{"id":27096,"date":"2022-02-05T23:59:02","date_gmt":"2022-02-06T04:59:02","guid":{"rendered":"https:\/\/cpa.ca\/?p=27096"},"modified":"2022-05-05T14:01:54","modified_gmt":"2022-05-05T18:01:54","slug":"psychology-month-profile-dr-gilla-shapiro-health-psychology-and-behavioural-medicine-section","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/psychology-month-profile-dr-gilla-shapiro-health-psychology-and-behavioural-medicine-section\/","title":{"rendered":"Profils du Mois de la psychologie : Dre Gilla Shapiro, <em>Psychologie de la sant\u00e9 et m\u00e9decine du comportement<\/em>"},"content":{"rendered":"<div style=\"text-align: left;\">\n<a id=\"Health Psychology and Behavioural Medicine\" class=\"anchor\" name=\"Health Psychology and Behavioural Medicine\"><\/a><\/p>\n<div style=\"min-height: 130px;\">\n<div class=\"textwrapleft\"><img decoding=\"async\" class=\"textwrapleft\" style=\"max-width: 90px;\" src=\"https:\/\/cpa.ca\/docs\/File\/Psychology Month\/Gilla Shapiro.png\" alt=\"Dre Gilla Shapiro\" \/><br \/><span style=\"color:gray;font-size:12px;line-height:9px;\"><em>Dre Gilla Shapiro<\/em><\/span><\/div>\n<p><strong>Dre Gilla Shapiro, <em>Psychologie de la sant\u00e9 et m\u00e9decine du comportement<\/em><\/strong><br \/>\nLa psychologie de la sant\u00e9 et la m\u00e9decine comportementale couvrent beaucoup de domaines, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019encourager les personnes atteintes de diab\u00e8te \u00e0 prendre leur insuline ou d\u2019inciter les gens \u00e0 adopter des habitudes alimentaires plus saines. Le Mois de la psychologie met en vedette aujourd\u2019hui la Dre Gilla Shapiro, qui parle du travail qu\u2019elle fait dans le domaine du cancer et de la vaccination.\n<\/div>\n<div id=\"accordions-27107\" class=\"accordions-27107 accordions\" data-accordions={&quot;lazyLoad&quot;:true,&quot;id&quot;:&quot;27107&quot;,&quot;event&quot;:&quot;click&quot;,&quot;collapsible&quot;:&quot;true&quot;,&quot;heightStyle&quot;:&quot;content&quot;,&quot;animateStyle&quot;:&quot;swing&quot;,&quot;animateDelay&quot;:1000,&quot;navigation&quot;:true,&quot;active&quot;:999,&quot;expandedOther&quot;:&quot;no&quot;}>\r\n                <div id=\"accordions-lazy-27107\" class=\"accordions-lazy\" accordionsId=\"27107\">\r\n                    <\/div>\r\n\r\n    <div class=\"items\"  style=\"display:none\" >\r\n    \r\n            <div post_id=\"27107\" itemcount=\"0\"  header_id=\"header-1580324481504\" id=\"header-1580324481504\" style=\"\" class=\"accordions-head head1580324481504 border-none\" toggle-text=\"\" main-text=\"\u00c0 propos de  Dre Gilla Shapiro\">\r\n                                    <span id=\"accordion-icons-1580324481504\" class=\"accordion-icons\">\r\n                        <span class=\"accordion-icon-active accordion-plus\"><i class=\"fa fas fa-chevron-up\"><\/i><\/span>\r\n                        <span class=\"accordion-icon-inactive accordion-minus\"><i class=\"fa fas fa-chevron-down\"><\/i><\/span>\r\n                    <\/span>\r\n                    <span id=\"header-text-1580324481504\" class=\"accordions-head-title\">\u00c0 propos de  Dre Gilla Shapiro<\/span>\r\n                            <\/div>\r\n            <div class=\"accordion-content content1580324481504 \">\r\n                <p><strong><a href=\"https:\/\/cpa.ca\/fr\/sections\/healthpsychology\/\">Psychologie de la sant\u00e9 et m\u00e9decine du comportement<\/a><\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nous savons que le taux de vaccination varie selon le vaccin. M\u00eame avant la COVID-19, certains vaccins, comme le vaccin ROR (vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rub\u00e9ole), \u00e9taient beaucoup plus administr\u00e9s que le vaccin contre la grippe. Il existe \u00e9galement des diff\u00e9rences entre les vaccins destin\u00e9s aux enfants et aux adolescents. C\u2019est le cas du vaccin contre le VPH [papillome humain], qui est administr\u00e9 dans les \u00e9coles aux adolescents.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Les psychologues de la sant\u00e9 et les scientifiques du comportement poss\u00e8dent une expertise qui s\u2019\u00e9tend \u00e0 une grande vari\u00e9t\u00e9 de sp\u00e9cialit\u00e9s et de disciplines. Plusieurs d\u2019entre eux sont \u00e9galement des psychologues cliniciens agr\u00e9\u00e9s, autoris\u00e9s \u00e0 fournir des services et des traitements psychologiques. Les cliniciens sp\u00e9cialis\u00e9s en psychologie de la sant\u00e9 aident les gens \u00e0 surmonter leurs probl\u00e8mes m\u00e9dicaux, leurs maladies et leurs maladies chroniques. Les sp\u00e9cialistes du comportement \u00e9tudient tout cela, surtout lorsqu\u2019il s\u2019agit de comportements de pr\u00e9vention et de comportements qui peuvent avoir une incidence sur l\u2019\u00e9volution d\u2019un diagnostic m\u00e9dical. Qu\u2019est-ce qui aide une personne atteinte d\u2019une maladie cardiaque \u00e0 suivre un r\u00e9gime alimentaire strict? Qu\u2019est-ce qui influence la constance avec laquelle un diab\u00e9tique administre son insuline? Et \u2013 point tr\u00e8s important ces derniers temps \u2013 quels facteurs influencent le consentement et la volont\u00e9 d\u2019une personne \u00e0 se faire vacciner?<\/p>\n<p>Imaginez que vous venez tout juste de recevoir un diagnostic de cancer. Des centaines de questions surgissent probablement dans votre esprit et encore plus de craintes vous assaillent soudainement. D\u2019autres facteurs peuvent aussi ajouter \u00e0 ce stress, comme la possibilit\u00e9 de devenir infertile, la perte de revenu possible ou la n\u00e9cessit\u00e9 de faire garder les enfants pendant le traitement. Il se peut \u00e9galement que vous soyez d\u00e9sormais entour\u00e9 de toute une s\u00e9rie de nouveaux m\u00e9decins et sp\u00e9cialistes que vous n\u2019aviez jamais rencontr\u00e9s auparavant \u2013 oncologues, infirmi\u00e8res en oncologie, intervenants-pivots, consultants en g\u00e9n\u00e9tique. Cela fait beaucoup de choses \u00e0 g\u00e9rer, outre le fait d\u2019avoir \u00e0 accepter le diagnostic lui-m\u00eame.<\/p>\n<p>L\u2019une des personnes qui pourrait vous aider \u00e0 traverser cette p\u00e9riode difficile est un psychologue, comme la Dre\u00a0Gilla Shapiro, au Princess Margaret Cancer Centre de Toronto. La Dre\u00a0Shapiro est une psychologue clinicienne sp\u00e9cialis\u00e9e en psychologie de la sant\u00e9 et une psycho-oncologue (une sp\u00e9cialiste du cancer). Elle travaille avec des personnes qui ont re\u00e7u un diagnostic de cancer, avec celles qui suivent un traitement et avec les personnes qui re\u00e7oivent des soins de fin de vie.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0De nombreuses personnes \u00e9prouvent une d\u00e9tresse \u00e9lev\u00e9e [li\u00e9e au cancer et \u00e0 son traitement]. Il est donc tr\u00e8s important de disposer d\u2019une \u00e9quipe de traitement sp\u00e9cialis\u00e9e pour les soutenir, ainsi que leurs proches.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Une partie de l\u2019aide offerte prend la forme de th\u00e9rapies de soutien, et une autre partie est li\u00e9e \u00e0 la prise de d\u00e9cision. Si une personne atteinte d\u2019un cancer doit prendre la d\u00e9cision de commencer ou non un traitement de chimioth\u00e9rapie, compte tenu des effets d\u00e9vastateurs de ce traitement sur l\u2019organisme et du pourcentage de chances qu\u2019il a de fonctionner, le fait d\u2019en parler peut beaucoup aider. La d\u00e9cision de participer ou non \u00e0 un essai clinique peut \u00eatre un choix tr\u00e8s difficile \u00e0 faire pour une personne atteinte d\u2019un cancer. Un psychologue, comme la Dre\u00a0Shapiro, appr\u00e9hende cela de plusieurs fa\u00e7ons\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Les gens ont besoin de soutien de diff\u00e9rentes mani\u00e8res et ont des inqui\u00e9tudes diff\u00e9rentes, qui peuvent \u00eatre d\u2019ordre social, pratique, psychologique ou \u00e9motionnel. Certains se demanderont comment aborder le cancer avec leurs enfants. D\u2019autres auront besoin de soutien pour traiter leurs sympt\u00f4mes comme la douleur, l\u2019insomnie, l\u2019anxi\u00e9t\u00e9 ou la d\u00e9pression. Certains types de cancer sont associ\u00e9s \u00e0 une pr\u00e9disposition g\u00e9n\u00e9tique. Ainsi, si un test g\u00e9n\u00e9tique est effectu\u00e9, certaines personnes se demanderont \u00e0 qui elles devraient le dire, et comment le dire.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Au Princess Margaret Centre, une \u00e9quipe travaille \u00e0 l\u2019\u00e9laboration d\u2019interventions fond\u00e9es sur des donn\u00e9es probantes pour r\u00e9duire la d\u00e9tresse et am\u00e9liorer les conditions de vie des patients atteints de cancer. Par exemple, une intervention appel\u00e9e \u00ab\u00a0th\u00e9rapie CALM\u00a0\u00bb (Managing Cancer And Living Meaningfully) est con\u00e7ue pour aider les patients \u00e0 s\u2019adapter \u00e0 la vie \u00e0 un stade avanc\u00e9 du cancer. Elle s\u2019inspire de th\u00e9ories en psychologie et en sant\u00e9 mentale \u2013 th\u00e9orie relationnelle, th\u00e9orie de l\u2019attachement et th\u00e9orie existentielle \u2013 l\u2019objectif \u00e9tant d\u2019aborder une gamme de probl\u00e8mes de mani\u00e8re individualis\u00e9e. La prise en charge des sympt\u00f4mes, les changements dans la relation du patient avec lui-m\u00eame et avec ses proches, le sens de la vie et la finalit\u00e9 de l\u2019existence, les espoirs et les pr\u00e9occupations relatifs \u00e0 l\u2019avenir sont autant de facteurs pris en compte dans la th\u00e9rapie CALM et sont tous v\u00e9cus diff\u00e9remment par chaque personne qui re\u00e7oit un diagnostic de cancer en phase terminale.<\/p>\n<p>Si la Dre\u00a0Shapiro a d\u00e9cid\u00e9 de travailler au Princess Margaret Cancer Centre, c\u2019est en partie parce son superviseur, le Dr\u00a0Gary Rodin, et Sarah Hales, une coll\u00e8ge de ce dernier, est la personne qui a \u00e9labor\u00e9 la th\u00e9rapie CALM. Le Dr\u00a0Rodin et sa coll\u00e8gue, la Dre\u00a0Madeline Li, ont \u00e9galement fait des travaux int\u00e9ressants pour comprendre les facteurs qui influencent les individus lorsqu\u2019ils ont \u00e0 prendre des d\u00e9cisions difficiles en lien avec leur sant\u00e9. L\u2019aide m\u00e9dicale \u00e0 mourir, ou AMM, apparue tr\u00e8s r\u00e9cemment, est une d\u00e9cision importante dans le domaine de la canc\u00e9rologie. La Dre\u00a0Shapiro voulait apporter \u00e0 ce travail la dimension de l\u2019\u00e9quit\u00e9 en sant\u00e9 et l\u2019optique des politiques en mati\u00e8re de sant\u00e9. Mais ce n\u2019est pas l\u00e0 que la Dre\u00a0Shapiro a commenc\u00e9 ses travaux en psycho-oncologie et en sciences du comportement; elle a commenc\u00e9 \u00e0 travailler en psycho-oncologie dans le domaine de la pr\u00e9vention du cancer et de la vaccination. Elle s\u2019int\u00e9ressait notamment aux vaccins, comme le vaccin contre le VPH, et \u00e0 la fa\u00e7on de pr\u00e9venir les virus qui causent le cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus et d\u2019autres cancers en aidant les personnes \u00e0 faire des choix comportementaux, comme se faire vacciner.<\/p>\n<p>Moins de deux ans avant que la COVID-19 ne soit qualifi\u00e9e de pand\u00e9mie par l\u2019Organisation mondiale de la sant\u00e9 (OMS), la Dre\u00a0Shapiro a fait son doctorat sur l\u2019h\u00e9sitation \u00e0 l\u2019\u00e9gard du vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) chez les parents canadiens. Avec ses coll\u00e8gues de l\u2019Universit\u00e9 McGill, elle a mis au point des \u00e9chelles pour mesurer les attitudes \u00e0 l\u2019\u00e9gard des vaccins et a men\u00e9 des recherches pour comprendre les facteurs comportementaux et sociaux de la vaccination dans la population canadienne.<\/p>\n<p>En 2019, elle a commenc\u00e9 \u00e0 travailler avec l\u2019OMS \u00e0 l\u2019\u00e9laboration d\u2019outils de vaccination infantile syst\u00e9matique et \u00e0 mesurer les facteurs comportementaux et sociaux de la vaccination \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale. Lorsque la pand\u00e9mie a frapp\u00e9, ce travail a ensuite permis de comprendre l\u2019acceptation des vaccins par les adultes et leur intention de se faire vacciner contre la COVID, lorsque le vaccin serait offert.<\/p>\n<p>Pendant la pand\u00e9mie de COVID-19, la Dre\u00a0Shapiro faisait partie du groupe de travail sur les sciences du comportement et la lutte contre la COVID-19 de l\u2019Ontario; de concert avec ses coll\u00e8gues du groupe de travail (dont plusieurs sont \u00e9galement des membres de la Section de psychologie de la sant\u00e9 et de m\u00e9decine comportementale de la SCP), elle a publi\u00e9 en octobre un document intitul\u00e9 \u00ab\u00a0Behavioural Science-Informed Strategies for Increasing COVID-19 Vaccine Uptake in Children and Youth\u00a0\u00bb [LIEN].<\/p>\n<p>Tout en \u00e9tudiant les facteurs comportementaux et sociaux qui ont une incidence sur l\u2019acceptation des vaccins contre la COVID-19, elle a \u00e9galement commenc\u00e9 \u00e0 s\u2019int\u00e9resser \u00e0 un effet domino de la pand\u00e9mie, \u00e0 savoir les vaccinations syst\u00e9matiques manqu\u00e9es ou retard\u00e9es. La Dre\u00a0Shapiro et ses coll\u00e8gues de l\u2019OMS et d\u2019autres pays viennent de terminer une \u00e9tude sur l\u2019omission des vaccins \u00e0 administrer dans le cadre de la vaccination syst\u00e9matique des enfants dans 26\u00a0pays pendant la pand\u00e9mie [LIEN - COVID-19 and missed or delayed vaccination in 26 middle- and high-income countries: An observational survey].<\/p>\n<p>Imaginez que vous ayez re\u00e7u un diagnostic de cancer, que vous ayez \u00e9t\u00e9 op\u00e9r\u00e9e et ayez subi une radioth\u00e9rapie, et que vous soyez maintenant sortie de tout cela avec un bilan de sant\u00e9 (relativement) positif. Un psychologue clinicien de la sant\u00e9 vous a peut-\u00eatre aid\u00e9 tout au long du processus, mais maintenant une autre menace existentielle, hors de votre contr\u00f4le, appara\u00eet\u00a0: une pand\u00e9mie mondiale. \u00c9tant immunod\u00e9prim\u00e9e, votre sant\u00e9 d\u00e9pend de la vaccination de votre entourage contre le virus. Ce n\u2019est pas une situation facile, mais il est rassurant de savoir que des psychologues de la sant\u00e9 et des scientifiques du comportement comme la Dre\u00a0Shapiro y sont attentifs.<\/p>\n            <\/div>\r\n    <\/div>\r\n\r\n\r\n\r\n            <\/div><\/div>\n<hr \/>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div style=\"text-align: left;\">\n<a id=\"Health Psychology and Behavioural Medicine\" class=\"anchor\" name=\"Health Psychology and Behavioural Medicine\"><\/a><\/p>\n<div style=\"min-height: 130px;\">\n<div class=\"textwrapleft\"><img decoding=\"async\" class=\"textwrapleft\" style=\"max-width: 90px;\" src=\"https:\/\/cpa.ca\/docs\/File\/Psychology Month\/Gilla Shapiro.png\" alt=\"Dre Gilla Shapiro\" \/><br \/><span style=\"color:gray;font-size:12px;line-height:9px;\"><em>Dre Gilla Shapiro<\/em><\/span><\/div>\n<p><strong>Dre Gilla Shapiro, <em>Psychologie de la sant\u00e9 et m\u00e9decine du comportement<\/em><\/strong><br \/>\nLa psychologie de la sant\u00e9 et la m\u00e9decine comportementale couvrent beaucoup de domaines, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019encourager les personnes atteintes de diab\u00e8te \u00e0 prendre leur insuline ou d\u2019inciter les gens \u00e0 adopter des habitudes alimentaires plus saines. Le Mois de la psychologie met en vedette aujourd\u2019hui la Dre Gilla Shapiro, qui parle du travail qu\u2019elle fait dans le domaine du cancer et de la vaccination.\n<\/div>\n<div id=\"accordions-27107\" class=\"accordions-27107 accordions\" data-accordions={&quot;lazyLoad&quot;:true,&quot;id&quot;:&quot;27107&quot;,&quot;event&quot;:&quot;click&quot;,&quot;collapsible&quot;:&quot;true&quot;,&quot;heightStyle&quot;:&quot;content&quot;,&quot;animateStyle&quot;:&quot;swing&quot;,&quot;animateDelay&quot;:1000,&quot;navigation&quot;:true,&quot;active&quot;:999,&quot;expandedOther&quot;:&quot;no&quot;}>\r\n                <div id=\"accordions-lazy-27107\" class=\"accordions-lazy\" accordionsId=\"27107\">\r\n                    <\/div>\r\n\r\n    <div class=\"items\"  style=\"display:none\" >\r\n    \r\n            <div post_id=\"27107\" itemcount=\"0\"  header_id=\"header-1580324481504\" id=\"header-1580324481504\" style=\"\" class=\"accordions-head head1580324481504 border-none\" toggle-text=\"\" main-text=\"\u00c0 propos de  Dre Gilla Shapiro\">\r\n                                    <span id=\"accordion-icons-1580324481504\" class=\"accordion-icons\">\r\n                        <span class=\"accordion-icon-active accordion-plus\"><i class=\"fa fas fa-chevron-up\"><\/i><\/span>\r\n                        <span class=\"accordion-icon-inactive accordion-minus\"><i class=\"fa fas fa-chevron-down\"><\/i><\/span>\r\n                    <\/span>\r\n                    <span id=\"header-text-1580324481504\" class=\"accordions-head-title\">\u00c0 propos de  Dre Gilla Shapiro<\/span>\r\n                            <\/div>\r\n            <div class=\"accordion-content content1580324481504 \">\r\n                <p><strong><a href=\"https:\/\/cpa.ca\/fr\/sections\/healthpsychology\/\">Psychologie de la sant\u00e9 et m\u00e9decine du comportement<\/a><\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nous savons que le taux de vaccination varie selon le vaccin. M\u00eame avant la COVID-19, certains vaccins, comme le vaccin ROR (vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rub\u00e9ole), \u00e9taient beaucoup plus administr\u00e9s que le vaccin contre la grippe. Il existe \u00e9galement des diff\u00e9rences entre les vaccins destin\u00e9s aux enfants et aux adolescents. C\u2019est le cas du vaccin contre le VPH [papillome humain], qui est administr\u00e9 dans les \u00e9coles aux adolescents.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Les psychologues de la sant\u00e9 et les scientifiques du comportement poss\u00e8dent une expertise qui s\u2019\u00e9tend \u00e0 une grande vari\u00e9t\u00e9 de sp\u00e9cialit\u00e9s et de disciplines. Plusieurs d\u2019entre eux sont \u00e9galement des psychologues cliniciens agr\u00e9\u00e9s, autoris\u00e9s \u00e0 fournir des services et des traitements psychologiques. Les cliniciens sp\u00e9cialis\u00e9s en psychologie de la sant\u00e9 aident les gens \u00e0 surmonter leurs probl\u00e8mes m\u00e9dicaux, leurs maladies et leurs maladies chroniques. Les sp\u00e9cialistes du comportement \u00e9tudient tout cela, surtout lorsqu\u2019il s\u2019agit de comportements de pr\u00e9vention et de comportements qui peuvent avoir une incidence sur l\u2019\u00e9volution d\u2019un diagnostic m\u00e9dical. Qu\u2019est-ce qui aide une personne atteinte d\u2019une maladie cardiaque \u00e0 suivre un r\u00e9gime alimentaire strict? Qu\u2019est-ce qui influence la constance avec laquelle un diab\u00e9tique administre son insuline? Et \u2013 point tr\u00e8s important ces derniers temps \u2013 quels facteurs influencent le consentement et la volont\u00e9 d\u2019une personne \u00e0 se faire vacciner?<\/p>\n<p>Imaginez que vous venez tout juste de recevoir un diagnostic de cancer. Des centaines de questions surgissent probablement dans votre esprit et encore plus de craintes vous assaillent soudainement. D\u2019autres facteurs peuvent aussi ajouter \u00e0 ce stress, comme la possibilit\u00e9 de devenir infertile, la perte de revenu possible ou la n\u00e9cessit\u00e9 de faire garder les enfants pendant le traitement. Il se peut \u00e9galement que vous soyez d\u00e9sormais entour\u00e9 de toute une s\u00e9rie de nouveaux m\u00e9decins et sp\u00e9cialistes que vous n\u2019aviez jamais rencontr\u00e9s auparavant \u2013 oncologues, infirmi\u00e8res en oncologie, intervenants-pivots, consultants en g\u00e9n\u00e9tique. Cela fait beaucoup de choses \u00e0 g\u00e9rer, outre le fait d\u2019avoir \u00e0 accepter le diagnostic lui-m\u00eame.<\/p>\n<p>L\u2019une des personnes qui pourrait vous aider \u00e0 traverser cette p\u00e9riode difficile est un psychologue, comme la Dre\u00a0Gilla Shapiro, au Princess Margaret Cancer Centre de Toronto. La Dre\u00a0Shapiro est une psychologue clinicienne sp\u00e9cialis\u00e9e en psychologie de la sant\u00e9 et une psycho-oncologue (une sp\u00e9cialiste du cancer). Elle travaille avec des personnes qui ont re\u00e7u un diagnostic de cancer, avec celles qui suivent un traitement et avec les personnes qui re\u00e7oivent des soins de fin de vie.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0De nombreuses personnes \u00e9prouvent une d\u00e9tresse \u00e9lev\u00e9e [li\u00e9e au cancer et \u00e0 son traitement]. Il est donc tr\u00e8s important de disposer d\u2019une \u00e9quipe de traitement sp\u00e9cialis\u00e9e pour les soutenir, ainsi que leurs proches.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Une partie de l\u2019aide offerte prend la forme de th\u00e9rapies de soutien, et une autre partie est li\u00e9e \u00e0 la prise de d\u00e9cision. Si une personne atteinte d\u2019un cancer doit prendre la d\u00e9cision de commencer ou non un traitement de chimioth\u00e9rapie, compte tenu des effets d\u00e9vastateurs de ce traitement sur l\u2019organisme et du pourcentage de chances qu\u2019il a de fonctionner, le fait d\u2019en parler peut beaucoup aider. La d\u00e9cision de participer ou non \u00e0 un essai clinique peut \u00eatre un choix tr\u00e8s difficile \u00e0 faire pour une personne atteinte d\u2019un cancer. Un psychologue, comme la Dre\u00a0Shapiro, appr\u00e9hende cela de plusieurs fa\u00e7ons\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Les gens ont besoin de soutien de diff\u00e9rentes mani\u00e8res et ont des inqui\u00e9tudes diff\u00e9rentes, qui peuvent \u00eatre d\u2019ordre social, pratique, psychologique ou \u00e9motionnel. Certains se demanderont comment aborder le cancer avec leurs enfants. D\u2019autres auront besoin de soutien pour traiter leurs sympt\u00f4mes comme la douleur, l\u2019insomnie, l\u2019anxi\u00e9t\u00e9 ou la d\u00e9pression. Certains types de cancer sont associ\u00e9s \u00e0 une pr\u00e9disposition g\u00e9n\u00e9tique. Ainsi, si un test g\u00e9n\u00e9tique est effectu\u00e9, certaines personnes se demanderont \u00e0 qui elles devraient le dire, et comment le dire.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Au Princess Margaret Centre, une \u00e9quipe travaille \u00e0 l\u2019\u00e9laboration d\u2019interventions fond\u00e9es sur des donn\u00e9es probantes pour r\u00e9duire la d\u00e9tresse et am\u00e9liorer les conditions de vie des patients atteints de cancer. Par exemple, une intervention appel\u00e9e \u00ab\u00a0th\u00e9rapie CALM\u00a0\u00bb (Managing Cancer And Living Meaningfully) est con\u00e7ue pour aider les patients \u00e0 s\u2019adapter \u00e0 la vie \u00e0 un stade avanc\u00e9 du cancer. Elle s\u2019inspire de th\u00e9ories en psychologie et en sant\u00e9 mentale \u2013 th\u00e9orie relationnelle, th\u00e9orie de l\u2019attachement et th\u00e9orie existentielle \u2013 l\u2019objectif \u00e9tant d\u2019aborder une gamme de probl\u00e8mes de mani\u00e8re individualis\u00e9e. La prise en charge des sympt\u00f4mes, les changements dans la relation du patient avec lui-m\u00eame et avec ses proches, le sens de la vie et la finalit\u00e9 de l\u2019existence, les espoirs et les pr\u00e9occupations relatifs \u00e0 l\u2019avenir sont autant de facteurs pris en compte dans la th\u00e9rapie CALM et sont tous v\u00e9cus diff\u00e9remment par chaque personne qui re\u00e7oit un diagnostic de cancer en phase terminale.<\/p>\n<p>Si la Dre\u00a0Shapiro a d\u00e9cid\u00e9 de travailler au Princess Margaret Cancer Centre, c\u2019est en partie parce son superviseur, le Dr\u00a0Gary Rodin, et Sarah Hales, une coll\u00e8ge de ce dernier, est la personne qui a \u00e9labor\u00e9 la th\u00e9rapie CALM. Le Dr\u00a0Rodin et sa coll\u00e8gue, la Dre\u00a0Madeline Li, ont \u00e9galement fait des travaux int\u00e9ressants pour comprendre les facteurs qui influencent les individus lorsqu\u2019ils ont \u00e0 prendre des d\u00e9cisions difficiles en lien avec leur sant\u00e9. L\u2019aide m\u00e9dicale \u00e0 mourir, ou AMM, apparue tr\u00e8s r\u00e9cemment, est une d\u00e9cision importante dans le domaine de la canc\u00e9rologie. La Dre\u00a0Shapiro voulait apporter \u00e0 ce travail la dimension de l\u2019\u00e9quit\u00e9 en sant\u00e9 et l\u2019optique des politiques en mati\u00e8re de sant\u00e9. Mais ce n\u2019est pas l\u00e0 que la Dre\u00a0Shapiro a commenc\u00e9 ses travaux en psycho-oncologie et en sciences du comportement; elle a commenc\u00e9 \u00e0 travailler en psycho-oncologie dans le domaine de la pr\u00e9vention du cancer et de la vaccination. Elle s\u2019int\u00e9ressait notamment aux vaccins, comme le vaccin contre le VPH, et \u00e0 la fa\u00e7on de pr\u00e9venir les virus qui causent le cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus et d\u2019autres cancers en aidant les personnes \u00e0 faire des choix comportementaux, comme se faire vacciner.<\/p>\n<p>Moins de deux ans avant que la COVID-19 ne soit qualifi\u00e9e de pand\u00e9mie par l\u2019Organisation mondiale de la sant\u00e9 (OMS), la Dre\u00a0Shapiro a fait son doctorat sur l\u2019h\u00e9sitation \u00e0 l\u2019\u00e9gard du vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) chez les parents canadiens. Avec ses coll\u00e8gues de l\u2019Universit\u00e9 McGill, elle a mis au point des \u00e9chelles pour mesurer les attitudes \u00e0 l\u2019\u00e9gard des vaccins et a men\u00e9 des recherches pour comprendre les facteurs comportementaux et sociaux de la vaccination dans la population canadienne.<\/p>\n<p>En 2019, elle a commenc\u00e9 \u00e0 travailler avec l\u2019OMS \u00e0 l\u2019\u00e9laboration d\u2019outils de vaccination infantile syst\u00e9matique et \u00e0 mesurer les facteurs comportementaux et sociaux de la vaccination \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale. Lorsque la pand\u00e9mie a frapp\u00e9, ce travail a ensuite permis de comprendre l\u2019acceptation des vaccins par les adultes et leur intention de se faire vacciner contre la COVID, lorsque le vaccin serait offert.<\/p>\n<p>Pendant la pand\u00e9mie de COVID-19, la Dre\u00a0Shapiro faisait partie du groupe de travail sur les sciences du comportement et la lutte contre la COVID-19 de l\u2019Ontario; de concert avec ses coll\u00e8gues du groupe de travail (dont plusieurs sont \u00e9galement des membres de la Section de psychologie de la sant\u00e9 et de m\u00e9decine comportementale de la SCP), elle a publi\u00e9 en octobre un document intitul\u00e9 \u00ab\u00a0Behavioural Science-Informed Strategies for Increasing COVID-19 Vaccine Uptake in Children and Youth\u00a0\u00bb [LIEN].<\/p>\n<p>Tout en \u00e9tudiant les facteurs comportementaux et sociaux qui ont une incidence sur l\u2019acceptation des vaccins contre la COVID-19, elle a \u00e9galement commenc\u00e9 \u00e0 s\u2019int\u00e9resser \u00e0 un effet domino de la pand\u00e9mie, \u00e0 savoir les vaccinations syst\u00e9matiques manqu\u00e9es ou retard\u00e9es. La Dre\u00a0Shapiro et ses coll\u00e8gues de l\u2019OMS et d\u2019autres pays viennent de terminer une \u00e9tude sur l\u2019omission des vaccins \u00e0 administrer dans le cadre de la vaccination syst\u00e9matique des enfants dans 26\u00a0pays pendant la pand\u00e9mie [LIEN - COVID-19 and missed or delayed vaccination in 26 middle- and high-income countries: An observational survey].<\/p>\n<p>Imaginez que vous ayez re\u00e7u un diagnostic de cancer, que vous ayez \u00e9t\u00e9 op\u00e9r\u00e9e et ayez subi une radioth\u00e9rapie, et que vous soyez maintenant sortie de tout cela avec un bilan de sant\u00e9 (relativement) positif. Un psychologue clinicien de la sant\u00e9 vous a peut-\u00eatre aid\u00e9 tout au long du processus, mais maintenant une autre menace existentielle, hors de votre contr\u00f4le, appara\u00eet\u00a0: une pand\u00e9mie mondiale. \u00c9tant immunod\u00e9prim\u00e9e, votre sant\u00e9 d\u00e9pend de la vaccination de votre entourage contre le virus. Ce n\u2019est pas une situation facile, mais il est rassurant de savoir que des psychologues de la sant\u00e9 et des scientifiques du comportement comme la Dre\u00a0Shapiro y sont attentifs.<\/p>\n            <\/div>\r\n    <\/div>\r\n\r\n\r\n\r\n            <\/div><\/div>\n<hr \/>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[138,175],"tags":[],"class_list":["post-27096","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-psychprofilesfr","category-psychmonth2022fr"],"acf":[],"aioseo_notices":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-06-12 15:09:24","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/27096","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=27096"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/27096\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":27544,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/27096\/revisions\/27544"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=27096"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=27096"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=27096"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}