Balados et profils

BALADOS

Le domaine de la psychologie est vaste et est très présent dans le débat public. Pour faire connaître le point de vue des psychologues sur des questions d’actualité, la SCP a lancé le balado Mind Full. Écoutez ci-dessous des sujets qui sont importants pour les Canadiens, présentés dans une perspective psychologique.

Gina Ko And The Against The Tides Of Racism Podcast


Gina Ko And The Against The Tides Of Racism Podcast
Gina Ko is a psychologist in Alberta who has been working in anti-racism for a while. She realized many of her colleagues in that space had great stories to share, so she started the podcast Against The Tides Of Racism. You can find her podcast on Spotify, or at the website here:
www.againstracismpodcast.com/


Balados archivés
Mind Full Soundcloud

PROFILS

Les psychologues, les étudiants et d’autres personnes qui ont une formation en psychologie font des choses extraordinaires partout au Canada. Nous présentons ici quelques personnes qui aident les autres et qui vivent une vie professionnelle et personnelle intéressante.

Profils des membres: Les Drs Karen Dyck et Melissa Tiessen

Karen Dyck and Melissa TiessenLes Drs Karen Dyck et Melissa Tiessen ont lancé l’initiative The Intentional Therapist pour aider les femmes praticiennes à prendre soin d’elles-mêmes. Ils animeront un atelier précongrès au Congrès 2022 de l’SCP à Calgary.

À propos de Karen Dyck et Melissa Tiessen

Intentional Therapist

C’était en septembre 2007 et Melissa Tiessen venait de commencer sa résidence postdoctorale d’un an au programme de psychologie des communautés rurales et nordiques de l’Université du Manitoba, avec, comme superviseure principale, la Dre Karen Dyck. Melissa connaissait bien la vie en milieu rural et nordique, puisqu’elle a grandi dans une communauté du nord du Manitoba. Karen figure parmi les premiers psychologues à avoir été embauchés au sein du programme de psychologie des communautés rurales et nordiques, en 1997. Bien que Karen n’ait pas été élevée dans une communauté rurale ou nordique, elle est originaire du Manitoba, et son intérêt pour la psychologie du milieu rural et nordique est né pendant qu’elle effectuait son doctorat en psychologie clinique à l’université du Dakota du Sud, dans un programme spécialisé en psychologie communautaire et interculturelle. Melissa et Karen étaient loin de se douter à l’époque que ce ne serait que le début d’une longue relation, qui passerait du statut de superviseure-supervisée à celui de collègues, d’amies et finalement de cofondatrices d’Intentional Therapist.

Au fil des 15 années de leur relation, Melissa Tiessen et Karen Dyck ont partagé de nombreuses expériences professionnelles, allant du travail au sein du système public de santé dans les régions rurales du Manitoba jusqu’à la pratique privée. Bien que Melissa ait quitté le Manitoba en 2010, elles ont continué à communiquer entre elles et à se voir lorsque leurs déplacements les conduisaient aux mêmes endroits. C’est au cours de l’une de ces rencontres au Manitoba, en 2018, que Melissa et Karen ont commencé à discuter de la prise en charge du bien-être personnel, de l’épuisement professionnel et de nombreux problèmes touchant les psychologues et les autres professionnels de la santé mentale. Ayant travaillé dans les systèmes de soins de santé publics et privés, elles ont observé et vécu certains des défis que les professionnels de la santé mentale doivent relever lorsqu’il s’agit de prendre soin d’eux-mêmes. Ils ont réfléchi au fait que ces défis peuvent être communs à tous les professionnels de la santé mentale, mais que certains d’entre eux sont propres et liés, par exemple, au milieu de travail (p. ex., les cliniciens en santé mentale des régions rurales et du Nord peuvent être confrontés à des difficultés tout aussi importantes que celles de leurs homologues urbains, mais très différentes) et au sexe.

C’est ainsi que Melissa et Karen ont eu l’idée de créer The Intentional Therapist, une communauté en ligne qui propose des ressources, des ateliers, des bulletins d’information et, surtout, des liens avec d’autres professionnelles de la santé mentale. La raison pour laquelle elles ont choisi de se concentrer sur les femmes qui pratiquent dans le domaine de la santé mentale est qu’en plus des pressions et du stress qui touchent tous les professionnels de la santé mentale, les femmes doivent faire face à certains obstacles supplémentaires.

Comme l’explique Melissa, « le principal facteur qui affecte les professionnelles de la santé mentale lorsqu’il s’agit de prendre soin d’elles-mêmes est la socialisation liée au sexe. De nombreuses femmes sont exposées, dès leur naissance, à des messages différents de ceux qui s’adressent aux hommes. Ces messages insistent sur le fait qu’il est typiquement féminin de prendre soin des autres, d’aider les autres et de les faire passer en premier. Il est parfois bon de faire passer les besoins des autres avant les siens, mais cela peut conduire à un scénario où la petite fille devient une femme et se dirige vers une profession soignante. Les messages selon lesquels il faut prendre soin des autres, elle les reçoit dans sa vie personnelle et les intègre plus tard dans sa vie professionnelle. Il peut alors devenir très difficile de faire ce qu’il faut pour prendre soin de soi. »

La socialisation liée au sexe a été encore plus étudiée au cours des deux dernières années, en période de pandémie. Les femmes, y compris celles qui mènent des carrières professionnelles bien rémunérées, se sont souvent retrouvées à assumer des rôles de genre plus archaïques. Dans de nombreux cas, le travail des hommes est devenu prioritaire, tandis que celui des femmes a été réduit pour leur permettre de s’occuper de leurs enfants ou de leurs parents âgés.

Karen est une proche aidante pour ses parents âgés; elle est également une psychologue clinicienne en pratique privée et exerce à Oakbank, au Manitoba. Selon elle, le travail et la fonction d’aidant ne sont pas les seuls domaines où il y a un décalage. Traditionnellement, le temps de loisirs des femmes est également lié à celui de leur conjoint. À mesure que le statut et les revenus des hommes se sont améliorés, ces derniers ont eu davantage accès aux loisirs. Les loisirs des femmes sont alors liés à ceux de leur conjoint, et elles n’ont souvent pas le droit de jouir de leur temps libre comme bon leur semble. Les activités de loisirs étant indispensables pour prendre soin de soi, il devient encore plus difficile de prendre du temps pour soi.

Alors, à quoi ressemble « prendre soin de soi et de son bien-être »? Pour Karen et Melissa, cela se résume à quatre éléments : le premier consiste à « tisser des liens » (comme ceux que l’on établit avec les professionnelles de la santé mentale animées par les mêmes idées et qui composent le réseau Intentional Therapist). Le deuxième élément est la « compassion » (envers soi-même, envers vos clients). Le troisième élément est le « courage » (c’est-à-dire faire quelque chose qui peut vous mettre mal à l’aise). Pour de nombreux professionnels de la santé mentale, toute discussion au sujet de l’argent peut être embarrassante. Mais il se peut qu’augmenter vos frais, par exemple, soit une véritable nécessité. Si vous osez aborder le sujet, même si cela est pénible, il vous sera beaucoup plus facile par la suite de parler de choses de même nature.

Le quatrième élément est la « créativité ». Comme le mentionne Karen, prendre soin de soi va bien au-delà de se faire plaisir avec du chocolat et un bain moussant. La créativité et l’attitude ludique peuvent aider les gens à intégrer l’humour dans leur vie quotidienne et à découvrir des activités qui les aident à surmonter les difficultés. Ces activités et cette vision des choses sont différentes d’une personne à l’autre. Si Karen et Melissa aiment toutes deux la décoration de gâteaux, ce n’est pas le cas de tout le monde.

Pour certains, ce sera la course, pour d’autres, la peinture, et pour d’autres, le tissage de sacs en plastique pour fabriquer des paillassons (comme Melissa l’a fait durant la pandémie). L’important est de prendre soin de soi de manière intentionnelle pour que cela devienne une priorité et demeure important jour après jour. D’où l’adjectif « Intentional » dans le nom du réseau (Intentional Therapist). L’initiative de Melissa et Karen se veut proactive et vise à atteindre les praticiennes avant qu’elles ne commencent à voir se manifester des symptômes d’épuisement professionnel. Le bulletin d’information, les ateliers (y compris un atelier précongrès présenté au congrès de la SCP de cette année) et le réseau de professionnelles de la santé mentale sont destinés à servir de rappel régulier. Vous êtes importantes vous aussi – et pour offrir de bons soins à vos clients, vous devez aussi prendre soin de vous.

Nota : Intentional Therapist et l’atelier qu’il propose au congrès de la SCP ne sont offerts qu’en anglais.


Profils archivés

Faits saillants des étudiants

Profils du Mois de la psychologie : Alejandra Botia et Emily Winters, section des étudiants

Alejandra Botia
Alejandra Botia
Emily Winters
Emily Winters

Alejandra Botia et Emily Winters, section des étudiants

Les étudiants en psychologie, comme tous les étudiants, ont eu une adaptation difficile à faire ces deux dernières années. Alejandra Botia et Emily Winters nous ont parlé de ce qu’elles font pour aider leurs camarades étudiants à relever les nouveaux défis posés par la COVID.

À propos de Alejandra Botia et Emily Winters

Section des étudiants

Emily Winters est beaucoup moins verte, mesure environ un mètre et demi de plus que Yoda et parle de manière beaucoup moins énigmatique que lui. Elle est étudiante au doctorat en psychologie clinique à l’Université de Regina et elle est la première responsable de la JEDI de la Section des étudiants en psychologie de la SCP. C’est la première année que la Section des étudiants en psychologie dispose d’une personne responsable de la justice, de l’équité, de la diversité et de l’inclusion – eh oui, le nom a été choisi intentionnellement à partir des propositions d’autres membres étudiants.

« Je suis la première personne à occuper ce poste, et j’étais très heureuse lorsqu’on l’a créé. Nous avons déjà commencé à recruter des bénévoles pour former un comité JEDI, et cela devrait bientôt être terminé. Son rôle principal sera de compiler des listes de ressources qui seront mises à la disposition des membres de la section. Nous espérons également organiser un événement en vue du congrès de 2022, destiné aux étudiants et portant sur la justice, l’équité, la diversité et l’inclusion. »

Lorsque le Haut Conseil Jedi a été créé, ses membres ont été choisis très intentionnellement. Plo Koon était un Kel Dor originaire de Dorin – c’est lui qui devait porter des lunettes et un masque pour pouvoir respirer dans certaines atmosphères. Adi Gallia représentait le peuple tholothien, Ki-Adi-Mundi, avec son cerveau binaire, représentait Céréa. Et Mace Windu a été choisi pour satisfaire tous les admirateurs qui aiment vraiment voir Samuel L. Jackson en action. Le comité JEDI de la Section des étudiants en psychologie sera semblable – un comité chargé de la diversité et de l’inclusion doit également veiller à la représentativité.

« Comme il s’agit d’un rôle joué par la section pour les étudiants, c’est un objectif très important pour nous – rendre la population étudiante aussi diverse et équitable que possible. Il est également important de penser à long terme pour que les cliniciens, les chercheurs et les psychologues en général intègrent ces valeurs dans leur travail et leur pratique. J’essaie de garder à l’esprit qu’il ne suffit pas d’augmenter le nombre d’étudiants issus de groupes marginalisés pour obtenir des changements concrets. Cela ne peut être notre seule stratégie. Nous devons nous assurer que les psychologues pensent de cette façon : qui ils embauchent dans leurs laboratoires, à quoi ressemble la composition de leur cabinet. »

Cette idée, à savoir que le simple fait de recruter des étudiants d’origines diverses n’aboutira pas à une diversification à long terme, est également reprise au conseil d’administration de la SCP. Alejandra Botia est étudiante de troisième année en psychologie à l’Université de la Colombie-Britannique et elle est la présidente de la Section des étudiants en psychologie. Son rôle de présidente consiste notamment à représenter la section au conseil d’administration.

« J’ai rejoint le conseil d’administration à l’été 2020, à une époque où nous discutions beaucoup de la justice sociale et des injustices raciales. Ce qui me plaît le plus dans le fait d’avoir rejoint la SCP à ce titre, c’est de rencontrer des gens comme Emily, et de siéger au conseil d’administration aux côtés de personnes qui travaillent très dur et qui tiennent véritablement à se réunir pour discuter de sujets intéressants et difficiles. Il faut beaucoup de courage et d’humilité pour être capable de se présenter dans ces contextes. Ce que je constate, c’est que le conseil se réunit pour faire cela. Et je suis aussi très inspirée par les étudiants que j’ai rencontrés. Souvent, il faut encore plus de courage pour se montrer dans ce contexte, car en tant qu’étudiants, nous avons souvent moins de pouvoir. Au conseil d’administration, j’essaie de faire en sorte que la parole des étudiants soit de plus en plus entendue. L’une des choses merveilleuses que nous avons faites l’année dernière a été d’élaborer un sondage auprès des membres étudiants pour savoir ce qu’ils attendaient du rôle actuel d’Emily. Qu’est-ce qui était important pour eux? Ce qu’ils voulaient que nous considérions, même le nom. C’est là que je peux vraiment faire le lien entre ce que fait la Section des étudiants et ce que fait le conseil d’administration. »

Les membres du comité exécutif de la Section des étudiants en psychologie ont dû faire leur travail dans une période d’agitation sans précédent, la pandémie ayant fait que les réunions virtuelles sont devenues la norme. Les membres du comité exécutif sont tous désormais comme Ki-Adi-Mundi, qui n’a jamais assisté en personne à une seule réunion du Haut Conseil Jedi et qui s’est toujours présenté sous forme d’hologramme. Cela a présenté des difficultés non seulement pour le comité exécutif, mais aussi pour les étudiants en général.

Selon Emily, « la transition vers l’université a été assez difficile pendant la pandémie, probablement plus difficile qu’elle ne l’aurait été autrement – surtout pour les étudiants de premier cycle. La transition vers l’apprentissage en ligne a été difficile, et beaucoup de gens n’aiment pas ça. Pour certains, cela fonctionne très bien, mais pour beaucoup, c’est un véritable défi. Le fait d’être isolé a également été très difficile pour les étudiants. Beaucoup d’étudiants de mon programme quittent leur province d’origine pour faire des études supérieures. Ils cessent donc de vivre chez leurs parents pour aller vivre complètement seuls dans l’hiver très froid de la Saskatchewan. Être étudiant est difficile, et le fait d’avoir l’impression d’être seul rend les choses encore plus difficiles. »

Alejandra dit qu’en plus de l’isolement, il y a eu de nombreuses difficultés pratiques.

« Par ailleurs, les étudiants nous disent souvent que cela a perturbé leurs recherches et leur travail clinique. L’impossibilité de se rendre sur le campus et de mener leurs recherches comme ils en avaient l’habitude les oblige à faire preuve d’une grande créativité ou à mettre leur travail en veilleuse. Certains stages ne prenaient plus d’étudiants parce qu’ils ne pouvaient pas le faire. Le fait de devoir attendre, et peut-être de reporter certaines exigences de leur programme à cause de la pandémie, a vraiment préoccupé beaucoup d’étudiants. Les problèmes financiers ont également été soulevés – les étudiants ne sont pas très payés, si tant est qu’ils le soient; en raison de la pandémie, ils ont été privés des emplois qu’ils occupaient auparavant et des débouchés auxquels ils avaient accès auparavant. »

Pendant cette période, les liens, de quelque nature que ce soit, sont devenus plus importants que jamais. Le mentorat est l’un des moyens par lesquels ces liens se sont établis dans la Section des étudiants en psychologie. Où serait Luke Skywalker sans le mentorat de Yoda? Ou Anakin sans Obi-Wan… oubliez le dernier exemple. L’année dernière, Alejandra était la responsable du programme de mentorat étudiant de la SCP, et bien que le mentorat se soit toujours effectué de manière virtuelle, les étudiants de premier cycle et leurs mentors de deuxième et troisième cycles se trouvant rarement dans la même ville, et encore moins dans la même école, elle affirme que cette façon de communiquer est devenue plus importante et utile que jamais pendant la COVID.

« Le programme de mentorat a été formidable, en partie parce qu’il a permis d’établir des liens entre mentoré et mentor, mais aussi pour trouver des idées. Plusieurs questions ont surgi : « Je ne peux pas faire de stage, que puis-je faire d’autre? », et ainsi de suite. C’était une situation si peu habituelle, surtout pour des étudiants de premier cycle, que le fait d’avoir quelqu’un qui les aide à la traverser a été un exutoire très agréable. »

La pandémie a mis en lumière de nombreuses divisions au sein de la société canadienne, et plus particulièrement les inégalités dont souffrent plus lourdement que les autres les Noirs, les Autochtones et les personnes de couleur. Les étudiants en psychologie d’aujourd’hui et les membres de la Section des étudiants en psychologie ne font pas exception. Selon Alejandra,

« Les événements que nous avons vécus et dont nous avons été témoins ces dernières années ont également fait des ravages. Je pense aux Noirs et aux Autochtones, aux injustices raciales et à l’oppression systémique que beaucoup de personnes ont subies et continuent de subir. Je pense aussi aux crimes haineux contre les Asiatiques; de nombreux étudiants ont eux-mêmes fait l’expérience de la haine à caractère raciste pendant cette période. Pour les étudiants de couleur, ce fut une période particulièrement difficile. C’est l’une des raisons pour lesquelles il est si important de continuer à créer des lieux et des occasions permettant aux gens d’entrer en contact les uns avec les autres. »

Emily est maintenant chargée de créer l’une de ces possibilités de contact grâce à l’initiative JEDI. Le groupe vient juste de démarrer, mais elle et le reste du comité exécutif de la section ont une vision particulière de ce nouveau groupe.

« Il est encore tôt et je veux être sûre que le processus sera très collaboratif. Je veux m’assurer que le comité que nous allons créer est le plus diversifié possible du point de vue de la défense des intérêts. Je veux m’assurer qu’il y a, au comité, quelqu’un qui peut se concentrer sur la question des personnes handicapées, quelqu’un qui peut se charger des questions qui touchent les Noirs, etc. Nous voulons nous assurer d’avoir cette représentation dans la mesure du possible, sans attendre de ces personnes qu’elles parlent au nom de toute une communauté et qu’elles représentent un point de vue unique! Pour ma part, l’une des choses que je veux vraiment défendre, c’est la cause des peuples autochtones. Je suis de descendance inuite et européenne. La famille de mon père vient du Nunatsiavut, un territoire qui s’étend le long de la côte du Labrador; c’est donc une cause qui me tient personnellement à cœur. Je pense que c’est le cas pour beaucoup de gens, surtout avec la découverte des fosses dans les pensionnats; c’est un sujet qui intéresse beaucoup de gens. Comme responsable de la JEDI, une chose que j’aimerais faire, c’est de me plonger dans le rapport de la Commission de vérité et réconciliation et les appels à l’action. Pour voir ce que nous pouvons faire dans notre optique, et comme section. Et examiner où nous en sommes dans le domaine de la psychologie en général et où nous pouvons aller dorénavant et ce que nous pouvons mettre en œuvre. Je pense également qu’il est important de se pencher sur la COVID et sur la façon dont elle a touché particulièrement les communautés racisées, car il est évident que la pandémie a eu des répercussions disproportionnées sur les PANDC. »

Ce qu’Emily n’a pas dit – mais aurait peut-être pu dire – c’est « Tu dois désapprendre tout ce que tu as appris. Fais-le ou ne le fais pas! Il n’y a pas d’essai. »


Faits saillants des étudiants archivés