{"id":19060,"date":"2021-01-05T13:46:26","date_gmt":"2021-01-05T18:46:26","guid":{"rendered":"https:\/\/cpa.ca\/psychology-works-fact-sheet-behavioral-and-psychological-symptoms-of-neurocognitive-disorders-in-seniors\/"},"modified":"2024-11-27T15:14:43","modified_gmt":"2024-11-27T20:14:43","slug":"psychology-works-fact-sheet-behavioral-and-psychological-symptoms-of-neurocognitive-disorders-in-seniors","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/psychology-works-fact-sheet-behavioral-and-psychological-symptoms-of-neurocognitive-disorders-in-seniors\/","title":{"rendered":"S\u00e9rie \u00ab\u00a0La psychologie peut vous aider\u00a0\u00bb\u00a0: Les sympt\u00f4mes comportementaux et psychologiques des troubles neurocognitifs chez les personnes \u00e2g\u00e9es"},"content":{"rendered":"<h2>Comment d\u00e9finir les troubles neurocognitifs (TNC)?<\/h2>\n<p>Les troubles neurocognitifs sont caract\u00e9ris\u00e9s par un d\u00e9clin cognitif qui affecte une ou plusieurs sph\u00e8res cognitives comme la m\u00e9moire et l\u2019apprentissage, les fonctions ex\u00e9cutives, les activit\u00e9s perceptivomotrices, l\u2019attention, le langage et la cognition sociale. Le d\u00e9clin doit \u00eatre significatif par rapport au fonctionnement ant\u00e9rieur de la personne; il peut \u00eatre signal\u00e9 par la personne elle-m\u00eame ou par un membre de sa famille et doit \u00eatre objectiv\u00e9 par une \u00e9valuation clinique (p. ex., \u00e9valuation neuropsychologique). Lorsque le d\u00e9clin cognitif n\u2019a pas d\u2019incidence sur l\u2019autonomie fonctionnelle, il est consid\u00e9r\u00e9 comme un trouble cognitif l\u00e9ger. Cependant, lorsque les d\u00e9ficits ont plus de r\u00e9percussions sur l\u2019autonomie fonctionnelle, un diagnostic de trouble cognitif majeur peut \u00eatre \u00e9tabli. Plusieurs \u00e9tiologies expliquent les troubles neurocognitifs, notamment la maladie d\u2019Alzheimer, les maladies vasculaires, la maladie de corps de Lewy, les troubles frontotemporaux, etc.<\/p>\n<h2>Quels sont les sympt\u00f4mes comportementaux et psychologiques de la d\u00e9mence (SCPD)?<\/h2>\n<p>Les personnes qui souffrent d\u2019un trouble neurocognitif, comme la maladie d\u2019Alzheimer, peuvent avoir un certain nombre de difficult\u00e9s en rapport avec\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li>la pens\u00e9e (p. ex., pens\u00e9es parano\u00efaques, d\u00e9lire, hallucinations);<\/li>\n<li>l\u2019humeur (p. ex., anxi\u00e9t\u00e9, d\u00e9pression, apathie);<\/li>\n<li>le comportement (p. ex., agressivit\u00e9, cris, errance, manipulation d\u2019objets et comportement sexuel inappropri\u00e9).<\/li>\n<\/ul>\n<p>De 80\u00a0% \u00e0 97\u00a0% des personnes \u00e2g\u00e9es atteintes de la maladie d\u2019Alzheimer pr\u00e9senteront des SCPD pendant leur maladie (Gauthier S, Cummings J, Ballard C, Brodaty H, Grossberg G, Robert P et coll.\u00a0Management of behavioral problems in Alzheimer&#8217;s disease. Int Psychogeriatr. 2010; 22(3), pp.\u00a0346-372.)<\/p>\n<h2>Quelles sont les causes des SCPD?<\/h2>\n<p>Les SCPD sont caus\u00e9s par un certain nombre de facteurs. Il s\u2019agit notamment de\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li>changements c\u00e9r\u00e9braux associ\u00e9s au trouble neurocognitif;<\/li>\n<li>facteurs environnementaux, par exemple, des exigences excessives, une stimulation sensorielle excessive (p. ex., trop de bruit ou d\u2019agitation dans l\u2019environnement), l\u2019absence d\u2019indices visuels pour aider la personne \u00e0 s\u2019orienter (p.\u00a0ex., la porte marqu\u00e9e en vert est la porte de la cuisine, la porte identifi\u00e9e par une photo d\u2019arbres est celle de la chambre \u00e0 coucher de la personne) et le manque d\u2019activit\u00e9s ou de passe-temps;<\/li>\n<li>facteurs sociaux, comme des relations ou des situations interpersonnelles ou sociales difficiles (p.\u00a0ex., communication non adapt\u00e9e);<\/li>\n<li>facteurs individuels li\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9tat physique ou \u00e9motionnel de la personne, comme la douleur, la fatigue, le stress, la peur, l\u2019ennui ou d\u2019autres besoins de base non satisfaits.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>Quels sont les effets des SCPD?<\/h2>\n<p>La nature p\u00e9nible des SCPD peut affecter la qualit\u00e9 de vie de la personne qui souffre de d\u00e9mence. Celle-ci pourrait se sentir d\u00e9laiss\u00e9e, \u00eatre contrari\u00e9e ou en col\u00e8re, ou se sentir seule ou bless\u00e9e. La pr\u00e9sence de SCPD augmente \u00e9galement la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019utiliser des mesures de contention physique et chimique. Les SCPD ont \u00e9galement une incidence sur les relations avec la famille et les soignants, ainsi que sur le traitement. Il se peut que les soignants constatent une diminution de leur qualit\u00e9 de vie et ressentent davantage de d\u00e9tresse psychologique, comme des sympt\u00f4mes d\u2019anxi\u00e9t\u00e9 et de d\u00e9pression, de la culpabilit\u00e9, du d\u00e9sespoir ainsi que de la difficult\u00e9 \u00e0 supporter les SCPD. Ce contexte risque de pr\u00e9cipiter la d\u00e9cision de la famille de placer le patient dans une r\u00e9sidence. En outre, le personnel des r\u00e9sidences pour personnes \u00e2g\u00e9es pourrait trouver difficile de s\u2019occuper d\u2019une personne qui pr\u00e9sente des SCPD (p. ex., dans certains cas, la r\u00e9sistance et l\u2019agitation physiques rendent les soins d\u2019hygi\u00e8ne plus difficiles). Certains signalent du stress, de l\u2019anxi\u00e9t\u00e9, de la peur, de l\u2019impuissance et de la d\u00e9tresse et sont plus expos\u00e9s aux accidents du travail.<\/p>\n<h2>Que peuvent faire les psychologues pour aider les personnes qui pr\u00e9sentent des SCPD?<\/h2>\n<p>Des \u00e9tudes r\u00e9v\u00e8lent que les interventions psychologiques sont efficaces pour r\u00e9duire les SCPD perturbateurs chez les personnes atteintes de troubles neurocognitifs.<\/p>\n<p>Il est g\u00e9n\u00e9ralement recommand\u00e9 <strong>de traiter les SCPD en premier lieu avec des approches non pharmacologiques<\/strong><u>,<\/u> qui sont efficaces pour traiter plusieurs sympt\u00f4mes psychologiques et comportementaux chez les personnes atteintes de troubles neurocognitifs. Toutefois, lorsque la situation est urgente ou grave (c.-\u00e0-d. s\u2019il existe un danger pour la s\u00e9curit\u00e9 de la personne ou d\u2019une autre personne), un traitement pharmacologique peut \u00eatre ajout\u00e9 aux approches non pharmacologiques. Bien que certains m\u00e9dicaments puissent aider \u00e0 traiter les SCPD, les risques et les effets secondaires du m\u00e9dicament doivent \u00eatre soigneusement examin\u00e9s du point de vue de leur utilit\u00e9.<\/p>\n<p>L\u2019implication du psychologue dans la prise en charge des SCPD est importante. Le mandat du psychologue est assez vari\u00e9 et celui-ci peut jouer un r\u00f4le important tant pour la personne pr\u00e9sentant des SCPD qu\u2019avec les personnes qui s\u2019occupent d\u2019elle (membres de la famille et personnel).<\/p>\n<h3>\u00c9VALUATION<\/h3>\n<p>Le psychologue proc\u00e8de \u00e0 une \u00e9valuation approfondie des sympt\u00f4mes afin de les caract\u00e9riser et de d\u00e9terminer ce qui les att\u00e9nue ou les aggrave. Certains mod\u00e8les psychosociaux ont \u00e9t\u00e9 \u00e9labor\u00e9s pour comprendre les SCPD. L\u2019un des plus populaires est l\u2019Unmet Needs Model (Cohen-Mansfield, 2000) qui aborde les SCPD sur la base des besoins non combl\u00e9s. Un autre mod\u00e8le int\u00e9ressant est le Newcastle Model \u00e9labor\u00e9 par James (2011). Ce mod\u00e8le int\u00e8gre des \u00e9l\u00e9ments de l\u2019exp\u00e9rience de la personne atteinte d\u2019un trouble neurocognitif, le mod\u00e8le des \u00ab\u00a0besoins non combl\u00e9s\u00a0\u00bb de Cohen-Mansfield et le mod\u00e8le cognitivo-comportemental. Gr\u00e2ce \u00e0 ce mod\u00e8le, les cliniciens travaillent avec les soignants et les proches aidants pour effectuer une estimation des SCPD et prendre en compte les nombreux facteurs contextuels pr\u00e9sents, comme les traits de personnalit\u00e9, la sant\u00e9 mentale, le v\u00e9cu de la personne, l\u2019environnement social, etc. Ensuite, le psychologue utilise les r\u00e9sultats de l\u2019\u00e9valuation pour \u00e9laborer un plan d\u2019intervention en collaboration avec les soignants ou les proches aidants et, dans certains cas, avec l\u2019\u00e9quipe de soins infirmiers.<\/p>\n<h3>INTERVENTION PSYCHOLOGIQUE<\/h3>\n<p>La psychoth\u00e9rapie avec les patients pr\u00e9sentant un trouble cognitif l\u00e9ger est une intervention psychologique qui peut aider \u00e0 diminuer les sympt\u00f4mes d\u2019anxi\u00e9t\u00e9 et de d\u00e9pression (par exemple, TCC adapt\u00e9e aux personnes \u00e2g\u00e9es). Le psychologue peut \u00e9galement \u00eatre mis \u00e0 contribution pour fournir du soutien psychologique \u00e0 la personne et\/ou \u00e0 la famille apr\u00e8s un diagnostic de trouble neurocognitif majeur (p. ex., comprendre la maladie, acceptation de la maladie) ou pendant les diff\u00e9rentes \u00e9tapes associ\u00e9es \u00e0 la maladie (p. ex., placement dans un \u00e9tablissement de soins de longue dur\u00e9e). Tout au long de la maladie, les interventions psychologiques peuvent aider \u00e0 r\u00e9duire la d\u00e9tresse de la personne (p. ex., th\u00e9rapie de la r\u00e9miniscence, technique de validation).<\/p>\n<h3>INTERVENTIONS COMPORTEMENTALES<\/h3>\n<p>Les interventions comportementales peuvent aider \u00e0 organiser la routine quotidienne et l\u2019environnement afin d\u2019\u00e9liminer les facteurs qui d\u00e9clenchent ou entretiennent les sympt\u00f4mes.<\/p>\n<p>Par exemple, certains patients manifestent un comportement agressif lors des activit\u00e9s d\u2019hygi\u00e8ne personnelle, comme le bain. Dans cette situation, l\u2019inconfort associ\u00e9 au bain est le d\u00e9clencheur et l\u2019\u00e9vitement de l\u2019activit\u00e9 est l\u2019agent renfor\u00e7ateur. Plut\u00f4t que de r\u00e9duire le temps consacr\u00e9 au bain, il est recommand\u00e9 de d\u00e9tourner l\u2019attention du patient pendant l\u2019activit\u00e9, en parlant avec lui, en faisant jouer la musique, etc. En m\u00eame temps, il faut renforcer les bons comportements qui se produisent pendant le bain. De m\u00eame, le manque d\u2019activit\u00e9 pendant la journ\u00e9e peut engendrer de l\u2019apathie et des sympt\u00f4mes d\u00e9pressifs. La planification d\u2019activit\u00e9s agr\u00e9ables peut s\u2019av\u00e9rer utile dans ce cas.<\/p>\n<p>Une autre approche \u00e0 envisager consiste \u00e0 structurer les activit\u00e9s de mani\u00e8re \u00e0 r\u00e9duire le stress. Prenons l\u2019exemple d\u2019un patient qui pr\u00e9sente des sympt\u00f4mes plus intenses \u00e0 une certaine p\u00e9riode de la journ\u00e9e o\u00f9 il est tr\u00e8s occup\u00e9 \u00e0 faire une activit\u00e9. Dans cette situation, il pourrait \u00eatre utile de pr\u00e9voir du repos et de la d\u00e9tente plut\u00f4t que de proposer une activit\u00e9 stimulante \u00e0 cette p\u00e9riode de la journ\u00e9e.<\/p>\n<p>Chez un autre patient, les sympt\u00f4mes pourraient s\u2019aggraver \u00e0 un moment de la journ\u00e9e o\u00f9 il est seul et ne fait rien. Si l\u2019\u00e9valuation r\u00e9v\u00e8le que les sympt\u00f4mes sont habituellement peu pr\u00e9sents lorsque le patient fait une activit\u00e9, c\u2019est peut-\u00eatre le bon moment de planifier les visites ou des travaux d\u2019artisanat.<\/p>\n<p>Dans d\u2019autres cas, des interventions comme la stimulation sensorielle seront \u00e9galement utiles. Cela consiste, entre autres, \u00e0 donner au patient du tissu ou une boule de mousse \u00e0 manipuler, des photos \u00e0 regarder dans un livre ou un magazine, de la musique \u00e0 \u00e9couter, des parfums \u00e0 sentir, etc. Parfois, si la personne qui devait le faire ne peut \u00eatre pr\u00e9sente pour permettre une interaction sociale, \u00e9couter celle-ci sur bande ou la regarder en vid\u00e9o est une bonne solution de remplacement.<\/p>\n<p>Il n\u2019est pas toujours n\u00e9cessaire d\u2019emp\u00eacher les patients de faire de l\u2019errance. On peut configurer l\u2019environnement pour permettre au patient d\u2019\u00eatre actif physiquement, par exemple, en cr\u00e9ant des zones pr\u00e9cises dans la r\u00e9sidence o\u00f9 le patient peut se d\u00e9placer en toute s\u00e9curit\u00e9. Le fait de dissimuler les portes ext\u00e9rieures et les issues de secours peut dissuader les patients de sortir de mani\u00e8re non s\u00e9curitaire.<\/p>\n<h3>SOIGNANTS et \u00c9QUIPES DE SOINS INFIRMIERS<\/h3>\n<p>Les psychologues peuvent jouer un r\u00f4le important pour aborder la d\u00e9tresse et la r\u00e9sistance des soignants et des \u00e9quipes de soins infirmiers qui travaillent avec des personnes qui pr\u00e9sentent des SCPD. Au sein (ou comme partenaires) de l\u2019\u00e9quipe traitant, ils peuvent aider \u00e0 d\u00e9terminer les difficult\u00e9s de l\u2019\u00e9quipe, donner un espace permettant d\u2019\u00e9vacuer ses frustrations ou exprimer ses pr\u00e9occupations (bilan) et aider \u00e0 maintenir la motivation et le bien-\u00eatre des membres de l\u2019\u00e9quipe. Ils peuvent \u00e9galement aider l\u2019\u00e9quipe \u00e0 mieux comprendre la maladie et les SCPD et \u00e0 mettre en \u0153uvre des interventions non pharmacologiques par l\u2019entremise d\u2019un enseignement ou d\u2019un encadrement formel, afin d\u2019accro\u00eetre la capacit\u00e9 de l\u2019\u00e9quipe \u00e0 prendre en charge les SCPD.<\/p>\n<p>Enfin, le psychologue peut travailler avec les membres de la famille de mani\u00e8re individuelle ou en groupe. L\u2019intervention du psychologue devrait viser l\u2019am\u00e9lioration des connaissances du soignant sur les troubles neurocognitifs et les DSGP ou servir \u00e0 apprendre au soignant les techniques de prise en charge des SCPD. Le psychologue joue <strong>\u00e9galement<\/strong> un r\u00f4le cl\u00e9 dans l\u2019\u00e9valuation et la prise en charge de l\u2019\u00e9puisement professionnel et de la d\u00e9tresse psychologique des soignants. La psychoth\u00e9rapie peut s\u2019av\u00e9rer n\u00e9cessaire pour aborder certaines questions, comme la culpabilit\u00e9 et l\u2019acceptation.<\/p>\n<h2>O\u00f9 puis-je obtenir plus d\u2019information?<\/h2>\n<p>Pour plus d\u2019information, visitez le site Web de la Soci\u00e9t\u00e9 Alzheimer du Canada \u00e0 l\u2019adresse <a href=\"http:\/\/www.alzheimer.ca\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">http:\/\/www.alzheimer.ca<\/a>.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/alzheimer.ca\/fr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">https:\/\/alzheimer.ca\/fr<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.baycrest.org\/Baycrest\/Education-Training\/Educational-Resources\/Responsive-Behaviours\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">https:\/\/www.baycrest.org\/Baycrest\/Education-Training\/Educational-Resources\/Responsive-Behaviours<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.msss.gouv.qc.ca\/professionnels\/maladies-chroniques\/alzheimer-et-autres-troubles-neurocognitifs-majeurs\/processus-cliniques-et-outils\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">https:\/\/www.msss.gouv.qc.ca\/professionnels\/maladies-chroniques\/alzheimer-et-autres-troubles-neurocognitifs-majeurs\/processus-cliniques-et-outils\/<\/a><\/p>\n<p>Pour savoir si une intervention psychologique peut vous aider, <strong>consultez un psychologue agr\u00e9\u00e9<\/strong>. Les associations provinciales et territoriales de psychologues, et certaines associations municipales de psychologues offrent des services d\u2019aiguillage. Pour conna\u00eetre les noms et les coordonn\u00e9es des associations provinciales et territoriales de psychologues, veuillez vous rendre \u00e0 l\u2019adresse <a href=\"https:\/\/cpa.ca\/fr\/public\/unpsychologue\/societesprovinciales\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">https:\/\/cpa.ca\/fr\/public\/unpsychologue\/societesprovinciales\/<\/a>.<\/p>\n<p><em>La pr\u00e9sente fiche d\u2019information a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9par\u00e9e pour la Soci\u00e9t\u00e9 canadienne de psychologie par Philippe Landreville, Ph. D., de l\u2019Universit\u00e9 Laval.<\/em><\/p>\n<p>R\u00e9vis\u00e9e par Caroline M\u00e9nard et Laurence Villeneuve, psychologues \u00e0 l\u2019Institut universitaire de g\u00e9riatrie de Montr\u00e9al (IUGM). Votre opinion est importante! Si vous avez des questions ou des commentaires sur les fiches d\u2019information de la s\u00e9rie <em>\u00ab\u00a0La psychologie peut vous aider\u00a0\u00bb<\/em>, veuillez communiquer avec nous\u00a0: <a href=\"mailto:factsheets@cpa.ca\">factsheets@cpa.ca<\/a>.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Soci\u00e9t\u00e9 canadienne de psychologie<br \/>\n1101 promenade Prince of Wales, bureau #230<br \/>\nOttawa, ON K2C 3Y4<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">T\u00e9l.\u00a0: 613-237-2144<br \/>\nNum\u00e9ro sans frais (au Canada)\u00a0:\u00a0 1-888-472-0657<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Comment d\u00e9finir les troubles neurocognitifs (TNC)? Les troubles neurocognitifs sont caract\u00e9ris\u00e9s par un d\u00e9clin cognitif qui affecte une ou plusieurs sph\u00e8res cognitives comme la m\u00e9moire et l\u2019apprentissage, les fonctions ex\u00e9cutives, les activit\u00e9s perceptivomotrices, l\u2019attention, le langage et la cognition sociale. 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