{"id":19066,"date":"2021-01-05T14:27:25","date_gmt":"2021-01-05T19:27:25","guid":{"rendered":"https:\/\/cpa.ca\/psychology-works-fact-sheet-pain-in-children-with-intellectual-disabilities-who-are-nonverbal\/"},"modified":"2024-11-27T15:15:00","modified_gmt":"2024-11-27T20:15:00","slug":"psychology-works-fact-sheet-pain-in-children-with-intellectual-disabilities-who-are-nonverbal","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/psychology-works-fact-sheet-pain-in-children-with-intellectual-disabilities-who-are-nonverbal\/","title":{"rendered":"S\u00e9rie \u00ab\u00a0La psychologie peut vous aider\u00a0\u00bb\u00a0: La douleur chez les enfants non verbaux ayant une d\u00e9ficience intellectuelle"},"content":{"rendered":"<h2>Qu\u2019est-ce qu\u2019une d\u00e9ficience intellectuelle?<\/h2>\n<p>Selon l\u2019American Association on Intellectual and Developmental Disabilities, une d\u00e9ficience intellectuelle\u00a0:<\/p>\n<ol>\n<li>appara\u00eet avant l\u2019\u00e2ge de 18\u00a0ans<\/li>\n<li>se manifeste dans diff\u00e9rents contextes (p.\u00a0ex. \u00e0 l\u2019\u00e9cole, \u00e0 la maison) par des limitations observables \u00e0 la fois dans\u00a0:\n<ul>\n<li>le fonctionnement adaptatif (p.\u00a0ex. hygi\u00e8ne personnelle, comp\u00e9tences sociales)<\/li>\n<li>le fonctionnement intellectuel (c\u2019est-\u00e0-dire aptitude \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir de l\u2019enfant).<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ol>\n<p>Ces limitations ne s\u2019expliquent pas par le contexte culturel. M\u00eame si un enfant a des limitations, il peut avoir des forces dans d\u2019autres domaines. Les enfants qui ont une d\u00e9ficience intellectuelle sont capables d\u2019apprendre et d\u2019am\u00e9liorer certains aspects de leur fonctionnement lorsque les difficult\u00e9s qui leur sont propres sont bien identifi\u00e9es et qu\u2019ils re\u00e7oivent un soutien personnalis\u00e9.<\/p>\n<p>Certains probl\u00e8mes physiques et stades du d\u00e9veloppement de l\u2019enfant font augmenter le risque de d\u00e9velopper une d\u00e9ficience intellectuelle. Premi\u00e8rement, les erreurs chromosomiques et g\u00e9n\u00e9tiques m\u00e8nent parfois \u00e0 des syndromes associ\u00e9s \u00e0 la d\u00e9ficience intellectuelle (p. ex. trisomie\u00a021). La d\u00e9ficience intellectuelle peut aussi \u00eatre caus\u00e9e par d\u2019autres facteurs qui surviennent dans les p\u00e9riodes pr\u00e9natale, p\u00e9rinatale et postnatale (par exemple, poids tr\u00e8s faible \u00e0 la naissance, infection, traumatisme physique). La d\u00e9ficience intellectuelle se classe en trois cat\u00e9gories, selon le degr\u00e9\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li>D\u00e9ficience intellectuelle l\u00e9g\u00e8re\u00a0:\n<ul>\n<li>les enfants qui ont une d\u00e9ficience intellectuelle l\u00e9g\u00e8re \u00e9prouvent parfois des difficult\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9cole, et, g\u00e9n\u00e9ralement, ils peuvent vivre de fa\u00e7on autonome.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>D\u00e9ficience intellectuelle moyenne\u00a0:\n<ul>\n<li>dans beaucoup de cas, ces enfants atteignent au plus le niveau de la troisi\u00e8me ann\u00e9e du primaire et d\u00e9pendent d\u2019autrui dans certains aspects de leur vie.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>D\u00e9ficience intellectuelle profonde\u00a0:\n<ul>\n<li>ces enfants exigent habituellement de l\u2019aide pour accomplir la majorit\u00e9 des activit\u00e9s quotidiennes, et plusieurs de ces enfants ne ma\u00eetrisent pas totalement le langage.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2>Qu\u2019entend-on par \u00ab\u00a0non verbal\u00a0\u00bb?<\/h2>\n<p>Pour les besoins de la pr\u00e9sente fiche d\u2019information, enfant <em>non verbal<\/em> d\u00e9signe un enfant qui a re\u00e7u un diagnostic de d\u00e9ficience intellectuelle et qui ne communique pas avec des mots. En d\u2019autres termes, cet enfant ne communique pas avec les autres verbalement ou \u00e0 l\u2019aide d\u2019une forme de langage gestuel universellement reconnu (p. ex. langue des signes). Il arrive que l\u2019on consid\u00e8re comme <em>non verbaux<\/em> les enfants qui connaissent quelques mots, mais qui ne les utilisent pas de mani\u00e8re constante ou significative.<\/p>\n<h2>Qu\u2019est-ce que la douleur?<\/h2>\n<p>L\u2019International Association for the Study of Pain d\u00e9finit la douleur comme \u00ab\u00a0une exp\u00e9rience sensorielle et \u00e9motionnelle d\u00e9sagr\u00e9able li\u00e9e \u00e0 des l\u00e9sions tissulaires r\u00e9elles ou potentielles ou d\u00e9crites en des termes \u00e9voquant de telles l\u00e9sions\u00a0\u00bb. L\u2019<em>exp\u00e9rience<\/em> de la douleur (la fa\u00e7on dont la personne per\u00e7oit ce qu\u2019elle ressent) est diff\u00e9rente de l\u2019<em>expression<\/em> de la douleur (la fa\u00e7on dont la personne montre qu\u2019elle a mal). La douleur est subjective\u00a0: autant l\u2019exp\u00e9rience de la douleur que l\u2019expression de la douleur varient d\u2019une personne \u00e0 l\u2019autre.<\/p>\n<p>Comme les individus peuvent r\u00e9agir diff\u00e9remment \u00e0 la douleur, l\u2019auto-\u00e9valuation est utilis\u00e9e tr\u00e8s souvent pour mesurer celle-ci. Toutefois, beaucoup d\u2019enfants non verbaux qui ont une d\u00e9ficience intellectuelle sont incapables de faire une auto-\u00e9valuation pr\u00e9cise de leur douleur. Pour cette raison, les soignants sont souvent amen\u00e9s \u00e0 estimer la gravit\u00e9 de la douleur \u00e9prouv\u00e9e par un enfant en observant le comportement de ce dernier ou sa fa\u00e7on de l\u2019exprimer. Ainsi, les facteurs sociaux peuvent \u00e9galement entrer en jeu et \u00eatre particuli\u00e8rement importants dans un contexte o\u00f9 l\u2019on compte fortement sur les aidants et les personnes qui s\u2019occupent des enfants.<\/p>\n<h2>Comment le fait d\u2019avoir une d\u00e9ficience intellectuelle et d\u2019\u00eatre incapable de communiquer verbalement affecte-t-il l\u2019exp\u00e9rience et l\u2019expression de la douleur?<\/h2>\n<p>Dans le pass\u00e9, on croyait que les enfants atteints d\u2019une d\u00e9ficience intellectuelle ne ressentaient pas la douleur de la m\u00eame fa\u00e7on que les autres enfants. Certaines personnes pensent encore que ces enfants ne ressentent pas la douleur, sont moins sensibles \u00e0 la douleur ou y sont indiff\u00e9rents. Ces croyances sont incompatibles avec les r\u00e9sultats d\u2019\u00e9tudes de recherche r\u00e9centes. La perception selon laquelle les personnes atteintes d\u2019une d\u00e9ficience intellectuelle, en particulier les personnes non verbales, seraient insensibles \u00e0 la douleur peut s\u2019expliquer par le fait que ces derni\u00e8res expriment la douleur diff\u00e9remment que les enfants qui n\u2019ont pas de d\u00e9ficience intellectuelle. Plusieurs raisons expliquent cette diff\u00e9rence, l\u2019une d\u2019entre elles \u00e9tant la difficult\u00e9 de communiquer.<\/p>\n<h2>Comment les enfants ayant une d\u00e9ficience intellectuelle font-ils savoir aux autres qu\u2019ils ont mal?<\/h2>\n<p>Comme il est mentionn\u00e9 ci-dessus, les soignants sont souvent amen\u00e9s \u00e0 faire \u00e9tat de la douleur ressentie par ces enfants. Dans certains cas, les soignants sont capables de constater la source de la douleur (p.\u00a0ex. une plaie ouverte), mais dans d\u2019autres cas, ce n\u2019est pas possible. Le fait de ne pas voir d\u2019o\u00f9 vient la douleur ne signifie pas que la douleur n\u2019existe pas. Malgr\u00e9 cela, il est parfois difficile pour les soignants d\u2019\u00e9valuer la douleur (sa pr\u00e9sence et\/ou sa gravit\u00e9), car les enfants non verbaux ayant une d\u00e9ficience intellectuelle n\u2019expriment pas toujours clairement la douleur. Dans certains cas, m\u00eame les soignants qui connaissent tr\u00e8s bien l\u2019enfant ont de la difficult\u00e9 \u00e0 \u00e9valuer l\u2019ampleur et l\u2019emplacement de la douleur. La recherche donne \u00e0 penser que les parents d\u2019un enfant non verbal atteint d\u2019une d\u00e9ficience intellectuelle sont capables d\u2019identifier les comportements fr\u00e9quents adopt\u00e9s par cet enfant lorsqu\u2019il souffre (voir la section ci-dessous).<\/p>\n<p>Selon des \u00e9tudes r\u00e9centes qui visaient \u00e0 cr\u00e9er une liste des m\u00e9canismes courants utilis\u00e9s dans cette population pour exprimer la douleur, certains comportements communs peuvent indiquer que l\u2019enfant a mal. Par exemple, la <em>Non-Communicating Children\u2019s Pain Checklist<\/em><a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\">[1]<\/a> <a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\">[2]<\/a> est une \u00e9chelle utile \u00e0 une vari\u00e9t\u00e9 de personnes qui s\u2019occupent d\u2019enfants non verbaux (c.-\u00e0-d. professionnels de la sant\u00e9, enseignants, parents). La liste des comportements qui figurent dans la <em>Non-Communicating Children\u2019s Pain Checklist <\/em>est pr\u00e9sent\u00e9e ci-dessous. Il convient de mentionner que chaque personne peut exprimer diff\u00e9remment la douleur; il faut donc tenir compte des comportements de base de l\u2019enfant. De m\u00eame, certains de ces comportements ne sont pas toujours une manifestation de la douleur; ils peuvent exprimer de la d\u00e9tresse ou de la frustration. En outre, l\u2019enfant ne montrera pas n\u00e9cessairement tous ces signaux \u00e0 la fois lorsqu\u2019il a mal.<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Signes vocaux<\/strong>: g\u00e9missements\/pleurnichements\/geignements (assez faibles), cris (tr\u00e8s forts), pleurs (moyennement forts).<\/li>\n<li><strong>Comportement social\u00a0:<\/strong> l\u2019enfant ne coop\u00e8re pas, est grognon\/irritable\/m\u00e9content; moins d\u2019interactions avec les autres\/retrait, recherche le confort ou la proximit\u00e9 physique; difficile \u00e0 distraire\/incapacit\u00e9 \u00e0 le satisfaire.<\/li>\n<li><strong>Expression du visage\u00a0:<\/strong> sourcils fronc\u00e9s, regard diff\u00e9rent, ne sourit pas; l\u00e8vres avanc\u00e9es\/serr\u00e9es\/moue\/voix tremblante; serre les dents ou grince des dents\/sort la langue.<\/li>\n<li><strong>Activit\u00e9\u00a0:<\/strong> reste immobile\/moins actif\/calme; saute partout\/agit\u00e9\/excit\u00e9.<\/li>\n<li><strong>Corps et membres\u00a0: <\/strong>raideur\/mouvements involontaires\/tendu\/rigide; gesticule ou touche la partie du corps qui est douloureuse; prot\u00e8ge\/pr\u00e9f\u00e8re\/pr\u00e9serve la partie du corps douloureuse; sensibilit\u00e9 au toucher.<\/li>\n<li><strong>Signes physiques\u00a0: <\/strong>sueur; changement de couleur; larmes; souffle court.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>Comment pouvons-nous nous assurer que la douleur ressentie par un enfant non verbal ayant une d\u00e9ficience intellectuelle est \u00e9valu\u00e9e et prise en charge ad\u00e9quatement?<\/h2>\n<p>Il est essentiel d\u2019\u00e9valuer efficacement la douleur pour traiter celle-ci efficacement. Ces processus sont difficiles, car ils sont influenc\u00e9s par de nombreux facteurs, y compris les diff\u00e9rentes formes d\u2019expression de la douleur et les limitations cognitives. La recherche a montr\u00e9 que les soignants primaires et secondaires ont des croyances diff\u00e9rentes quant \u00e0 la douleur, dont certaines sont inexactes. Ces croyances peuvent \u00e9galement influencer les d\u00e9cisions en mati\u00e8re de soins. Premi\u00e8rement, les programmes de formation peuvent servir \u00e0 am\u00e9liorer les connaissances au sujet de la douleur chez les personnes qui s\u2019occupent d\u2019enfants pr\u00e9sentant une d\u00e9ficience intellectuelle. Deuxi\u00e8mement, l\u2019\u00e9laboration et la mise en \u0153uvre d\u2019outils d\u2019\u00e9valuation de la douleur efficaces pour ces soignants pourraient aider \u00e0 am\u00e9liorer la prise en charge de la douleur dans cette population. Certains milieux m\u00e9dicaux utilisent des \u00ab\u00a0trousses d\u2019outils\u00a0\u00bb pour la prise en charge de la douleur chez les enfants handicap\u00e9s, comme la Chronic Pain Assessment de l\u2019h\u00f4pital Holland Bloorview<a href=\"#_ftn3\" name=\"_ftnref3\">[3]<\/a> pour les enfants handicap\u00e9s. Enfin, il pourrait \u00eatre utile de partager l\u2019information sur la douleur \u00e9prouv\u00e9e par l\u2019enfant avec les diff\u00e9rentes personnes qui s\u2019occupent de lui dans tous les milieux de soins. Le Caregiver Pain Information Guide<a href=\"#_ftn4\" name=\"_ftnref4\">[4]<\/a> est un exemple de ressource en cours d\u2019\u00e9laboration qui vise \u00e0 servir \u00e0 cette fin.<\/p>\n<h2>O\u00f9 puis-je obtenir plus d\u2019information?<\/h2>\n<p><em>Non-Communicating Children\u2019s Pain\u00a0Checklist<sup><a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\">[1]<\/a>,<a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\">[2]<\/a><\/sup><\/em>\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/pediatric-pain.ca\/our-measures\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">http:\/\/pediatric-pain.ca\/our-measures\/<\/a><\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/www.aboutkidshealth.ca\/fr\/resourcecentres\/pain\/painassessment\/measurementofpain\/pages\/tools-for-measuring-pain.aspx\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">http:\/\/www.aboutkidshealth.ca\/fr\/resourcecentres\/pain\/painassessment\/measurementofpain\/pages\/tools-for-measuring-pain.aspx<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<p>La <em>Chronic Pain Toolbox<sup><a href=\"#_ftn3\" name=\"_ftnref3\">[3]<\/a><\/sup> <\/em>est accessible \u00e0 l\u2019adresse suivante\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"https:\/\/hollandbloorview.ca\/research-education\/knowledge-translation-products\/chronic-pain-assessment-toolbox-children\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">https:\/\/hollandbloorview.ca\/research-education\/knowledge-translation-products\/chronic-pain-assessment-toolbox-children<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<p>Le <em>Caregiver Pain Information <\/em>Guide<sup><a href=\"#_ftn4\" name=\"_ftnref3\">[4]<\/a><\/sup> est accessible \u00e0 l\u2019adresse suivante\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"https:\/\/www.uoguelph.ca\/pphc\/resources\/Caregiver-Pain-Information-Guide\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">https:\/\/www.uoguelph.ca\/pphc\/resources\/Caregiver-Pain-Information-Guide<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<h4>Autres ressources en ligne\u00a0:<\/h4>\n<p><em>OUCH! <\/em><em>How Understanding Pain can Lead to Gain when it Comes to Supporting Those with Developmental Disabilities *<\/em> Ne traite pas seulement des enfants : <a href=\"https:\/\/www.porticonetwork.ca\/documents\/38160\/99698\/sss%2520vol%25206%2520issue%25205%2520-%2520ENGLISH.pdf\/bf828358-15c9-48f6-a7d7-70812c0df146\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">https:\/\/www.porticonetwork.ca\/documents\/38160\/99698\/sss%2520vol%25206%2520issue%25205%2520-%2520ENGLISH.pdf\/bf828358-15c9-48f6-a7d7-70812c0df146<\/a><\/p>\n<p><em>Pain Assessment in the Nonverbal Patient: Position Statement with Clinical Practice Recommendations (MedScape)<\/em> *Ne traite pas seulement des enfants ayant une d\u00e9ficience intellectuelle\u00a0: <a href=\"http:\/\/www.medscape.com\/viewarticle\/533939\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">http:\/\/www.medscape.com\/viewarticle\/533939<\/a>.<\/p>\n<p><em>Understanding Pain in Patients with Intellectual Disabilities (MedScape) *<\/em>Ne traite pas seulement des enfants\u00a0: <a href=\"http:\/\/www.medscape.com\/viewarticle\/752725\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">http:\/\/www.medscape.com\/viewarticle\/752725<\/a>.<\/p>\n<h4>R\u00e9f\u00e9rences cit\u00e9es\u00a0:<\/h4>\n<div style=\"padding-left: 20px;\">\n<p>Breau, L.M., C.S. Camfield, P.J. McGrath et G.A. Finley (2003). The incidence of pain in children with severe cognitive impairments. Archives of Pediatric and Adolescent Medicine, volume 157, 1219-1226.<\/p>\n<p>Breau, L.M., C.S. Camfield, P.J. McGrath et G.A. Finley (2001). Measuring pain accurately in children with cognitive impairments: Refinement of a caregiver scale. Journal of Pediatrics, volume 138, no\u00a05, 721-727.<\/p>\n<p>Breau, L.M., G.A. Finley, P.J. McGrath et C.S. Camfield (2002). Validation of the non-communicating children\u2019s pain checklist\u2013postoperative version. Anesthesiology, volume 96, no\u00a03, 528-535.<\/p>\n<p>Breau, L.M., M. Lotan et J.L. Koh (2011). Pain in individuals with intellectual and developmental disabilities. (Publi\u00e9 sous la direction de\u00a0Patel, D.R., D.E. Greydanus, H.A. Omar et J. Merrick. Neurodevelopmental Disabilities: Clinical Care for Children and Young Adults, 255-276). New York\u00a0: Springer.<\/p>\n<p>Drew, C.J. et M.L. Hardman (2007). Intellectual disabilities across the lifespan. \u00c9.-U.\u00a0: Pearson Education Inc.<\/p>\n<p>Genik, L. M., C. M. McMurtry et L. M. Breau (2017). \u00ab\u00a0Caring for children with intellectual disabilities part 1: Experience with the population, pain-related beliefs, and care decisions.\u00a0\u00bb Research in Developmental Disabilities, volume\u00a062, 197-208.<\/p>\n<p>Genik, L. M., M. McMurtry, L. Breau et S.P. Lewis (2018). \u00ab\u00a0Improving pain assessment and management knowledge of children\u2019s respite workers: Development and preliminary effectiveness of the \u201cLet\u2019s Talk About Pain\u201d training program\u00a0\u00bb. Journal on Developmental Disabilities, volume\u00a023, no\u00a02, 115-115.<\/p>\n<p>Genik, L.M., G.E. Millett et C.M. McMurtry (en cours de r\u00e9vision). Facilitating respite: Preliminary evaluation of the Caregiver Pain Information Guide for children with disabilities.<\/p>\n<p>Herr, K., P.J. Coyne, M. McCaffery, R. Manworren et S. Merkel (2011). Pain assessment in the patient unable to self-report: Position statement with clinical practice recommendations. Pain Management Nursing, volume\u00a012, no\u00a04, 230-250.<\/p>\n<p>Hunt, K.A. et L.S. Franck (2011). Special needs require special attention: A pilot project implementing the paediatric pain profile for children with profound neurological impairment in an in-patient setting following surgery. Journal of Child Health Care, volume 15, no\u00a03, 210-220.<\/p>\n<p>McGrath, P.J., C. Rosmus, C. Camfield, M.A. Campbell et A. Hennigar (1998). Behaviours caregivers use to determine pain in non-verbal, cognitively impaired individuals. Developmental Medicine &amp; Child Neurology, volume 40, no\u00a05, 340-343.<\/p>\n<p>Sous la direction d\u2019Oberlander, T.F. et F.J. Symons (2006). Pain in children and adults with developmental disabilities. \u00c9.-U.\u00a0: Paul H. Brookes Publishing.<\/p>\n<p>Orava, T., C. Provvidenza, A. Townley et\u00a0S. Kingsnorth. (2018). \u00ab\u00a0Screening and assessment of chronic pain among children with cerebral palsy: a process evaluation of a pain toolbox\u00a0\u00bb. Disability and rehabilitation, 1-9.<\/p>\n<p>Symons, F.J., S.K. Shinde et E. Gilles (2008). Perspectives on pain and intellectual disability. Journal of Intellectual Disability Research, volume 52, no 4, 275-286.<\/p>\n<p>Zabalia, M., L.M. Breau, C. Wood, C. L\u00e9v\u00eaque, M. Hennequin, E. Villeneuve et G. Breau (2011). Validation of the French version of the non-communicating children\u2019s pain checklist-postoperative version. Canadian Journal of Anaesthesia, volume 11, no\u00a058, 1016-1023.<\/p>\n<\/div>\n<p>Pour savoir si une intervention psychologique peut vous aider, <strong>consultez un psychologue agr\u00e9\u00e9<\/strong>. Les associations provinciales et territoriales, et certaines associations municipales offrent des services d\u2019aiguillage. Pour conna\u00eetre les noms et les coordonn\u00e9es des associations provinciales et territoriales de psychologues, veuillez vous rendre \u00e0 l\u2019adresse <a href=\"https:\/\/cpa.ca\/fr\/public\/unpsychologue\/societesprovinciales\/\">https:\/\/cpa.ca\/fr\/public\/unpsychologue\/societesprovinciales\/<\/a>.<\/p>\n<p><em>Le pr\u00e9sent feuillet d\u2019information a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 pour la Soci\u00e9t\u00e9 canadienne de psychologie par<\/em><em> Lara M.\u00a0Genik (Universit\u00e9 de Guelph), la D<sup>re<\/sup>\u00a0C.\u00a0Meghan McMurtry (Universit\u00e9 de Guelph) et la D<sup>re<\/sup>\u00a0Lynn Breau (Glenrose Rehabilitation Hospital)<\/em>.<\/p>\n<p>Mai 2020<\/p>\n<p>Votre opinion est importante! Si vous avez des questions ou des commentaires sur les fiches d\u2019information de la s\u00e9rie <em>\u00ab\u00a0La psychologie peut vous aider\u00a0\u00bb<\/em>, veuillez communiquer avec nous\u00a0: <a href=\"mailto:factsheets@cpa.ca\">factsheets@cpa.ca<\/a>.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Soci\u00e9t\u00e9 canadienne de psychologie<br \/>\n1101 promenade Prince of Wales, bureau #230<br \/>\nOttawa, ON K2C 3Y4<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">T\u00e9l.\u00a0: 613-237-2144<br \/>\nNum\u00e9ro sans frais (au Canada)\u00a0:\u00a0 1-888-472-0657<\/p>\n<hr \/>\n<div style=\"font-size: smaller;\">\n<p><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> Breau, L. M., G. A. Finley, P. J. McGrath et C. S. Camfield, (2002). Validation of the non-communicating children&#8217;s pain checklist\u2013postoperative version. <em>Anesthesiology<\/em>, <em>volume<\/em> <em>96, <\/em>n<sup>o<\/sup>\u00a03, 528-535.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref2\" name=\"_ftn2\">[2]<\/a> Zabalia, M., L. M. Breau, C. Wood, C. L\u00e9v\u00eaque, M. Hennequin, E. Villeneuve &#8230; et G. Breau. (2011). Validation of the French version of the non-communicating children&#8217;s pain checklist-postoperative version. <em>Canadian Journal of Anaesthesia<\/em>, <em>volume\u00a058<\/em>, n<sup>o<\/sup>\u00a011, 1016-1023.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref3\" name=\"_ftn3\">[3]<\/a> Orava, T., C. Provvidenza, A. Townley et S. Kingsnorth, S. (2018). \u00ab\u00a0Screening and assessment of chronic pain among children with cerebral palsy: a process evaluation of a pain toolbox\u00a0\u00bb. <em>Disability and rehabilitation<\/em>, 1-9.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref4\" name=\"_ftn4\">[4]<\/a> Genik, L.M., G.E. Millett et C.M. McMurtry (en cours de r\u00e9vision). <em>Facilitating respite: Preliminary evaluation of the Caregiver Pain Information Guide for children with disabilities<\/em>.<\/p>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Qu\u2019est-ce qu\u2019une d\u00e9ficience intellectuelle? Selon l\u2019American Association on Intellectual and Developmental Disabilities, une d\u00e9ficience intellectuelle\u00a0: appara\u00eet avant l\u2019\u00e2ge de 18\u00a0ans se manifeste dans diff\u00e9rents contextes (p.\u00a0ex. \u00e0 l\u2019\u00e9cole, \u00e0 la maison) par des limitations observables \u00e0 la fois dans\u00a0: le fonctionnement adaptatif (p.\u00a0ex. hygi\u00e8ne personnelle, comp\u00e9tences sociales) le fonctionnement intellectuel (c\u2019est-\u00e0-dire aptitude \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[108],"tags":[],"class_list":["post-19066","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-factsheets-fr"],"acf":[],"aioseo_notices":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-06-08 18:14:11","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19066","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=19066"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19066\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":40830,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19066\/revisions\/40830"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=19066"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=19066"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=19066"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}