La thérapie de conversion ou la thérapie réparatrice peuvent entraîner des conséquences négatives telles que la détresse, l’anxiété, la dépression, une image négative de soi, un sentiment d’échec personnel, des difficultés à entretenir des relations et des dysfonctions sexuelles. La recherche ne soutient pas l’idée selon laquelle la thérapie de conversion ou la thérapie réparatrice fonctionnent. Aucune preuve ne confirme que les effets négatifs de la thérapie de conversion ou de la thérapie réparatrice compensent la détresse causée par la stigmatisation sociale et les préjugés auxquels les personnes homosexuelles ou bisexuelles sont confrontées. La SCP a plaidé en faveur d’une interdiction nationale de cette pratique, qui est devenue loi en 2023.
