phenomenal, and her advocacy around racial, economic, social justice, environmental issues is so inspiring. I would love to be able to pick her brain one day, or just shadow her for a day to see what her days are like and what her strategies and approaches are for the work she does.

If you could become an expert at something outside psychology, what would it be?
Probably something related to politics or policy works. I feel really passionate about making psychological services more accessible. Often in my day-to-day work, I feel that a systems-level change is needed, and we can’t separate health, including mental health, from socio-economic and demographic factors. And so, I think that it’s important for those of us in a position where we have a voice to be able to advocate and work toward making services more accessible and inclusive.

Kaytlin always knew she wanted to work with children, and is well on her way to doing so. Growing up in the small Northern Ontario mining town of Marathon, she never thought the path to working with children would have been psychology – her only exposure and knowledge of the discipline was through movies and television. Like the therapist who shows up in some episodes of Law & Order: SVU. But a particularly inspirational high school English teacher began to speak about the human condition, and the human mind, in the context of Shakespeare and other classic works. That teacher told Kaytlin about all the various paths psychology could provide, and she determined she was going to learn about the mind, and why people do what they do. Now here she is, just a few years later, preparing a five-week therapeutic intervention to help kids manage their fears.

Growing up in such a remote community, Kaytlin has been keenly aware of some of the impediments to receiving psychological services. She knows first-hand how geographic location can be one of the biggest barriers to receiving needed care and attention. With the intervention she’s planning, she sees the benefit of tele-psychology, especially for people in more remote locations. She also sees the more rapid embrace of technology, accelerated by the pandemic, that has allowed some of those barriers to be lessened.

Ah yes, the pandemic. It’s sort of impossible to talk to anyone now without discussing it in some way. It’s keeping us cooped up inside, preventing us from meeting at large conventions, and canceling kickboxing tournaments indefinitely. Kaytlin is taking it all in stride, and says she has been lucky enough to be able to work from home, continue with her dissertation and clinical activities, and carry on with her duties as a CPA Campus Rep, like organizing workshops – it’s just that now, they’re over Zoom. She’s especially interested in getting other students involved, whether they be collaborating with another psychology student association or signing up to be a CPA Undergrad Rep.

“It’s a great opportunity for networking, as well as a chance to develop some more leadership skills. Getting connected with other psychology student associations, becoming informed about what kind of psychology initiatives they’re involved in, and helping support and promote a community in psychology has been a wonderful experience.”

And the kickboxing? It seems like one of those sports that would be difficult to do while maintaining physical distancing. To keep up with training, does Kaytlin have anyone in her bubble who could be a willing (or unwilling) sparring partner?

“I have had to get creative…I think maybe some friends from my gym would be willing to mask up and hold pads to train, we’ll have to see! Life does go on!”

Life does, indeed, go on. Kaytlin will get her PhD. More people will connect to psychologists through remote internet platforms. Children will overcome their fear of needles. And some day, hopefully sooner rather than later, Kaytlin will earn points in competition for kicking someone right in the ribs.

Spotlight: CPA Student Mentor Emily Cruikshank and Mentee Lucy Muir

Emily Cruikshank photo

Emily and Lucy

In 1958 a woman named Sue immigrated to Canada from Hong Kong. She faced a language barrier, culture shock, and a brand-new community into which she was entering. It must have been quite difficult, but also quite fascinating, to experience everything that was new and different about our country. Emily Cruikshank thinks about Sue, her grandmother, a lot. What frightened her? What amused her? What did she find overwhelming, and what did she take to right away? And how did she manage to make connections with other people despite all the obstacles?

Emily thinks about Sue because her experience has been very different. Emily makes connections quite easily, sometimes in ways that come as a surprise.
Lucy Muir photo
When students sign up for the CPA’s Student Mentorship program, they fill out a questionnaire that, much like a dating site, pairs them with a mentor or mentee that shares common traits. Are they looking to follow a similar career path? Is their reason for choosing psychology aligned with that of the other person? What are they looking to get out of their school, their courses, and their affiliation with the CPA?

Every now and then, the partnership that is formed goes well beyond the commonalities identified by that questionnaire. Such is the case with Lucy Muir, an undergrad psychology student at Ryerson, and her mentor Emily Cruikshank, a PhD student at the University of Alberta.

Emily is really into popular music – the way pop songs affect people, the way they influence culture, and the music of history that shapes the music of today. Before going to Ryerson for psychology, Lucy spent six years working across Canada in the radio industry.

TAKE FIVE WITH EMILY CRUIKSHANK AND LUCY MUIR

What is the psychological concept (bystander apathy, confirmation bias, that sort of thing) that blew you away when you first heard it?
Emily: So many! Psychology is such a rich and interesting field. But one that really shook me has to do with situational attribution or the idea that the role you are given can impact your behaviour so much. When I first learned about the Stanford Prison Experiment and the Milgram Shock Experiment I could not believe that people could do such awful things based on suggestions. But once I understood the motivation behind these actions I realized that none of us are that far off from “shocking” an innocent person!
Lucy: The rubber hand illusion! That’s and experiment where the participant has one hand out on the table, and their other hand is hidden behind an object. Then the researcher puts a rubber hand where that hidden hand would ordinarily be, beside the real hand. Then the researcher strokes your hidden hand and the rubber hand at the same time. Eventually, the participant feels the sensation IN the rubber hand. They feel as if that rubber hand is part of their body!

Do you have a sport? What is it and do you watch, play, follow it?
Emily: I am slowly getting better at long-distance running, and I love following some of the big long-distance runners in Canada and all over the world. But my all-time favourite sport is Rhythmic Gymnastics. I was on a provincial-level team when I was a young girl and I fell in love with the strength and beauty of the sport. I think it is such an amazing combination of athleticism, dance and art. My mom and I always watch the world championships and the Olympics together.
Lucy: Both of us are long distance runners. When I’d go for a long run, weird stuff was happening in my brain, and that’s one of the things that got me into psychology – I thought, ‘I want to know more about what is going on!’

If you could spend a day in someone else’s shoes who would it be and why
Lucy: As I’m answering all these questions, I’m thinking maybe I want to be a Broadway star! I’m always thinking about Broadway. So I’d love to spend a day in the mind and shoes of any of the cast members of Hamilton!
Emily: Oh my gosh, right!? I totally agree. Anyone from Hamilton. But I still think I would choose my grandma when she first came to Canada. I have always been so amazed at her strength in coming to Canada from Hong Kong and wondered what it must have been like for her.

If you could become an expert at something outside psychology, what would it be?
Emily: I would love to be an expert in popular music. It’s an area I love, I took one class in my undergraduate degree on the topic, and I think it is so cool that you could become an academic on something that impacts and changes our culture so heavily and at such a quick pace!
Lucy: There’s so much! But I would probably say physics, like quantum physics or something. I was really into math in high school and I didn’t go anywhere with it, but I’ve always found it fascinating.

Favourite word
Emily: Empower
Lucy: Burrito

Lucy is a passionate long-distance runner, and gets out to run every day as she finds it helps her mental health, especially during this pandemic where she is stuck inside so much of the time. Emily is also a distance runner, and has done 10k races and half marathons.

And, of course, they share a passion for psychology. When Lucy describes being blown away by the rubber hand illusion, Emily chimes in right away – that WAS amazing, wasn’t it? She expands on the concept, describing how that particular phenomenon has led to some interesting therapies for people with amputated limbs.

Theirs is a symbiotic mentor-mentee relationship. They meet about once a month, and Lucy tells Emily all about what she’s doing, and where she might need help. Recently, she needed some clarification on the very broad concept of ‘consciousness’.

“I just talked to Emily about it. I wasn’t quite getting what consciousness actually was, and we basically talked it out. Emily wasn’t giving me a quick nice definition for what it is – because that might not even exist – but we just talked it out. And now I get it a lot better. We also talk about just general school things, like doing classes over Zoom, and that’s pretty great.”

It’s pretty great for Emily as well. When the opportunity came up to become a mentor, she realized she wished she had had one herself as a young undergrad. So she signed up, was paired with Lucy, and they entered the program together. But that was only the beginning for Emily, who became quite inspired with the process – enough to extend her mentorship far beyond just the CPA program.

“I got really excited about [being a mentor] because I’m a big advocate of mentoring, especially for people who are looking to move forward in their studies in psychology. When I got into grad school, I wanted to participate in bridging the gap between people in undergraduate work who were interested but maybe didn’t know what options were out there. I’m really happy that the CPA is doing this kind of program because I think it’s so helpful. My program at the University of Alberta has their own internal mentoring program, so I’m also mentoring a student in the first year of their Masters program. I even do some work at my undergrad alma mater [MacEwan University] where I go into one of the 400-level classes each semester and do a Q&A about graduate school with them.”

Imagine how Sue’s life would have been different had she had a mentor when she arrived in Canada. Someone to show her who the Chinese-speaking community was, where to find the groceries she wanted, how to navigate finding employment, housing, and education for her family. Even without a mentor Sue managed to overcome all the hurdles she faced, with a strength that impresses Emily to this day.

Sue passed down some of that strength to Emily, who now shares some of it with Lucy. Lucy brings a strength of her own to Ryerson, to her studies, and to this partnership with Emily. Together, they are better off than they would be alone – and the fact that they enjoy speaking with one another is a nice bonus.

Perhaps one day they can meet in person, maybe at a race weekend half-marathon event somewhere in Canada. In the meantime, Emily will complete her PhD and go into the clinical work toward which she’s been working. Lucy will make her way through psychology studies, her future and a variety of career paths wide open to her. She says her initial attraction to the discipline came from sport psychology. Emily jumps in.

“My husband was telling me how these e-sport teams even have their own sport psychologists now, who work with them on their training for video game competitions. They do it in Korea and China, and I just thought wow – that’s a whole other level of sports psychology!”

So how about that for a career path, Lucy? Sports psychologist for a Korean team of Super Smash Brothers experts?

“Yep, done. Decision made. This is now what I’m working toward, officially.”

Call for applications for TUTOR-PHC

This call for applications for TUTOR-PHC is open to graduate students, post-doctoral fellows, mid-career clinicians, and decision makers from across primary health care. Please find more information below or distribute to people in your organization or department that may be interested in this opportunity. Thank you.

What is the TUTOR-PHC program?

Transdisciplinary Understanding and Training on Research – Primary Health Care (TUTOR-PHC), is a one-year, pan-Canadian interdisciplinary research capacity building program that has been training primary and integrated health care researchers, clinicians and decision-makers from family medicine, nursing, psychology, epidemiology, social work, occupational therapy, education, policy and many other disciplines since 2003.

CLick her for the Flyer PDF (version français ici)
Why apply?

  • Primary health care interdisciplinary research training
  • Earn University Credit & MAINPRO+ credits
  • Valuable feedback on your own primary health care research
  • Gain increased knowledge and skills in Patient-Oriented Research
  • Mentorship from experienced interdisciplinary primary health care researchers and decision-makers
  • NETWORKING experiences with research mentors & 200+ pan-Canadian / international alumni
  • Interdisciplinary team experience

TUTOR-PHC trainees gain enhanced evidence-informed decision making & leadership skills to help them become the primary health care leaders of tomorrow.

  • Each trainee will be responsible for a $3000 CND program fee

The deadline to apply is   November 30, 2020

For more information, please go to the website at: www.uwo.ca/fammed/csfm/tutor-phc

 Please contact Project Coordinator, Rob Van Hoorn (tutor@uwo.ca) if you are interested in applying.

Spotlight: Alejandra Botia, Chair-Elect of the Student Section of the CPA, and the Student Representative on the CPA Board of Directors

Alejandra Botia

“To know how to persevere
when the way grows long
and does not end
To find in the roots the answer to
this undeciphered story”

– Fonseca, ‘Vida sagrada’

Alright, these are not the actual lyrics to the Fonseca song ‘Vida sagrada’, they’re a weak English translation to the Spanish lyrics. Fonseca is a Colombian singer, and ‘Vida sagrada’ is a song about war, conflict, income inequality, and environmentalism. And, despite such heavy subject matter, it will make you want to get up and dance, just as Alejandra Botia said it would. If there’s one thing Alejandra knows (besides psychology) it’s salsa dancing.

Alejandra has only recently begun to reconnect with her Colombian roots (like salsa dancing, and Fonseca). She and her family moved to Canada when she was 12 years old, and she began quickly to detach from her country’s culture. She stopped listening to Spanish music, she started focusing entirely on the English language, and becoming integrated into Canadian culture. She became a competitive swimmer, and started the journey of lifelong learning that led her to psychology.

Alejandra is currently pursuing her PhD in Counselling Psychology at UBC. She is the Chair-Elect of the Student Section of the CPA, and she is the Student Representative on the CPA Board of Directors and will be for the duration of her term as Chair-Elect, Chair, and then Past Chair of the section. As is the custom. The way of a student in psychology is long, and does not necessarily have an end to it – but Alejandra says the experiences along the way are invaluable.

“The main reason that I wanted to become chair-elect, and be on the board, is that throughout my experiences as a student I’ve become really passionate about student engagement and professional development. It’s all about the opportunities that come up along the way that make our educational experience that much more rewarding than if you’re just going through courses and doing what you have to do.”

TAKE FIVE WITH ALEJANDRA BOTIA

What is the psychological concept that blew you away when you first heard it?
The concept of bystander apathy blew my mind in a way. It was a simple way to understand something that always seemed complex in my mind. It always seemed odd that people could see others in need of help, and yet their actions were not helpful. I was trying to understand what happened in those situations, where people just kind of froze. A better understanding of this allows me to act differently in a situation where someone needs help.
I was at a restaurant at my sister’s birthday dinner, and there was a car that crashed straight into the store across the street. Thankfully it was late at night and it was closed, so no one was inside. I remember the sound was so loud, everybody came out of the restaurant and they were standing, assessing what had happened and I think assessing whether someone needed help. But I noticed that it wasn’t everyone who got closer to see if that person needed help, and not everybody was picking up their phones to call 911. It was only a few people who were doing that, while everyone else was kind of standing still. That was a situation where I thought about bystander apathy, and how it affects our ability to help someone who might be in need.

Favourite book?
One of my favourites I’ve read recently is Untamed, by Glennon Doyle. It just speaks to so many issues that I feel passionate about. It touches on body image and eating disorders, and also on the idea of gender – becoming a woman. How much of that process in the world we think is natural, but really a lot of it is learned.

Favourite quote?
“Breathe, let go, and remind yourself that this very moment is the only one you know you have for sure” – Oprah Winfrey
I think COVID has some influence over why that’s my favourite quote right now, and also going through this PhD process where there are so many moving parts that demand my attention. I need to remember that if I don’t find ways to stay present and mindful, that time just goes by. And it goes by quite quickly.

If you could spend a day in someone else’s shoes who would it be and why?
I’ve been following Alexandria Ocasio Cortez for a while now. I would love to be in her brain for a day. I find her so confident, and eloquent, and strong. I think what I admire the most about her is how she doesn’t allow what others think of her to stop her from taking a stand on what she believes.

If you could become an expert at something outside psychology, what would it be?
I’d have to say the ocean. When I was little I wanted to be a marine biologist. I think that’s because when I was five, I thought that meant you would just get to play with dolphins all the time. But I’m still fascinated by it now, and I think if I could be an expert in ocean matters, that would be amazing.

Alejandra chose psychology because she wanted to learn how to help people by facilitating their work toward accomplishing their goals and experience higher levels of wellbeing. Over many years of study, she has become passionate about the intersection of psychology and areas of social justice. She’s extremely interested in how psychology can influence change at the societal level. Being a CPA board member has helped in this pursuit, not only as an inspiration but as an affirmation of those passions.

“One of the ways being part of these initiatives, and being on the board, has really helped me is that I can take that passion and learn how to transform it in a practical way. I’m learning how to take action, how to communicate with the rest of my team, brainstorming ideas so we can best benefit the Student Section. But also it’s teaching me to speak up, and learning that it’s okay to speak up. Bringing forward new initiatives and new ideas where there are people who will hear you, and who will support you. That’s what has made this a really wonderful experience already.”

Alejandra is not simply content with making the most of the opportunities afforded her as the Chair-Elect of the Student Section or the Student Representative on the CPA Board. She is also keenly invested in breaking new ground. For example, she and her cohort recently created the Counseling Psychology Student Association. She is proud of what her team, including Katie McCloskey , Syler Hayes, Sarah Woolgar, and Christopher Cook has accomplished in a short time. As Chair-Elect, she coordinates the mentorship program and contributes to newsletters, the adjudication of student grants, and to the annual conference by helping with the organization of the student section events.

Along with some teammates, she will soon be leading a workshop on equity, diversity, and inclusion. Alejandra’s main job, of course, is to work in collaboration with the Executive Team, continuously reflecting on how they can better serve our student community. All this while pursuing her other passions in the field of psychology – women’s leadership, vocational growth, and factors related to resilience in eating disorders. So what inspired her to take on even more on top of all this, to become as involved as she has in the future of Canadian psychology?

“I think one thing that drew me to it is that I’m becoming more and more involved in understanding matters relating to the intersection of psychology and social justice. So learning how to come prepared, how to be ready to speak about it, and stand by it without fear of what might happen, was a major part of what I hoped to gain by getting involved. And I have!”

Some time ago, Alejandra gave up competitive swimming and started to focus on salsa dancing. Despite the pandemic, she’s able to keep up with her lessons – she met her partner salsa dancing, and so the two of them can get some dancing in at home, in those fleeting downtimes where there is no school, and there are no executive duties, to which she must attend.

Re-connecting with her Colombian roots has been transformational for Alejandra. As Fonseca sings, she is finding in her roots the answer to an undeciphered story. It’s a story she’s currently writing, in a project she has tentatively called ‘Letters to Stella’. Stella was Alejandra’s grandmother, with whom she was very close. Stella would sometimes visit from Colombia, and Alejandra would sometimes go there to visit Stella. Sometimes, when she’s feeling down or overwhelmed, she thinks about Stella and what she would say to her in those moments. So she had this book idea where she’d be writing letters to Stella.

“She was always cheering me on and just so curious about my life.”

Were Stella alive today, there is no doubt she would be fascinated, and proud, of Alejandra’s life. She is pursuing her dream, she is re-connecting with Colombia, she’s dancing away in her apartment, confined by COVID with her partner. But of course, this is just the beginning of Alejandra’s life, and her journey. As Fonseca says;

“The way grows long, and does not end.”

Except that Fonseca, like Alejandra, says it in Spanish.

Alejandra Botia salsa dance team.

Spotlight: Ece Aydin, CPA Undergrad Representative for the UBC-Okanagan campus

Ece Aydin.
Ece Aydin has lived in the same place now for three whole years. This is unusual for her, as she has previously moved around all over the world for her entire life. Ece came straight out of high school into psychology at UBC Okanagan – but high school was in Dubai. Born in Turkey, Ece moved to Europe when she was five. There was a time where her family moved back to Turkey, and since then she has gone to an international high school in countries all over the world. Her three years at UBCO are maybe the first time in a long time she has spent three years in just once place.

Ece decided she wanted to study psychology when she was fifteen. She was fascinated by human behaviour – how our thoughts influence our behaviour, and vice versa. She was comfortable with hearing problems and anxieties from her friends, and she was good at helping them out. Now, a few years later, Ece is a third-year psychology student at UBC Okanagan, and this year became an Undergrad Representative for the CPA. A straight line academically, if not geographically.

“The things I’m learning blow my mind every single day.”

After Ece finishes her undergrad, she hopes to go to grad school – and stay in the same area. She hopes to be able to do her grad school in Vancouver, and after that a PhD in counselling psychology. Her passion is child and developmental psychology, with an eye toward adolescent psychology and addiction one day.

“I really believe in early interventions. As a child we can be molded into any type of person. Especially with disorders as children, like ADHD or autism, I feel like diagnosis in early years is really important for children to be able to navigate their lives in the future.”

When it comes to addiction, Ece really feels that early intervention is key, but also that the stigma society places on those who suffer can be overcome. That people who have substance use difficulties can be accepted, and integrated into society, in a more accepting way than they currently are. The destigmatization of addiction is something that comes up often in our conversation.

TAKE FIVE WITH ECE AYDIN

What is the psychological concept that blew you away when you first heard it?
I think it was something I learned in one of my psych classes in grade 11. It was the first time I heard about the fundamental attribution error. Which basically means that when we make a mistake, we tend to blame external factors, like our environment. But when someone else makes the same mistake as we did, we tend to blame it on their personal flaws. I never knew that I was actually doing this, until it was defined and had a name associated with it.

You can listen to only one musical artist/group for the rest of your life. Who is it?
It’s probably Amy Winehouse, as depressing as that may sound. But it’s very peaceful for me, and it has a lot of sentimental meaning for me as her album was one of the first birthday presents I remember receiving.

Top three websites or apps you could not live without and why
My messaging app, because I have to keep in contact with people, especially right now. There are people I haven’t seen in many months with whom I like to be in constant contact. Also the CNN international news, because I kind of get anxious when I don’t know what’s going on around the world. And for the third one…I guess Pinterest. I like the whole ‘organizing’ aspect of it.

If you could spend a day in someone else’s shoes who would it be and why?
That’s a very hard question. I remember when I was a kid seeing Doctors Without Borders on TV, and I think I would really like to see what that’s like. To see how it is that they’re so selfless that they go into situations that we couldn’t even imagine.

If you could become an expert at something outside psychology, what would it be?
Definitely art. It’s something I do in my personal time, and I would want to be an amazing artist, or an art critic. I want to be able to see a piece of art and define right away what it is, what the story behind it is, and what emotion they’re trying to convey.

“Whoever you are, and whatever addiction you might be going through, that doesn’t define you as a person. That’s just something you went through. And I hope to get out there and help others understand exactly what addiction is.”

As she began her second year at UBCO, Ece was looking for ways to become more involved. Student life had to be more than just attending and passing classes, right? She found the CPA website, and saw that they had Student Members and Student Affiliates. She found the Student Representative on the campus, and discovered that they were looking for an Undergraduate Rep. It was, as Ece describes, the lucky break she had not even been aware she was seeking.

“It’s really nice to be part of a psychology network where there are so many researchers and students like me. I find that I learn so many interesting things all at once when I get newsletters from the CPA.”

Of course, with COVID, the life of a CPA Undergrad Rep is not exactly like it has been for previous students in the same position.

“I haven’t been able to do anything yet this semester…I wanted to host workshops, and events, and things like that to introduce myself to other psych students – explain to them what the CPA is and the benefits of membership. But as you know, the pandemic has changed a lot of plans. We’re going to send out social media posts so anyone who is on our campus can join, and get to know us. But of course everything is going to be virtual.”

This also means that not only has Ece been living in the same place for three years, she has now been confined to the same place for eight months. Maybe this is a welcome rest, although being an undergrad psychology student, coupled with being a CPA Student Rep, does not make for the most restful of lives. What it does mean, however, is that Ece has been able to focus on her environment, and her studies, for as much time as it takes to know what she wants, and where she wants to go.

“I am going to help people in my life. This is what it’s all for, in the end.”

BMS SCHOLARSHIP: STUDENT RESEARCH AND LEADERSHIP DEVELOPMENT

BMS, the company that brokers the professional liability insurance program for members of the CPA and members of provincial/territorial associations of psychology, has launched a grant program to support student research and leadership development in all areas of psychology.  For 2020, up to two (2) awards will be dispersed per project for research-based submissions, at amounts up to $2,500.00 per application and up to five (5) awards will be dispersed to individuals wishing to pursue training, either practice or leadership focused, at amounts up to $500.00 per application.  Eligibility criteria and application details will be announced shortly and posted here. Please direct any questions about this competition to science@cpa.ca.


Congrès national annuel 2021 de la SCP

Logo Congrès national annuel 2021 de la Société canadienne de psychologie
La SCP continue de surveiller la situation de la COVID-19 au Canada et à l’étranger, en restant au fait des décisions prises par les gouvernements fédéral et provinciaux pour assurer la sécurité de la collectivité. Les experts et l’ensemble des ordres de gouvernement continuent de signaler les risques de contagion accrus que posent les grands rassemblements et de mettre la population en garde contre leurs répercussions.

Bien que nous ignorions combien de temps la COVID-19 restera une urgence de santé publique au Canada, des restrictions quant aux rassemblements de plus de 50 personnes, où les mesures de distanciation physiques appropriées sont difficiles à mettre en œuvre et à maintenir, sont toujours en vigueur. Par conséquent, la SCP a pris la décision d’annuler son 82e congrès national annuel, qui devait avoir lieu en personne à Ottawa, en Ontario, du 4 au 6 juin 2021, ainsi que tous les ateliers précongrès programmés le 3 mai pour, encore une fois, tenir un congrès virtuel au cours du mois de juin.

Nous avons pris cette décision sur la base des recommandations et des directives des experts et des gouvernements, et parce que nous nous soucions de la sécurité et du bien-être de nos membres et de nos affiliés, des participants, du personnel, du public et des diverses équipes qui soutiennent l’organisation et la tenue du congrès annuel. Avec le temps que nous avons à notre disposition pour planifier, nous sommes enthousiastes et convaincus que nous pourrons préparer un événement virtuel exceptionnel.

Conformément à nos règlements, la SCP tiendra son assemblée générale annuelle (AGA) de manière virtuelle en juin; les détails vous seront communiqués dans les mois à venir.

Le système de proposition de résumés pour le congrès virtuel de 2021 ouvrira à la fin octobre. Nous espérons que vous envisagerez de soumettre un résumé et de participer à l’événement. On y proposera les types de présentation habituels ainsi que de nouveaux formats, qui sont adaptés au mode de prestation virtuelle.

Nous vous remercions de votre compréhension et de votre souplesse. Sachez que nous restons attentifs à l’évolution de la pandémie de COVID-19, tout en continuant à servir nos membres et nos affiliés, ainsi que l’ensemble des psychologues, qu’ils soient scientifiques, praticiens ou enseignants.

Nous reconnaissons et comprenons que vous êtes sans doute en train de vivre des bouleversements et des perturbations dans votre vie quotidienne, à la fois personnellement et professionnellement. Nous espérons que vous trouverez la force et la patience nécessaires, tant sur le plan personnel que professionnel, pour traverser la pandémie et nous sommes impatients de vous « voir » à notre événement virtuel.

convention@cpa.ca.

Prenez soin de vous et portez-vous bien.
Le bureau du congrès de la SCP

Salon de l’emploi virtuel de la SCP & SCSCCC

La Société canadienne de psychologie (SCP), en collaboration avec la Société canadienne des sciences du cerveau, du comportement et de la cognition (SCSCCC), est heureuse d’annoncer la tenue de son salon de l’emploi le 12 novembre 2020. Ce salon est le premier d’une série de salons de l’emploi qu’organisera la SCP en 2020 et 2021.

Quand: jeudi 12 novembre 2020 de 12 h à 16 h HNE
Où: Virtuel
places disponibles limitées.
Coùt: 10 $

Cliquer ici pour plus d’informations.


Spotlight: CPA Undergraduate Student Rep Angelisa Hatfield

Angelisa Hatfield Vancouver gardenAngelisa Hatfield has been sitting still for an entire hour. She’s on a Zoom call, and stuck outside on her boyfriend’s porch – the result of having a hole in her own room repaired while she temporarily resides five minutes away. I get the sense that sitting in one place for something like a Zoom call is atypical for Angelisa, who is always on the move.

We’re talking about psychology, and the CPA student rep program. Angelisa is just starting her second year as the undergrad student rep at the University of Guelph-Humber in Toronto. Guelph-Humber does only undergrad programs, so that makes Angelisa one of only two student reps on the campus (the other, Chris Schiafone, is the campus rep).

“It’s a small school, so you get to connect with students a lot more. I’m so involved on campus that everything is kind of intertwined for me now. I did research with the assistant program head in facial recognition, and then working at the front desk at school under the main office’s supervision, working in student services – everything connects so quickly that it kind of blurs the lines between my roles.

For example, I’m now doing CPA events with Career Services, because my career coordinator is so good at planning events, and she has so many ideas, that we thought ‘why not just collaborate – no reason to be doing this separately when we could be doing it together’. So now we’ll do something like a big psychology dinner, bringing the CPA’s connections in with the school’s connections. We’re talking about bringing Addiction Rehab Toronto (more on them later) in for coffee time chats.

Guelph-Humber is one of those communities where there’s a lot of community connection and involvement, and I’ve found myself being the networking tool, especially remotely!”

Before she started her university career in psychology, she considered other fields – she thought about nursing, social work, radiology, cardiology…the list goes on. Basically, she knew she wanted to be in what she calls the ‘helping fields’ – somewhere where she could impact the lives of other people. Psychology seemed like a field where you could learn a LOT of different things, and the inclusion of a co-op program at Guelph-Humber meant she could get hands-on experience helping people. That sealed the deal.

Even now, in the summer months away from school and in the middle of a pandemic, Angelisa is helping people every day. She is a volunteer at Addiction Rehab Toronto (A.R.T.) a private rehab centre in Toronto, and she shows up randomly even when she doesn’t have a volunteer shift. ART is a lot like Angelisa herself, in that it has a wide variety of interests and specialties. It offers a nutrition program, group therapy, CBT and DBT, mindfulness activities, psychotherapists and addiction counselors…the list goes on.

TAKE FIVE with Angelisa Hatfield

What is the psychological concept that blew you away when you first heard it?
For me, it’s the self-fulfilling prophecy. It was a huge realization that our thoughts have more power than we thought they did. And also how when we impose our thoughts on other people sometimes it can influence them too. I’ve thought a lot about how self-fulfilling prophecy interacts with racism. For example if a teacher has an idea about a certain student of a certain race, and thinks they’re going to behave a certain way, then they treat them that way, and that student begins behaving that way. It becomes this cycle that fulfills itself. But you can also use it on the positive side and if you think positively you can bring about positive things in your life and that of others.

Top three websites or apps you could not live without and why
Definitely news apps. I need news. Not knowing what’s going on makes me scared. Also Twitter, that’s the social media I’m on all the time. It’s a place where people can dump their ideas and feelings and people can relate to each other. And it’s funny sometimes to watch people argue while you sit with popcorn. And the last one is Google – I use it all the time, any time I don’t know something we’re Googling it. And it’s something where if you spent two minutes on Google you can spare a lot of time arguing with someone, or saying something ignorant.

Favourite book
It sounds really cliché, but it’s Perks of Being a Wallflower by Stephen Chbosky. It’s a good book and I could really relate to it at the time. It kind of introduced me to mental health in my pre-teen years. And another is It’s Kind of a Funny Story by Ned Vizzini. Both of these were books that were about mental health that were adapted into movies that I didn’t hate. And they were books that needed to become coming-of-age movies.

If you could spend a day in someone else’s shoes who would it be and why?
I’ve always wanted to be an eagle, or a hummingbird. Just having the ability to fly, and go wherever you want whenever you want and make a home wherever it is you land. I also feel like birds have a sense of community – you hear one bird chirp, and then three others come, and they’re never alone. For me it was always birds. My next tattoo is a bird. The hummingbird reminds me of myself, always zooming around from one thing to another, always with others and arguing and moving. And the eagle reminds me of my heritage. I’m from the Azores, an island off Portugal, and there’s an eagle in our flag.

If you could become an expert at something outside psychology, what would it be?
Everything, ideally. But if I had to pick just one thing, it would probably be architecture. Or home design. Or environmentalism, animals, biology, and how the ecosystem works.

“Addiction is a [field] where you don’t have to choose a specialty. You can learn a little bit of everything. There are people who have all sorts of mental health problems, and all sorts of backgrounds. I was struggling with ‘what do I focus on – just schizophrenia, just PTSD, just eating disorders’ but at an addiction centre you deal with everything because everyone has something. It’s a very diverse place, so it’s a great way to get a lot of perspectives and world views from a wide variety of people.”

Angelisa collects diverse perspectives and world views, and has about as open a mind as anyone I’ve ever met. She recognizes in herself the desire to learn everything she can about every subject she can, and she will move on quickly after learning something to whatever is next. She can’t listen to the same artist twice in a row on her phone’s playlist, and will skip and move on. She identifies with hummingbirds, who aren’t content with sampling just one flower, but who flit from one to the other so they can take in the absolute most that the field has to offer. The only thing consistent in this constant movement is that the learning she does is geared toward just one thing – helping others.

She says that one thing learning psychology has meant for her is that she can no longer get annoyed with other people. Even if they’re behaving in a way that’s injurious to her, or doing something she knows to be wrong, she understands at a base level why they’re behaving that way, and for that reason interpersonal anger is not an option.

In fact, she has a tattoo of a bee – because, she says, ‘even though life stings, bees are necessary’. With that logic, you can’t even be mad at a bee that stings you!

Even COVID is not making Angelisa angry, it’s something that gives her an opportunity to maintain her connections and forge new ones remotely as she plans for the upcoming school year. Where she will continue to volunteer with ART, work in student services, be involved in every aspect of campus life, and get on with being a CPA undergrad student rep. Much like everything else she does, Angelisa thinks of her nomination to be a student rep as a sort of happenstance.

“I got really close with my program head and with Chris (Schiafone, the Campus Rep), and they said I’d be a good fit. [Being an undergrad CPA rep] was something that I just fell into randomly, but I’m glad that I did. It opened up a lot of doors and it let me use my background and skills the way I wanted to. Chris has given me a lot of freedom with it, and let me take it where I want it to go. So it’s been nice.”

For this, her last year at Guelph-Humber, Angelisa will serve as CPA undergraduate rep and complete her bachelor’s degree. After that it’s on to more learning and more schooling. And then? Maybe she’ll continue working in the addiction field, where the variety of the job is appealing. Maybe as a researcher, or a clinician, or something else entirely. Maybe all of it at once.

Along the way she will find time, every now and then, to sit in one place and do one thing for an hour. Even if it’s to get a hummingbird tattoo that matches the bee.

Spotlight: CPA Graduate Student Affairs Officer Melissa Mueller

“You’ll never be more than a 70s student.”
Some Grade 12 math teacher in Calgary, one time

Melissa Mueller boxingMelissa Mueller is a fighter. Figuratively speaking, that is, in that she’s determined and focused. In Grade 10, a friend mentioned in passing that she was able to talk to Melissa about her problems without fear of everyone else finding out. She decided at that moment, in Grade TEN, she would become a psychologist. Two years later, her Grade 12 math teacher told her she’d never get better marks than 70s. She determined then and there that her goal would be to obtain a PhD. She’s currently a few steps away from obtaining a PhD in psychology.

Melissa is also a fighter – literally. She is a boxer, and trains at a local gym in Calgary (Rumble) when she’s not at school. “It’s a way to blow off some steam”, she says – and as busy as Melissa is, it’s important to make time for self-care and relieve the pressures of school, practicums, COVID, and everything else.

As it has for almost all of us, COVID has created some stress for Melissa. As she returns to the University of Calgary in the fall, all her classes are now online. But as a TA, she does have to go to the campus to teach a lab. As a school and applied child psychology student, any practicum that she does will likely be in a school setting as schools re-open with a lot of uncertainty. And as the CPA Graduate Student Affairs Officer, the process of recruitment, retention, and communication with Graduate Student Representatives across Canada has changed a good deal as well.

TAKE FIVE with Melissa Mueller

What is the psychological concept that blew you away when you first heard it?
Something I found out while learning about CBT – which is the way we can separate thought from emotion… that you can change the way you think about things which can change the way you feel about them which can in turn change your behaviour.

You can listen to only one musical artist/group for the rest of your life. Who is it?
Noah Schnacky, a country singer I discovered on TikTok. He’s quite young, so he’ll be building a catalogue for many years and I can hear all the new stuff that way!

Favourite book
Anything by Nicholas Sparks. I think my current favourite is Safe Haven.

Favourite word
“Gregarious”. I had to learn it while studying for the GRE, and I think it sounds amazing.

If you could become an expert at something outside psychology, what would it be?
Interior design. Right now I go to Pinterest for all my ideas, but it would be pretty cool to be able to create spaces with the knowledge and intention to facilitate a certain atmosphere or “feel.”

She always struggled with math in high school. Trying to keep numbers in her head while doing a calculation was not her strong suit, and she would get confused and mess up even relatively easy equations. What turned things around for her was a pretty simple accommodation. At some point in math class, as you start to do more advanced things like algebra, calculus, and trigonometry – they let you have a calculator. Now Melissa no longer had to keep all those numbers in her head, and she could focus on the important stuff – the actual math problems.

It was struggles (and solutions) like these in school that led Melissa down her current path. She is in the School and Child Psychology program, because she knows that all children learn things a little differently. She can empathize with them and wants nothing more than to help them overcome similar struggles to those she herself had when she was younger.

Melissa’s last practicum was at a school for kids with severe disabilities. There were many specialists who worked there, in a holistic environment that took into account the idea than few disabilities exist in a vacuum, and there is often correlation between difficulties. For this reason, the school employed psychologists, speech pathologists, occupational therapists, physiotherapists among others.

This is one of two dream scenarios for Melissa post-graduation. She wants to work in a school with an interdisciplinary team – and also run a private practice where she has more direct personal control over direction, treatment, and outcomes. It seems very likely she will end up doing both, and few people are likely to dissuade her. Or maybe somebody will tell her she can’t do both – which will all but guarantee that she will.

32nd ICP2020 and IUPsyS Assembly Rescheduled to July 2021

Due to the public health risks and challenges presented by the novel coronavirus pandemic, the 32nd International Congress of Psychology (ICP) 2020 and the Annual General Assembly of the International Union of Psychological Science (IUPsyS), which was to be held from July 19-24, 2020 in Prague, Czech Republic, has been re-scheduled to July 18-23, 2021 at the same Prague Congress Centre. 

APA PsychSolutions Competition

The American Psychological Association, has invited CPA members to participate in the PsychSolutions Competition on behalf of CPA, an organizational partner of the APA. PsychSolutions is a new international initiative of APA’s Office of International Affairs that promotes the critical role of psychological science in addressing global health challenges. This competition, open to all APA members/affiliates and members of APA partner associations, will seek proposals that demonstrate impact in prevention of mental health challenges/well-being and/or the reduction of the burden of suffering. The selected winner will be awarded a $10,000 USD grant to advance their initiative and will work with the APA communications team to promote their efforts.

PsychSolutions Summary.pdf

PsychSolutions Terms and Conditions.pdf


Dre Kim Corace, présidente de la SCP (2020-2022), été nommée première vice-présidente de l’innovation et de la transformation au Le Royal Santé Mentale

Dre Kim CoraceFélicitations à la présidente de la SCP (2020-2022), Kim Corace, qui a été nommée première vice-présidente de l’innovation et de la transformation au Le Royal Santé Mentale. Son rôle sera de fournir un leadership stratégique en vue de la transformation du système de santé mentale et de toxicomanie, y compris la mise en place de modèles novateurs de prestation de soins aux patients à l’échelle régionale et provinciale.

La version complète se trouve ici.

 


Couverture d’assurance liée à l’interruption des affaires

Les membres de la SCP ou d’une association provinciale/territoriale de psychologues qui ont souscrit l’assurance pour les cliniques/entreprises par l’intermédiaire de BMS pour l’année de couverture se terminant en juin 2020, et qui souhaitent obtenir des renseignements ou des conseils sur la couverture des pertes liées à l’interruption des affaires en raison de la COVID-19 sont invités à communiquer avec Stephanie Massé de Miller Thomson smasse@millerthomson.com.


Appel spécial de communications liées avec la COVID-19 pour présentation à la série d’événements virtuels 2020 de la SCP

CPA 2020 Virtual EventLa COVID-19 a un vaste impact et touche tous les aspects de la vie telle qu’on la connaît. En raison de la COVID-19, la SCP a pris la décision de remplacer son congrès annuel en personne de 2020 par une série d’événements virtuels, qui se tiendront au cours des mois de juillet et août.

La SCP s’est engagée à offrir à ses membres et à ses affiliés la possibilité d’échanger des connaissances et de se rassembler. À cette fin, la série d’événements virtuels présentera des centaines de communications qui devaient être présentées au congrès en personne de la SCP. Elle présentera également un volet spécial consacré à la COVID-19 et aux pandémies.

Nous rouvrons l’appel de communications et sollicitons de nouvelles propositions de communications. Celles-ci doivent porter uniquement sur la COVID-19 et la pandémie et seront présentées en août dans le cadre de la série d’événements virtuels de la SCP. Les communications qui ne sont pas liées à la COVID-19 ou aux pandémies ne seront pas acceptées.

Vous pouvez présenter de manière virtuelle une affiche, une présentation éclair, une communication orale de 12 minutes, une séance théorique de 25 minutes ou un symposium de 55 minutes (comprenant au moins deux communications).

Nous commencerons à recevoir les propositions de communications le lundi 15 juin (https://events.decorporate.ca/CPA2020/abstract/). La date limite pour présenter une communication est le 26 juin. Toutes les communications proposées feront l’objet d’un examen rapide par les pairs. Les avis d’acceptation seront envoyés avant le 10 juillet.


Déclaration du SCP contre le racisme anti-Noirs et discrimination

La Société canadienne de psychologie repose sur des politiques et des principes antidiscrimination, fondés sur le respect de la dignité des personnes. Ces politiques et ces principes sont incorporés dans un Code de déontologie qui oriente la recherche en psychologie, ainsi que la pratique et l’enseignement de la psychologie au Canada. 

L’année 2020 met au défi les Canadiens et les citoyens du monde entier de faire preuve de courage afin de surmonter le stress qui affecte notre santé et notre bien-être et de le faire avec bienveillance, respect et compassion. Le racisme anti-Noirs met en péril notre succès en tant qu’individus, familles, collectivités, milieux de travail et sociétés. Notre succès dépend de notre volonté et de notre capacité à nous occuper de nous-mêmes, à prendre soin les uns des autres et à travailler ensemble. Il n’y a pas de place pour le racisme, les préjugés ou la discrimination systémique dans une société juste.  

Une société juste, c’est une société qui permet à tous ses membres de contribuer, de prospérer et de changer les choses, face à la bonne fortune comme face à l’adversité. La SCP invite les gens à être solidaires, à s’élever contre le racisme et la discrimination anti-Noirs de toutes sortes, et à lutter farouchement pour y mettre fin. 


Plan stratégique 2020 du SCP

« Lors de son assemblée générale annuelle de 2020, la SCP était heureuse d’annoncer le lancement de son plan stratégique de 2020. Ce plan a été élaboré en collaboration avec les membres, les membres éventuels et les affiliés de la SCP, ainsi qu’avec son conseil d’administration et son personnel. Il définit la mission, la vision, les principes généraux et les principes directeurs de la SCP, de même que six objectifs stratégiques qui guideront les activités de l’organisation de 2020 à 2025. Je vous invite à examiner notre nouveau plan stratégique et à réfléchir à la façon dont vous pouvez aider votre association à travailler pour vous. »
Dre Kim Corace, présidente de la SCP 2020-2021


La COVID-19 et son impact sur la recherche

La COVID-19 a eu des incidences énormes sur le travail académique en très peu de temps. L’ACPPU a lancé une série de webinaires intitulée La COVID-19 et le travail académique, afin de soutenir le personnel académique dans ce contexte d’incertitude en évolution constante.

L’ACPPU vous invite à un forum de discussion en ligne avec les trois conseils subventionnaires sur les mesures qu’ils ont prises pour soutenir la recherche dans le contexte de la COVID-19, le jeudi 21 mai, de 11 h 30 à 13 h HAE.

Veuillez vous inscrire dès maintenant à https://zoom.us/webinar/register/WN_oVWAsWyNTMW-cRhs1dxcPQ.

Représentants des trois conseils :
• Dominique Bérubé, vice-présidente, Recherche, CRSH
• Marc Fortin, vice-président, Direction des partenariats de recherche, CRSNG
• Danika Goosney, vice-présidente, Direction des subventions de recherche et bourses, CRSNG
• Adrian Mota, vice-président associé par intérim, Recherche, application des connaissances et éthique, IRSC

Veuillez envoyer à l’avance les questions que vous souhaitez poser aux intervenants à education@caut.ca.

Message concernant le programme d’assurance responsabilité civile SCP/CSPP, BMS

BMS, CPA logo

Madame,
Monsieur,

Nous espérons que vous vous portez bien pendant cette période difficile.

Le ou vers le 1er mai, le courtier du programme d’assurance de la SCP/CSPP, BMS, vous fera parvenir l’avis de renouvellement de la police d’assurance responsabilité pour l’année 2020-2021[1]. Vous constaterez que la prime d’assurance responsabilité professionnelle a augmenté cette année. Nous regrettons que l’augmentation arrive pendant la crise de la COVID-19, déjà très difficile, mais nous tenons à préciser que l’augmentation n’est pas liée à la pandémie, mais au coût accru des réclamations faites auprès du programme d’assurance offert aux psychologues. D’année en année, le coût des réclamations ne cesse d’augmenter, et on compte plusieurs années où les coûts des réclamations payés par l’assureur ont dépassé les primes perçues. 

Lorsque BMS a présenté à la SCP/CSPP les conditions de renouvellement de cette année, nous lui avons demandé d’effectuer un exercice de marketing et de communiquer avec différents assureurs afin de solliciter d’autres devis. Plusieurs assureurs ont refusé de fournir les conditions d’assurance en raison du volume et de la fréquence des réclamations et des coûts payés dans le cadre du programme. Deux assureurs ont fourni des conditions de remplacement, mais ils n’offraient pas de couverture comparable ni de prix compétitifs. La prime facturée cette année est étayée par une analyse actuarielle et a été renégociée plusieurs fois pour maintenir l’augmentation au montant le plus bas acceptable pour l’assureur pour renouveler la police.

Nous reconnaissons que l’augmentation des primes puisse engendrer des difficultés financières, en particulier à un moment où les individus et les entreprises subissent l’impact de la pandémie de COVID-19. Dans ces conditions, la SCP/CSPP et BMS ont négocié collectivement avec l’assureur pour offrir aux membres la possibilité de reporter le paiement d’une partie de leur prime d’assurance responsabilité professionnelle afin de réduire l’impact immédiat de ce changement. Afin de soutenir les membres de la SCP et les associations membres du CSPP pendant cette période, il est possible de payer 50 % de votre prime d’assurance responsabilité professionnelle/responsabilité civile générale d’ici le 1er juin, et de payer le reste le 1er novembre 2020. Ce n’est pas obligatoire, et les primes peuvent être payées intégralement le 1er juin, mais nous voulions offrir une option aux membres qui ont besoin d’aide.

Couverture d’assurance responsabilité professionnelle en 2020-2021

Lorsqu’est venu le temps de renouveler l’assurance, notre objectif était de donner aux membres la meilleure couverture possible au taux le plus bas possible. L’une des façons de maintenir les primes le plus bas possible était d’offrir uniquement la limite d’assurance de 10 M$/10 M$ plutôt que d’offrir les options de 7 M$/10 M$ et de 10 M$/10 M$ comme les années précédentes.

Dans le cadre du programme d’assurance de la SCP/CSPP, votre police d’assurance responsabilité professionnelle continue d’inclure une protection de 300 000 $ pour couvrir les frais juridiques nécessaires pour vous défendre si vous faites l’objet d’une enquête menée par votre organisme de réglementation (ordre). Il s’agit d’un élément essentiel de la couverture car plus de 80 % des réclamations faites auprès du programme d’assurance de la SCP/CSPP au cours d’une année donnée concernent des plaintes déposées à l’ordre professionnel. Nous sommes conscients que, dans le but de réduire les réclamations d’assurance, d’autres programmes ou polices offerts aux psychologues ont supprimé la couverture des frais juridiques à payer pour se défendre contre une plainte de l’ordre et pour les audiences disciplinaires. Même si cela peut faire baisser les primes, cela prive les psychologues du type de couverture d’assurance dont ils ont le plus besoin. BMS s’engage à s’assurer que les membres bénéficient d’une couverture complète, qui tient compte des besoins et de l’exposition aux réclamations liées aux activités professionnelles des psychologues. 

Étant donné que certains membres commencent à fournir des services professionnels par télépsychologie, nous aimerions également confirmer que la police d’assurance responsabilité professionnelle offerte à la SCP/CSPP vous protège lorsque vous fournissez des services de manière virtuelle. Comme c’est le cas de la couverture en général, vous devez exercer dans votre champ de pratique et dans la province ou le territoire dans lequel vous êtes autorisé à exercer. Toutefois, si vous fournissez vos services par télépsychologie, BMS vous recommande d’envisager l’achat d’une assurance cybersécurité et atteinte à la vie privée. Vous serez ainsi protégés contre les types de risques auxquels vous expose la pratique virtuelle.

En outre, les membres qui prennent leur retraite, ou ceux qui cessent leurs activités bénéficient d’une période de déclaration prolongée automatique bonifiée, qui passe d’un an à deux ans. Vous aurez encore la possibilité de vous assurer pour une période prolongée illimitée (garantie subséquente) afin de vous protéger indéfiniment après votre retraite. À notre connaissance, il s’agit du seul programme à offrir cette option aux psychologues.

Les psychologues qui sont membres à la fois de la SCP et d’une association provinciale/territoriale participante continueront d’obtenir une réduction de primes. N’hésitez pas à communiquer avec BMS au 1-855-318-6038 ou à psy.insurance@bmsgroup.com si vous avez des questions sur la police. Si vous avez des questions ou des préoccupations au sujet de la gestion du programme, écrivez à executiveoffice@cpa.ca.

Nous vous remercions de participer au programme d’assurance de la SCP/CSPP et de la confiance que vous accordez aux associations de psychologues du Canada. Faites attention à vous et portez-vous bien.

[1] Le programme d’assurance de la SCP/CSPP est offert aux membres de la SCP ainsi qu’aux membres des associations provinciales et territoriales de psychologues qui font partie du Conseil des sociétés professionnelles de psychologues (CSPP).

IRSC Subvention de fonctionnement : Synthèse des connaissances : Santé mentale, toxicomanie et COVID-19.

Le 23 avril, le premier ministre Justin Trudeau et la ministre de la Santé, Patty Hajdu, ont annoncé un investissement de 115 millions de dollars dans l’intervention de recherche rapide du Canada contre la COVID-19. Cet investissement comprend la première possibilité de financement s’inscrivant dans l’initiative sur la santé mentale et la COVID-19, Synthèse des connaissances : Santé mentale, toxicomanie et COVID-19. Lancée hier, cette possibilité de financement permettra de répondre aux besoins immédiats en matière de services de santé en encourageant des synthèses et des plans de mobilisation des connaissances rapides qui aideront à adapter les services de santé mentale et de toxicomanie existants au contexte de la COVID-19. La date limite pour présenter une demande à cette possibilité de financement est le 7 mai.

Pour vous renseigner sur l’initiative sur la santé mentale et la COVID-19 des IRSC, écrivez à COVID19MH-COVID19SM@cihr-irsc.gc.ca.

April 2, 2020 Bulletin from CIHR

FIP header
CIHR | ACCESS
April 2, 2020
COVID-19

Cancelling the Spring 2020 Project Grant competition

A message from CIHR President Dr. Michael Strong

Dear colleagues,

I am writing to you today to announce that, as a result of the COVID-19 pandemic, CIHR has cancelled the Spring 2020 Project Grant competition.

CIHR made the decision to cancel the spring competition following consultations with Governing Council, Science Council, partners at the U-15, Universities Canada, HealthCareCAN, and the University Delegates Network, among others. While the decision to cancel the competition was a difficult one, our priority right now is to help stop the spread of COVID-19 and ensure the health and safety of our staff and the research community.

  • Read the full message from Dr. Michael Strong
  • Consult the FAQs
  • More Information for the research community
  • COVID-19 RELATED NEWS

    CIHR is funding three additional COVID-19 projects

    Thanks to partner contributions from Research Manitoba, Research Nova Scotia, and Alberta Innovates, CIHR is able to fund three additional COVID-19 projects for a total of 99 funded grants and an investment of $54.2M.

    We have updated the results page accordingly. The three new projects have also been added to the backgrounder related to the news release published on March 19.


    Impact of COVID-19 on scholarship and fellowship competitions

    Please note the latest updates to scholarship and fellowship competitions:

    Banting Postdoctoral Fellowships
    The launch of the 2020 competition is postponed until June 1, 2020.

    Canada Graduate Scholarships – Master’s Program
    Opening of portal for students to access their results postponed from April 1 to April 15, 2020.

    Visit the relevant program webpages for the latest updates. CIHR’s COVID-19 webpage includes the latest information for the research community.
    Read more


    Impact of COVID-19 on Animal Care

    The Canadian Council on Animal Care (CCAC) now posts regular updates on their website concerning the impact of COVID-19 on animal care programs. Animal care is an essential service and safeguards must be in place to minimize any negative impacts on animal health and welfare.

    Read more


    Awareness resources from the Government of Canada

    The Government of Canada is creating factsheets and other resources to raise public awareness about steps we can all take to reduce the spread of illness and to take care of ourselves and loved ones during this difficult time. Please feel free to share these resources with your networks, including:

  • Physical distancing
  • Pregnancy, childbirth and caring for newborns: advice for mothers (COVID-19)
  • How to care for a child with COVID-19 at home: Advice for caregivers

  • Help us share the results of your CIHR-funded research!

    Subventions Alliance du CRSNG relatives à la COVID-19

    Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) appuie plus de 11 000 chercheurs de calibre mondial partout au Canada et finance leur collaboration en recherche avec plus de 4 000 entreprises. En réponse à la pandémie de COVID-19, le CRSNG tire parti de l’expertise de chercheurs en sciences naturelles et en génie et de leurs partenaires dans l’ensemble du pays pour faire face à cette crise sans précédent.

    L’organisme offre un soutien pouvant atteindre 15 millions de dollars pour stimuler les collaborations entre, d’une part, les chercheurs universitaires et, d’autre part, et les secteurs public et à but non lucratif et l’industrie afin de relever des défis techniques et de recherche liés à la pandémie. Il offre immédiatement un soutien pouvant atteindre 50 000 $ pour des projets d’un an.

    Le CRSNG traitera ces demandes de manière accélérée. Les partenaires ne sont pas tenus de fournir une contribution en espèces pour pouvoir participer à un projet, mais ils doivent s’impliquer activement tout au long du processus de recherche, depuis la conception jusqu’à l’utilisation de l’expertise ou des résultats de la recherche. 

    Pour obtenir plus de renseignements, consultez la page web Subventions Alliance du CRSNG relatives à la COVID-19.

    Sondage international sur la COVID-19

    Nous sommes actuellement au sein d’une pandémie mondiale associée au nouveau coronavirus (COVID-19). Le virus s’est propagé rapidement autour du globe, et les autorités de santé peinent actuellement à ralentir la transmission de l’infection pour protéger les individus et les ressources de santé.

    Le Centre de médecine comportementale de Montréal (www.mbmc-cmcm.ca), affilié à l’Université du Québec à Montréal et à l’Université Concordia, au Canada, a assemblé une équipe internationale de plus de 100 chercheurs dans plus de 20 pays à travers le monde pour évaluer les perceptions et les réponses du public quant aux différentes mesures mises en place pour prévenir ou réduire la propagation de la COVID-19.

    Pour ce faire, nous vous demandons de remplir un court sondage de 20 minutes concernant la COVID-19. Votre participation contribuera à approfondir notre compréhension de la réponse globale et collective à la pandémie de la COVID-19, ce qui pourra être utile dans l’amélioration de nos stratégies préventives actuelles et futures. Votre participation est volontaire et vos réponses seront entièrement anonymes.

    Pour remplir ce sondage, veuillez cliquer sur le lien suivant, qui vous mènera au site principal de l’étude. Le sondage est offert en plusieurs langues : www.mbmc-cmcm.ca/covid19.

    Il est possible que vous receviez plus tard une autre invitation à remplir le sondage, étant donné qu’il sera distribué chaque mois jusqu’à ce que les autorités de santé et les gouvernements retirent les mesures de prévention (p.ex. la distanciation sociale).

    S’il vous plait, partagez ce courriel avec le plus de vos contacts et réseaux personnels et professionnels possibles. Le plus de gens participent à ce sondage, le plus nous en apprendrons sur les manières de réduire la propagation et l’impact de la COVID-19.

    Si vous avez des questions à propos cette étude, veuillez contacter l’équipe de recherche via le courriel du projet : covid19study@mbmc-cmcm.ca

    Communiqué de presse : Des psychologues de partout au canada se mobilisent pour fournir une aide psychologique aux travailleurs de première ligne pendant la crise de la COVID-19

    Ottawa (ON) (25 mars 2020) Plus de 100 psychologues de l’ensemble des provinces et deux territoires du Canada ont accepté de participer à une initiative lancée par la Société canadienne de psychologie dans le but d’offrir des services psychologiques, via la télésanté, aux fournisseurs de soins de santé qui travaillent sur la ligne de front de la lutte contre la COVID-19. Ces psychologues se sont engagés à répondre aux demandes de services dans un délai de 24 heures, et ce, sans frais.

    Cette urgence de santé publique sans précédent a des répercussions importantes sur la santé mentale des Canadiens, surtout sur celle des personnes qui œuvrent en première ligne des soins de santé. Les Canadiens atteints de la COVID-19 dépendent de l’expertise des fournisseurs de soins de santé. Mais pour que le personnel de la santé soit en mesure de mettre son expertise au service des malades, il faut en prendre soin. C’est pourquoi la SCP a demandé à tous les psychologues agréés d’envisager de donner un peu de leur temps pour fournir des services psychologiques aux fournisseurs de soins de santé de première ligne, qui peuvent se sentir stressés, débordés ou angoissés du fait de leur position sur la ligne de front de cette crise sanitaire. Des douzaines ont répondu à l’appel.

    De l’aide psychologique est offerte par des psychologues agréés, inscrits dans la province ou le territoire à partir duquel ils fournissent des services et où le service est reçu. Les travailleurs de la santé de première ligne qui veulent recevoir ces services sont invités à se rendre sur le site Web de la SCP :

    https://cpa.ca/fr/corona-virus/psychservices

    Ils y trouveront une liste de praticiens de leur province ou de leur territoire qui sont prêts à offrir des services de télépsychologie individuels. Les psychologues entreront en contact, dans un délai de 24 heures, avec les personnes qui communiquent avec eux, afin d’organiser les rencontres virtuelles.

    Nous savons tous que l’un des éléments essentiels de la réponse à la COVID-19 consiste à aplanir la courbe de propagation du coronavirus, pour que moins de gens tombent malades, que le virus se propage moins rapidement, que nos systèmes de santé ne soient pas submergés et que nos fournisseurs de soins de santé ne tombent pas malades eux-mêmes.

    Selon le président de la SCP, le Dr Ian Nicholson, « la charge est énorme pour les fournisseurs de soins de santé qui soignent les personnes atteintes de la COVID-19, en particulier le sous-groupe de patients qui sont gravement malades. Le personnel de la santé doit traiter un grand volume de patients, et dans certains cas, il craint de ne pouvoir le faire en raison de la diminution, à la fois des ressources humaines, de l’équipement de protection personnelle et d’autres types d’équipement disponibles. »

    La chef de la direction de la SCP, la Dre Karen Cohen, ajoute que « ce fardeau a de lourdes conséquences pour la santé mentale des fournisseurs de soins de santé, et les psychologues canadiens sont prêts à les aider, tout comme ils aident les Canadiens à combattre l’épidémie de COVID-19. »


    Cliquer ici pour le PDF


    Avis de convocation à l’assemblée générale annuelle de 2020

    La quatre-vingt-unième assemblée générale annuelle des membres de la Société canadienne de psychologie aura lieu virtuellement le vendredi 29 mai 2020 à 11 h (EST), aux fins de :

    1. recevoir et examiner le rapport annuel du président et des comités de la société, et approuver le procès-verbal de l’assemblée générale annuelle précédente;
    2. recevoir et examiner le bilan financier, le rapport du vérificateur et tout changement apporté aux frais d’adhésion et d’affiliation;
    3. nommer un vérificateur; et
    4. élire les membres du conseil d’administration.

    PAR DÉCRET DU CONSEIL D’ADMINISTRATION, le trentième jour de mars 2020.

    Karen R. Cohen, Ph. D., C. Psych.
    Chef de la direction

    Annulation du congrès national annuel de la SCP de 2020 en raison de la COVID-19

    La SCP surveille en permanence l’évolution et les répercussions de la propagation de la COVID-19 au Canada et à l’étranger, en restant au fait des décisions prises par les gouvernements fédéral et provinciaux pour assurer la sécurité de la collectivité. Les experts et l’ensemble des ordres de gouvernement nous ont prévenus ou nous ont informés des risques accrus que posent les grands rassemblements.

    Bien que nous ignorions combien de temps la COVID-19 restera une urgence de santé publique au Canada, nous savons qu’à l’heure actuelle, l’Agence de la santé publique du Canada recommande aux organisateurs d’événements d’annuler ou de reporter les rassemblements de plus de 50 personnes, où les mesures de distanciation physiques appropriées sont difficiles à mettre en œuvre et à maintenir, et ce pendant les huit prochaines semaines, afin de retarder et de réduire la transmission communautaire. Par conséquent, la SCP a pris la décision d’annuler son 81e congrès national annuel, prévu à Montréal, au Québec, du 28 au 30 mai 2020, ainsi que tous les ateliers précongrès programmés le 27 mai. Nous avons pris cette décision sur la base des recommandations et des directives des experts et des gouvernements, et en tenant compte des préoccupations de nos membres et de nos affiliés, des participants, du personnel, du public et des diverses équipes qui soutiennent l’organisation et la tenue du congrès annuel.

    La SCP remboursera tous les frais d’inscription, sans frais de traitement administratif, à quiconque s’est inscrit au congrès de 2020.

    Nous sommes reconnaissants pour les centaines d’heures de préparation déjà investies par nos présentateurs, nos participants et nos bénévoles. Nous sommes également reconnaissants au personnel de la SCP, qui a travaillé sans relâche pour préparer le congrès, et, plus récemment, pour préparer son annulation dans des conditions d’urgence.

    Conformément à nos règlements, la SCP convoquera virtuellement son assemblée générale annuelle (AGA); les détails vous seront communiqués bientôt. Le personnel du congrès de la SCP travaille le plus rapidement possible pour examiner les modalités de réunion virtuelle que nous pourrions envisager pour tenir les séances prévues au congrès de la SCP en plus de l’AGA. Nous restons attentifs à l’évolution de la situation, tout en continuant à servir nos membres et nos affiliés, et l’ensemble des psychologues, qu’ils soient chercheurs, praticiens ou enseignants; dans ce contexte, nous vous remercions de votre compréhension et de votre souplesse.

    Nous reconnaissons que la situation actuelle puisse provoquer des bouleversements et des perturbations dans votre vie quotidienne, tant sur le plan personnel que professionnel. Nous espérons que vous trouverez la force et la patience nécessaires pour traverser cette crise, et comptons sur votre présence à notre AGA virtuelle. Nous espérons aussi vous voir à notre prochain congrès, qui se tiendra en juin 2021, à Ottawa.

    Si vous avez des questions ou si vous voulez obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec la SCP à convention@cpa.ca.

    Prenez soin de vous et de votre santé.

    Ian Nicholson, Ph.D., C. Psych.
    Président (2019-2020)
    De la part du conseil d’administration et du Comité du congrès de la SCP

    COVID-19 : Soins de santé virtuels
    assurer la continuité des soins

    BMS a fourni un document sur l’assurer de la continuité des soins via des soins de santé virtuels pendant la foulée de la maladie CORONA-19.

    Dans la foulée de la maladie à coronavirus (COVID-19), les professionnels de la santé multiplient les efforts afin d’éviter toute interruption de service ou toute détérioration dans la qualité des soins offerts aux patients. Le ministère de la Santé de l’Ontario a publié un document d’orientation à l’intention du secteur de la santé en vue d’aider les établissements concernés à minimiser le risque d’infection au sein de leurs pratiques respectives.

    Les directives de santé publique actuelles déconseillent les soins directs aux patients dans les situations non urgentes. Compte tenu des circonstances, les professionnels de la santé peuvent donc envisager la prestation de soins de santé à distance par l’intermédiaire de la télépratique. …

    Lisez le document de position complet ici :https://cpa.ca/docs/File/Insurance/COVID-19_Telehealth Resource_2020 (PSY)-FR.pdf

    COVID-19 : Énonce de position sur la couverture d’assurance

    BMS a fourni un énonce de position en ce qui concerne COVID-19 et la couverture d’assurance dans les politiques des membres du programme SCP / CSPP.

    “Nous continuons de travailler en collaboration avec nos divers intervenants et partenaires, dont votre association, pour vous tenir informé pendant la période sans précédent que nous vivons actuellement, et qui ne cesse d’évoluer.
    La présente lettre traite des aspects particuliers des politiques achetées par les membres de la SCP/CSPP, notamment la protection contre les pertes d’exploitation, la responsabilité civile générale et la responsabilité professionnelle.” …

    Lisez l’énoncé de position complet ici : https://cpa.ca/docs/File/Insurance/COVID-19_Position Statement_CPA CPAP-FR.pdf