{"id":27647,"date":"2022-02-14T00:01:40","date_gmt":"2022-02-14T05:01:40","guid":{"rendered":"https:\/\/cpa.ca\/?p=27647"},"modified":"2022-05-05T13:56:46","modified_gmt":"2022-05-05T17:56:46","slug":"psychology-month-profile-dr-vinay-bharadia-and-dr-kristina-gicas-clinical-neuropsychology-section","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/psychology-month-profile-dr-vinay-bharadia-and-dr-kristina-gicas-clinical-neuropsychology-section\/","title":{"rendered":"Profils du Mois de la psychologie :  Dr Vinay Bharadia et Dre Kristina Gicas, <em>Clinical Neuropsychology Section<\/em>"},"content":{"rendered":"<div style=\"text-align: left;\">\n<a id=\"Clinical Neuropsychology\" class=\"anchor\" name=\"Clinical Neuropsychology\"><\/a><\/p>\n<div style=\"min-height: 130px;\">\n<div class=\"textwrapleft\"><img decoding=\"async\" class=\"textwrapleft\" style=\"max-height: 150px;\" src=\"https:\/\/cpa.ca\/docs\/File\/Psychology Month\/Vinay Bharadia.jpg\" alt=\"Dr Vinay Bharadia\" \/><br \/><span style=\"color:gray;font-size:12px;line-height:9px;\"><em>Dr Vinay Bharadia<\/em><\/span><\/div>\n<div class=\"textwrapright\"><img decoding=\"async\" class=\"textwrapright\" style=\"max-height: 150px;\" src=\"https:\/\/cpa.ca\/docs\/File\/Psychology Month\/Kristina Gicas.jpg\" alt=\"Dre Kristina Gicas\" \/><br \/><span style=\"color:gray;font-size:12px;line-height:9px;\"><em>Dre Kristina Gicas<\/em><\/span><\/div>\n<p><strong>Dr Vinay Bharadia et Dre Kristina Gicas, <em>Neuropsychologie clinique<\/em><\/strong><br \/>\nNotre cerveau et notre corps entretiennent une relation, parfois harmonieuse, parfois conflictuelle. C\u2019est le domaine de la neuropsychologie clinique. Nous avons parl\u00e9 au Dr Vinay Bharadia et \u00e0 la Dre Kristina Gicas pour en savoir plus.\n<\/div>\n<div id=\"accordions-27674\" class=\"accordions-27674 accordions\" data-accordions={&quot;lazyLoad&quot;:true,&quot;id&quot;:&quot;27674&quot;,&quot;event&quot;:&quot;click&quot;,&quot;collapsible&quot;:&quot;true&quot;,&quot;heightStyle&quot;:&quot;content&quot;,&quot;animateStyle&quot;:&quot;swing&quot;,&quot;animateDelay&quot;:1000,&quot;navigation&quot;:true,&quot;active&quot;:999,&quot;expandedOther&quot;:&quot;no&quot;}>\r\n                <div id=\"accordions-lazy-27674\" class=\"accordions-lazy\" accordionsId=\"27674\">\r\n                    <\/div>\r\n\r\n    <div class=\"items\"  style=\"display:none\" >\r\n    \r\n            <div post_id=\"27674\" itemcount=\"0\"  header_id=\"header-1580324481504\" id=\"header-1580324481504\" style=\"\" class=\"accordions-head head1580324481504 border-none\" toggle-text=\"\" main-text=\"\u00c0 propos de Dr Vinay Bharadia et Dre Kristina Gicas\">\r\n                                    <span id=\"accordion-icons-1580324481504\" class=\"accordion-icons\">\r\n                        <span class=\"accordion-icon-active accordion-plus\"><i class=\"fa fas fa-chevron-up\"><\/i><\/span>\r\n                        <span class=\"accordion-icon-inactive accordion-minus\"><i class=\"fa fas fa-chevron-down\"><\/i><\/span>\r\n                    <\/span>\r\n                    <span id=\"header-text-1580324481504\" class=\"accordions-head-title\">\u00c0 propos de Dr Vinay Bharadia et Dre Kristina Gicas<\/span>\r\n                            <\/div>\r\n            <div class=\"accordion-content content1580324481504 \">\r\n                <p><strong><a href=\"https:\/\/cpa.ca\/fr\/sections\/clinicalneuropsychology\/\">Neuropsychologie clinique<\/a><\/strong><\/p>\n<p>Le mot \u00ab\u00a0neuropsychologie\u00a0\u00bb est difficile \u00e0 prononcer. Il ressemble \u00e0 un mot que l\u2019on utilise pour avoir l\u2019air intelligent. Comme \u00ab\u00a0nomenclature\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0cumulatif\u00a0\u00bb. Comme il faut beaucoup de temps pour le dire, les neuropsychologues ont trouv\u00e9 un moyen astucieux de raccourcir ce terme \u2013 ils disent plut\u00f4t \u00ab\u00a0neuropsy\u00a0\u00bb. Le fait d\u2019omettre les deux derni\u00e8res syllabes a sans aucun doute permis, au fil des d\u00e9cennies, d\u2019\u00e9conomiser un nombre incalculable d\u2019heures de conversation dans les d\u00e9partements universitaires de partout au Canada.<\/p>\n<p>Ajoutez le mot \u00ab\u00a0clinique\u00a0\u00bb et vous voil\u00e0 dans un tout nouveau monde, \u00e0 la nomenclature encore plus complexe. Et ce monde, la Dre\u00a0Kristina Gicas, pr\u00e9sidente de la Section de neuropsychologie clinique de la SCP, est heureuse de le faire d\u00e9couvrir. La Dre\u00a0Gicas est neuropsychologue clinicienne et professeure adjointe \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 York, o\u00f9 elle forme des \u00e9tudiants en neuropsychologie clinique. Elle enseigne, fait de la recherche et exerce aussi des activit\u00e9s cliniques \u00e0 Toronto.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0La neuropsychologie clinique est l\u2019\u00e9tude de la relation entre le cerveau et le comportement, dit-elle. Nous examinons la structure et le fonctionnement du cerveau, et nous \u00e9tudions comment ces \u00e9l\u00e9ments sont reli\u00e9s aux capacit\u00e9s de r\u00e9flexion. Cela comprend l\u2019attention, la m\u00e9moire, le langage, les habilet\u00e9s visuelles, la vitesse de traitement et m\u00eame le fonctionnement \u00e9motionnel.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Les neuropsychologues sont des sp\u00e9cialistes de l\u2019\u00e9tude de ces relations entre le cerveau et le comportement, et de l\u2019utilisation de ces informations \u00e0 diverses fins. La premi\u00e8re chose qu\u2019ils font est de diagnostiquer certaines choses comme les blessures ou les maladies qui touchent le cerveau (commotion c\u00e9r\u00e9brale, accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral, tumeurs, d\u00e9mence). Ils cherchent \u00e9galement \u00e0 comprendre le d\u00e9veloppement normal de la personne et son vieillissement. Un autre domaine de sp\u00e9cialisation des neuropsychologues est la conception et la mise en \u0153uvre d\u2019interventions visant \u00e0 am\u00e9liorer le fonctionnement quotidien des individus.<\/p>\n<p>La SCP d\u00e9signe cette section sous le nom de \u00ab\u00a0neuropsychologie <em>clinique\u00a0\u00bb<\/em>, car tous les neuropsychologues re\u00e7oivent d\u2019abord une formation de psychologue clinicien. Le volet \u00ab\u00a0neuropsychologie\u00a0\u00bb est une sp\u00e9cialisation, que les praticiens acqui\u00e8rent en suivant des cours suppl\u00e9mentaires, par exemple, des cours de doctorat en neuroanatomie (un autre mot difficile \u00e0 prononcer \u2013 seulement, celui-ci est difficile \u00e0 contracter). Ils apprennent ce que sont les outils d\u2019\u00e9valuation et les tests cognitifs, ce qu\u2019ils signifient et comment ils sont utilis\u00e9s. La plupart des psychologues peuvent faire passer ces tests, mais ce sont les neuropsychologues qui peuvent les relier au fonctionnement du cerveau \u2013 la relation entre cerveau et comportement dont il est question ci-dessus.<\/p>\n<p>Vous avez peut-\u00eatre remarqu\u00e9 que l\u2019un de vos parents commence \u00e0 perdre la m\u00e9moire et \u00e0 \u00eatre moins attentif aux t\u00e2ches qu\u2019avant. Vous pourriez l\u2019amener chez le m\u00e9decin, qui pourrait alors lui faire passer un test, comme le MoCA Test (Montreal Cognitive Assessment). Il s\u2019agit d\u2019une \u00e9valuation pr\u00e9liminaire qui peut aider \u00e0 d\u00e9terminer dans quelle mesure une intervention est n\u00e9cessaire. Si votre parent atteint un certain seuil, il pourrait \u00eatre dirig\u00e9 vers un neuropsychologue clinicien, comme le Dr\u00a0Vinay Bharadia.<\/p>\n<p>Le Dr\u00a0Bharadia partage son temps entre un cabinet priv\u00e9, les Cliniques TELUS Sant\u00e9, o\u00f9 il occupe le poste de responsable de la neuropsychologie, et l\u2019Universit\u00e9 de Calgary, o\u00f9 il forme des psychologues au niveau du doctorat et de la ma\u00eetrise. Il travaille principalement avec des personnes souffrant de l\u00e9sions c\u00e9r\u00e9brales, de d\u00e9mence, de la maladie de Parkinson, de la scl\u00e9rose en plaques et d\u2019autres pathologies neurologiques qui affectent la fonction cognitive.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Si vous \u00eates dirig\u00e9 vers nous, nous effectuons des tests plus pouss\u00e9s de la m\u00e9moire, de l\u2019attention et d\u2019autres capacit\u00e9s cognitives, apr\u00e8s que votre m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste a effectu\u00e9 un test de d\u00e9pistage, comme le MoCA Test, explique-t-il. Nous recherchons \u00e9galement des signes de d\u00e9pression et d\u2019anxi\u00e9t\u00e9, car ils peuvent \u00e9galement affecter les capacit\u00e9s cognitives. Nous \u00e9tablissons ensuite un lien entre les tests que nous effectuons et l\u2019hippocampe ou le thalamus \u2013 des parties du cerveau que nous savons li\u00e9es \u00e0 la m\u00e9moire \u2013 ou d\u2019autres zones et r\u00e9seaux neuronaux. Nous examinons vos ant\u00e9c\u00e9dents m\u00e9dicaux, les r\u00e9sultats de vos tests d\u2019IRM et de tomodensitogramme, etc., et nous tentons de poser un diagnostic ou de d\u00e9terminer le traitement \u00e0 prodiguer.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Une grande partie des recherches effectu\u00e9es par les sp\u00e9cialistes des sciences cognitives, comme Jonathan Wilbiks, de la Section cerveau et science cognitive (voir l\u2019article pr\u00e9c\u00e9dent du Mois de la psychologie), influencent le travail des neuropsychologues cliniciens. Les sp\u00e9cialistes des sciences cognitives produisent des recherches et des donn\u00e9es, et il revient ensuite aux neuropsychologues cliniciens d\u2019appliquer ces connaissances dans un cadre clinique pour am\u00e9liorer la vie de leurs patients. Et ces patients sont tr\u00e8s diff\u00e9rents selon leur \u00e9tat, leurs sympt\u00f4mes et leur \u00e2ge.<\/p>\n<p>Le Dr\u00a0Bharadia poursuit\u00a0: \u00ab\u00a0Si vous avez 25 ans et pr\u00e9sentez des sympt\u00f4mes de d\u00e9pression, vous ne verrez probablement pas un neuropsychologue. Vous serez plus susceptible de consulter un psychologue clinicien ou un th\u00e9rapeute, et peut-\u00eatre un omnipraticien pour la prise de m\u00e9dicaments. Mais si vous avez 55 ans et \u00eates atteint de d\u00e9pression, il est \u00e0 esp\u00e9rer que l\u2019omnipraticien se demande si cela pourrait \u00eatre autre chose. Qu\u2019est-ce qui ressemble \u00e0 une d\u00e9pression dans la cinquantaine? Si l\u2019on tient compte de certains \u00e9l\u00e9ments de vos ant\u00e9c\u00e9dents m\u00e9dicaux et des informations que pourrait r\u00e9v\u00e9ler une IRM, il pourrait s\u2019agir d\u2019un sympt\u00f4me de d\u00e9mence frontotemporale, qui ressemble parfois \u00e0 une d\u00e9pression dans certains groupes d\u2019\u00e2ge. \u00c0 ce moment-l\u00e0, il serait bon que vous passiez un test avec un neuropsychologue afin d\u2019affiner le diagnostic.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Cela signifie que les neuropsychologues travaillent beaucoup en \u00e9quipe, avec les omnipraticiens, les psychiatres, les neurologues qui effectuent des IRM et de nombreux autres professionnels du monde des sciences du cerveau, dont les comp\u00e9tences se chevauchent. Si la personne de 55 ans pr\u00e9sentant des sympt\u00f4mes de d\u00e9pression rencontre cette \u00e9quipe, celle-ci pourrait d\u00e9terminer que la cause est neurologique, et dans ce cas, elle sugg\u00e9rera un traitement. Si, toutefois, on d\u00e9termine que la cause est psychologique, un neuropsychologue pourra travailler avec la personne pour la soigner (car, ne l\u2019oublions pas, les neuropsychologues sont d\u2019abord des psychologues cliniciens).<\/p>\n<p>La neuropsychologie est un domaine officiel qui existe depuis 70\u00a0ans. Les travaux pr\u00e9curseurs de la Dre\u00a0Brenda Milner, \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 McGill, r\u00e9alis\u00e9s dans les ann\u00e9es\u00a01950 avec le patient H.M., ont r\u00e9volutionn\u00e9 notre compr\u00e9hension de la m\u00e9moire. Ce remarquable travail a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 aux c\u00f4t\u00e9s du Dr\u00a0Wilder Penfield, neurochirurgien. La Dre\u00a0Milner EXERCE ENCORE \u00e0 McGill \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 102 ans. D\u2019autres pionniers ont mis sur pied un programme de neuropsychologie \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Victoria, o\u00f9 la Dre\u00a0Gicas a fait son baccalaur\u00e9at. C\u2019est ce qui l\u2019a conduite sur cette voie (ainsi que sa fascination pour le cerveau et sa passion pour la science en g\u00e9n\u00e9ral).<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Je me souviens d\u2019avoir lu un livre d\u2019Oliver Sacks, intitul\u00e9 <em>L\u2019Homme qui prenait sa femme pour un chapeau<\/em> (1985), mentionne-t-elle. Ce livre pr\u00e9sentait une s\u00e9rie de cas neurologiques et je suis tout de suite devenue f\u00e9rue de neuropsychologie.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Dans un \u00e9pisode de<em> Parcs et loisirs<\/em>, Ben ne comprend pas la relation entre Jerry (Jim O'Heir) et sa femme Gayle (Christie Brinkley), visiblement plus belle, et suppose que c\u2019est le r\u00e9sultat d\u2019un trouble neurologique (\u00ab\u00a0l\u2019un des troubles \u00e9voqu\u00e9s par Oliver Sacks \u2013 elle pense peut-\u00eatre que Jerry est un chapeau sympa?\u00a0\u00bb). Ce n\u2019est peut-\u00eatre pas le meilleur exemple de neuropsychologie dans la culture populaire, dans la mesure o\u00f9 il est tout \u00e0 fait faux \u2013 mais ce n\u2019est pas une \u00e9tude aussi simple \u00e0 r\u00e9aliser! \u00c0 moins que vous ne puissiez contourner l\u2019effet cumulatif de toute cette nomenclature difficile.<\/p>\n            <\/div>\r\n    <\/div>\r\n\r\n\r\n\r\n            <\/div><\/div>\n<hr \/>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div style=\"text-align: left;\">\n<a id=\"Clinical Neuropsychology\" class=\"anchor\" name=\"Clinical Neuropsychology\"><\/a><\/p>\n<div style=\"min-height: 130px;\">\n<div class=\"textwrapleft\"><img decoding=\"async\" class=\"textwrapleft\" style=\"max-height: 150px;\" src=\"https:\/\/cpa.ca\/docs\/File\/Psychology Month\/Vinay Bharadia.jpg\" alt=\"Dr Vinay Bharadia\" \/><br \/><span style=\"color:gray;font-size:12px;line-height:9px;\"><em>Dr Vinay Bharadia<\/em><\/span><\/div>\n<div class=\"textwrapright\"><img decoding=\"async\" class=\"textwrapright\" style=\"max-height: 150px;\" src=\"https:\/\/cpa.ca\/docs\/File\/Psychology Month\/Kristina Gicas.jpg\" alt=\"Dre Kristina Gicas\" \/><br \/><span style=\"color:gray;font-size:12px;line-height:9px;\"><em>Dre Kristina Gicas<\/em><\/span><\/div>\n<p><strong>Dr Vinay Bharadia et Dre Kristina Gicas, <em>Neuropsychologie clinique<\/em><\/strong><br \/>\nNotre cerveau et notre corps entretiennent une relation, parfois harmonieuse, parfois conflictuelle. C\u2019est le domaine de la neuropsychologie clinique. Nous avons parl\u00e9 au Dr Vinay Bharadia et \u00e0 la Dre Kristina Gicas pour en savoir plus.\n<\/div>\n<div id=\"accordions-27674\" class=\"accordions-27674 accordions\" data-accordions={&quot;lazyLoad&quot;:true,&quot;id&quot;:&quot;27674&quot;,&quot;event&quot;:&quot;click&quot;,&quot;collapsible&quot;:&quot;true&quot;,&quot;heightStyle&quot;:&quot;content&quot;,&quot;animateStyle&quot;:&quot;swing&quot;,&quot;animateDelay&quot;:1000,&quot;navigation&quot;:true,&quot;active&quot;:999,&quot;expandedOther&quot;:&quot;no&quot;}>\r\n                <div id=\"accordions-lazy-27674\" class=\"accordions-lazy\" accordionsId=\"27674\">\r\n                    <\/div>\r\n\r\n    <div class=\"items\"  style=\"display:none\" >\r\n    \r\n            <div post_id=\"27674\" itemcount=\"0\"  header_id=\"header-1580324481504\" id=\"header-1580324481504\" style=\"\" class=\"accordions-head head1580324481504 border-none\" toggle-text=\"\" main-text=\"\u00c0 propos de Dr Vinay Bharadia et Dre Kristina Gicas\">\r\n                                    <span id=\"accordion-icons-1580324481504\" class=\"accordion-icons\">\r\n                        <span class=\"accordion-icon-active accordion-plus\"><i class=\"fa fas fa-chevron-up\"><\/i><\/span>\r\n                        <span class=\"accordion-icon-inactive accordion-minus\"><i class=\"fa fas fa-chevron-down\"><\/i><\/span>\r\n                    <\/span>\r\n                    <span id=\"header-text-1580324481504\" class=\"accordions-head-title\">\u00c0 propos de Dr Vinay Bharadia et Dre Kristina Gicas<\/span>\r\n                            <\/div>\r\n            <div class=\"accordion-content content1580324481504 \">\r\n                <p><strong><a href=\"https:\/\/cpa.ca\/fr\/sections\/clinicalneuropsychology\/\">Neuropsychologie clinique<\/a><\/strong><\/p>\n<p>Le mot \u00ab\u00a0neuropsychologie\u00a0\u00bb est difficile \u00e0 prononcer. Il ressemble \u00e0 un mot que l\u2019on utilise pour avoir l\u2019air intelligent. Comme \u00ab\u00a0nomenclature\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0cumulatif\u00a0\u00bb. Comme il faut beaucoup de temps pour le dire, les neuropsychologues ont trouv\u00e9 un moyen astucieux de raccourcir ce terme \u2013 ils disent plut\u00f4t \u00ab\u00a0neuropsy\u00a0\u00bb. Le fait d\u2019omettre les deux derni\u00e8res syllabes a sans aucun doute permis, au fil des d\u00e9cennies, d\u2019\u00e9conomiser un nombre incalculable d\u2019heures de conversation dans les d\u00e9partements universitaires de partout au Canada.<\/p>\n<p>Ajoutez le mot \u00ab\u00a0clinique\u00a0\u00bb et vous voil\u00e0 dans un tout nouveau monde, \u00e0 la nomenclature encore plus complexe. Et ce monde, la Dre\u00a0Kristina Gicas, pr\u00e9sidente de la Section de neuropsychologie clinique de la SCP, est heureuse de le faire d\u00e9couvrir. La Dre\u00a0Gicas est neuropsychologue clinicienne et professeure adjointe \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 York, o\u00f9 elle forme des \u00e9tudiants en neuropsychologie clinique. Elle enseigne, fait de la recherche et exerce aussi des activit\u00e9s cliniques \u00e0 Toronto.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0La neuropsychologie clinique est l\u2019\u00e9tude de la relation entre le cerveau et le comportement, dit-elle. Nous examinons la structure et le fonctionnement du cerveau, et nous \u00e9tudions comment ces \u00e9l\u00e9ments sont reli\u00e9s aux capacit\u00e9s de r\u00e9flexion. Cela comprend l\u2019attention, la m\u00e9moire, le langage, les habilet\u00e9s visuelles, la vitesse de traitement et m\u00eame le fonctionnement \u00e9motionnel.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Les neuropsychologues sont des sp\u00e9cialistes de l\u2019\u00e9tude de ces relations entre le cerveau et le comportement, et de l\u2019utilisation de ces informations \u00e0 diverses fins. La premi\u00e8re chose qu\u2019ils font est de diagnostiquer certaines choses comme les blessures ou les maladies qui touchent le cerveau (commotion c\u00e9r\u00e9brale, accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral, tumeurs, d\u00e9mence). Ils cherchent \u00e9galement \u00e0 comprendre le d\u00e9veloppement normal de la personne et son vieillissement. Un autre domaine de sp\u00e9cialisation des neuropsychologues est la conception et la mise en \u0153uvre d\u2019interventions visant \u00e0 am\u00e9liorer le fonctionnement quotidien des individus.<\/p>\n<p>La SCP d\u00e9signe cette section sous le nom de \u00ab\u00a0neuropsychologie <em>clinique\u00a0\u00bb<\/em>, car tous les neuropsychologues re\u00e7oivent d\u2019abord une formation de psychologue clinicien. Le volet \u00ab\u00a0neuropsychologie\u00a0\u00bb est une sp\u00e9cialisation, que les praticiens acqui\u00e8rent en suivant des cours suppl\u00e9mentaires, par exemple, des cours de doctorat en neuroanatomie (un autre mot difficile \u00e0 prononcer \u2013 seulement, celui-ci est difficile \u00e0 contracter). Ils apprennent ce que sont les outils d\u2019\u00e9valuation et les tests cognitifs, ce qu\u2019ils signifient et comment ils sont utilis\u00e9s. La plupart des psychologues peuvent faire passer ces tests, mais ce sont les neuropsychologues qui peuvent les relier au fonctionnement du cerveau \u2013 la relation entre cerveau et comportement dont il est question ci-dessus.<\/p>\n<p>Vous avez peut-\u00eatre remarqu\u00e9 que l\u2019un de vos parents commence \u00e0 perdre la m\u00e9moire et \u00e0 \u00eatre moins attentif aux t\u00e2ches qu\u2019avant. Vous pourriez l\u2019amener chez le m\u00e9decin, qui pourrait alors lui faire passer un test, comme le MoCA Test (Montreal Cognitive Assessment). Il s\u2019agit d\u2019une \u00e9valuation pr\u00e9liminaire qui peut aider \u00e0 d\u00e9terminer dans quelle mesure une intervention est n\u00e9cessaire. Si votre parent atteint un certain seuil, il pourrait \u00eatre dirig\u00e9 vers un neuropsychologue clinicien, comme le Dr\u00a0Vinay Bharadia.<\/p>\n<p>Le Dr\u00a0Bharadia partage son temps entre un cabinet priv\u00e9, les Cliniques TELUS Sant\u00e9, o\u00f9 il occupe le poste de responsable de la neuropsychologie, et l\u2019Universit\u00e9 de Calgary, o\u00f9 il forme des psychologues au niveau du doctorat et de la ma\u00eetrise. Il travaille principalement avec des personnes souffrant de l\u00e9sions c\u00e9r\u00e9brales, de d\u00e9mence, de la maladie de Parkinson, de la scl\u00e9rose en plaques et d\u2019autres pathologies neurologiques qui affectent la fonction cognitive.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Si vous \u00eates dirig\u00e9 vers nous, nous effectuons des tests plus pouss\u00e9s de la m\u00e9moire, de l\u2019attention et d\u2019autres capacit\u00e9s cognitives, apr\u00e8s que votre m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste a effectu\u00e9 un test de d\u00e9pistage, comme le MoCA Test, explique-t-il. Nous recherchons \u00e9galement des signes de d\u00e9pression et d\u2019anxi\u00e9t\u00e9, car ils peuvent \u00e9galement affecter les capacit\u00e9s cognitives. Nous \u00e9tablissons ensuite un lien entre les tests que nous effectuons et l\u2019hippocampe ou le thalamus \u2013 des parties du cerveau que nous savons li\u00e9es \u00e0 la m\u00e9moire \u2013 ou d\u2019autres zones et r\u00e9seaux neuronaux. Nous examinons vos ant\u00e9c\u00e9dents m\u00e9dicaux, les r\u00e9sultats de vos tests d\u2019IRM et de tomodensitogramme, etc., et nous tentons de poser un diagnostic ou de d\u00e9terminer le traitement \u00e0 prodiguer.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Une grande partie des recherches effectu\u00e9es par les sp\u00e9cialistes des sciences cognitives, comme Jonathan Wilbiks, de la Section cerveau et science cognitive (voir l\u2019article pr\u00e9c\u00e9dent du Mois de la psychologie), influencent le travail des neuropsychologues cliniciens. Les sp\u00e9cialistes des sciences cognitives produisent des recherches et des donn\u00e9es, et il revient ensuite aux neuropsychologues cliniciens d\u2019appliquer ces connaissances dans un cadre clinique pour am\u00e9liorer la vie de leurs patients. Et ces patients sont tr\u00e8s diff\u00e9rents selon leur \u00e9tat, leurs sympt\u00f4mes et leur \u00e2ge.<\/p>\n<p>Le Dr\u00a0Bharadia poursuit\u00a0: \u00ab\u00a0Si vous avez 25 ans et pr\u00e9sentez des sympt\u00f4mes de d\u00e9pression, vous ne verrez probablement pas un neuropsychologue. Vous serez plus susceptible de consulter un psychologue clinicien ou un th\u00e9rapeute, et peut-\u00eatre un omnipraticien pour la prise de m\u00e9dicaments. Mais si vous avez 55 ans et \u00eates atteint de d\u00e9pression, il est \u00e0 esp\u00e9rer que l\u2019omnipraticien se demande si cela pourrait \u00eatre autre chose. Qu\u2019est-ce qui ressemble \u00e0 une d\u00e9pression dans la cinquantaine? Si l\u2019on tient compte de certains \u00e9l\u00e9ments de vos ant\u00e9c\u00e9dents m\u00e9dicaux et des informations que pourrait r\u00e9v\u00e9ler une IRM, il pourrait s\u2019agir d\u2019un sympt\u00f4me de d\u00e9mence frontotemporale, qui ressemble parfois \u00e0 une d\u00e9pression dans certains groupes d\u2019\u00e2ge. \u00c0 ce moment-l\u00e0, il serait bon que vous passiez un test avec un neuropsychologue afin d\u2019affiner le diagnostic.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Cela signifie que les neuropsychologues travaillent beaucoup en \u00e9quipe, avec les omnipraticiens, les psychiatres, les neurologues qui effectuent des IRM et de nombreux autres professionnels du monde des sciences du cerveau, dont les comp\u00e9tences se chevauchent. Si la personne de 55 ans pr\u00e9sentant des sympt\u00f4mes de d\u00e9pression rencontre cette \u00e9quipe, celle-ci pourrait d\u00e9terminer que la cause est neurologique, et dans ce cas, elle sugg\u00e9rera un traitement. Si, toutefois, on d\u00e9termine que la cause est psychologique, un neuropsychologue pourra travailler avec la personne pour la soigner (car, ne l\u2019oublions pas, les neuropsychologues sont d\u2019abord des psychologues cliniciens).<\/p>\n<p>La neuropsychologie est un domaine officiel qui existe depuis 70\u00a0ans. Les travaux pr\u00e9curseurs de la Dre\u00a0Brenda Milner, \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 McGill, r\u00e9alis\u00e9s dans les ann\u00e9es\u00a01950 avec le patient H.M., ont r\u00e9volutionn\u00e9 notre compr\u00e9hension de la m\u00e9moire. Ce remarquable travail a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 aux c\u00f4t\u00e9s du Dr\u00a0Wilder Penfield, neurochirurgien. La Dre\u00a0Milner EXERCE ENCORE \u00e0 McGill \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 102 ans. D\u2019autres pionniers ont mis sur pied un programme de neuropsychologie \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Victoria, o\u00f9 la Dre\u00a0Gicas a fait son baccalaur\u00e9at. C\u2019est ce qui l\u2019a conduite sur cette voie (ainsi que sa fascination pour le cerveau et sa passion pour la science en g\u00e9n\u00e9ral).<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Je me souviens d\u2019avoir lu un livre d\u2019Oliver Sacks, intitul\u00e9 <em>L\u2019Homme qui prenait sa femme pour un chapeau<\/em> (1985), mentionne-t-elle. Ce livre pr\u00e9sentait une s\u00e9rie de cas neurologiques et je suis tout de suite devenue f\u00e9rue de neuropsychologie.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Dans un \u00e9pisode de<em> Parcs et loisirs<\/em>, Ben ne comprend pas la relation entre Jerry (Jim O'Heir) et sa femme Gayle (Christie Brinkley), visiblement plus belle, et suppose que c\u2019est le r\u00e9sultat d\u2019un trouble neurologique (\u00ab\u00a0l\u2019un des troubles \u00e9voqu\u00e9s par Oliver Sacks \u2013 elle pense peut-\u00eatre que Jerry est un chapeau sympa?\u00a0\u00bb). Ce n\u2019est peut-\u00eatre pas le meilleur exemple de neuropsychologie dans la culture populaire, dans la mesure o\u00f9 il est tout \u00e0 fait faux \u2013 mais ce n\u2019est pas une \u00e9tude aussi simple \u00e0 r\u00e9aliser! \u00c0 moins que vous ne puissiez contourner l\u2019effet cumulatif de toute cette nomenclature difficile.<\/p>\n            <\/div>\r\n    <\/div>\r\n\r\n\r\n\r\n            <\/div><\/div>\n<hr \/>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[138,175],"tags":[],"class_list":["post-27647","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-psychprofilesfr","category-psychmonth2022fr"],"acf":[],"aioseo_notices":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-19 12:17:27","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/27647","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=27647"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/27647\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":28435,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/27647\/revisions\/28435"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=27647"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=27647"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/cpa.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=27647"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}