I am applying for the Communications Executive position. As a student from Newfoundland and Labrador, I know firsthand what it means to feel on the outside of national conversations in psychology and wonder whether national organizations are really built with you in mind. That feeling has become the foundation of everything I do as a communicator. When I take on a communications role, I recognize that it is more than managing newsletters and social media platforms. It requires you to ask: who isn't hearing this, and why? Who feels like they don't belong here, and what can I say to change that?
For four years, I have been answering those questions through my work with the Canadian Federation of Students – Newfoundland and Labrador, connecting with students in rural communities and making the case that their voices and their right to an education matter. This entails both provincial and national conference communications, media engagement, membership-driven campaigns, and website management. I currently lead communications for CIHR-IGH's Summer Institute happening in Newfoundland and Labrador this summer. This experience has allowed me to bring my expertise to a new audience, bridging the gap between students, academics, and the public. I know how to make complex content accessible, and how to make people feel like they are part of something worth showing up for.
What distinguishes my candidacy is my intentionality and passion in the work I undertake. I understand that for many students, the CPA Student Section is their first encounter with a professional organization, and that first impression can shape whether they see themselves as belonging in the field. I am applying because I genuinely believe a great communication strategy can change whether a student in rural Canada decides that psychology is a field that has a place for them.
Je postule au poste de responsable de la communication. En tant qu’étudiante originaire de Terre-Neuve-et-Labrador, je sais par expérience ce que signifie se sentir exclue des débats nationaux en psychologie. Je me demande si les organisations nationales sont réellement conçues pour répondre à nos besoins. Ce sentiment est devenu le fondement de tout ce que j’entreprends en tant que communicante. Lorsque j’occupe un rôle en communication, je sais que cela va au-delà de la gestion des bulletins d’information et des plateformes de médias sociaux. Cela exige de se demander : qui n’entend pas ce message, et pourquoi ? Qui a l’impression de ne pas avoir sa place ici, et que puis-je dire pour changer cela ?
Depuis quatre ans, je réponds à ces questions à travers mon travail au sein de la Fédération canadienne des personnes étudiantes – Terre-Neuve-et-Labrador, en établissant des liens avec les personnes étudiantes des communautés rurales et en faisant valoir que leurs voix et leur droit à l’éducation comptent. Cela implique à la fois la communication lors de conférences provinciales et nationales, les relations avec les médias, les campagnes axées sur les membres et la gestion du site web. Je dirige actuellement la communication pour le CIHR-IGH's Summer Institute, qui se tiendra à Terre-Neuve-et-Labrador cet été. Cette expérience m’a permis de mettre mon expertise au service d’un nouveau public, en comblant le fossé entre les personnes étudiantes, les personnes professeures et le grand public. Je sais comment rendre accessible un contenu complexe et comment donner aux gens le sentiment qu’ils font partie de quelque chose qui vaut la peine d’être soutenu.
Ce qui distingue ma candidature, c'est l'engagement et la passion que je mets dans tout ce que j'entreprends. Je suis consciente que, pour de nombreuses personnes étudiantes, la Section étudiante de la SCP représente leur premier contact avec une organisation professionnelle, et que cette première impression peut déterminer s'ils se sentent à leur place dans ce domaine. Je me porte candidate parce que je suis sincèrement convaincue qu'une stratégie de communication efficace peut influencer la décision d'une personne étudiante vivant en milieu rural au Canada de considérer la psychologie comme un domaine où elle a sa place.
I am a Master's student in Experimental Psychology at Memorial University of Newfoundland and Labrador. My thesis examines how stigmatizing attitudes toward body size, held by both the general public and healthcare providers, can prevent individuals in larger bodies from accessing fertility treatment. I am deeply passionate about reproductive mental health, anxiety-and-related disorders, and relationships research. I am lucky to be supervised by two exceptional researchers, Dr. Christopher Quinn-Nilas, who brings expertise in sex and relationships research, and Dr. Ashley Balsom, who brings clinical and fertility-related expertise. I am passionate about work that bridges the gap between empirical evidence and lived experience, and I hope to build a career that holds space for both.
Beyond communications, I have a strong foundation in student governance, having been re-elected for three consecutive terms as Humanities and Social Sciences Representative on Memorial University's Student Union. I have also served on the National Youth Voice Council with Jack.org, co-founded and served as Vice President of the Memorial Arts and Religious Studies Society, and I am an active community volunteer with MUN Minds, Planned Parenthood, and the Mental Health and Addictions Centre. Within my department, I sit on both the outreach and social media committees, and I am deeply involved in science communication, contributing to events that bring psychology to audiences of all ages.
Outside of academia, I am most myself when I am exploring the rocky trails of Newfoundland and Labrador. There is nowhere quite like it, between the whales, icebergs, and ocean biodiversity. When I am not outdoors, you will likely find me deep in a fantasy novel or cuddling with my two black cats. I believe that curiosity, whether in the lab, on a hiking trail, or between the pages of a book, is what drives good science and good people.
Je suis étudiante à la maîtrise en psychologie expérimentale à l'Université Memorial de Terre-Neuve-et-Labrador. Ma thèse examine comment les attitudes stigmatisantes envers le poids, tant au sein du grand public que chez les professionnels de santé, peuvent empêcher les personnes en surpoids d'accéder aux traitements de fertilité. Je me passionne particulièrement pour la santé mentale liée à la reproduction, les troubles anxieux et apparentés, ainsi que la recherche sur les relations interpersonnelles. J'ai la chance d'être encadrée par deux chercheurs exceptionnels, le Dr Christopher Quinn-Nilas, qui apporte son expertise en matière de recherche sur la sexualité et les relations, et la Dre Ashley Balsom, qui apporte son expertise clinique et en matière de fertilité. Je suis passionnée par les travaux qui comblent l’écart entre les preuves empiriques et l'expérience vécue, et j'espère bâtir une carrière qui laisse place aux deux.
Au-delà de la communication, je dispose d’une solide expérience en matière de vie étudiante, ayant été réélue pour trois mandats consécutifs en tant que représentante des sciences humaines et sociales au sein du syndicat étudiant de l’Université Memorial. J’ai également siégé au Conseil national de la voix des jeunes auprès de Jack.org, j’ai cofondé le Memorial Arts and Religious Studies Society, dont j’ai été vice-présidente, et je suis une bénévole active au sein de MUN Minds, de Planned Parenthood et du Centre de santé mentale et de traitement des dépendances. Au sein de mon département, je siège aux comités de sensibilisation et des réseaux sociaux, et je m’implique profondément dans la communication scientifique, en contribuant à des événements qui font découvrir la psychologie à des publics de tous âges.
En dehors du milieu universitaire, c’est lorsque j’explore les sentiers rocailleux de Terre-Neuve-et-Labrador que je me sens le plus moi-même. Il n’y a nulle part d’autre, comme cet endroit, entre les baleines, les icebergs et la biodiversité océanique. Quand je ne suis pas dehors, vous me trouverez probablement plongée dans un roman fantastique ou en train de câliner mes deux chats noirs. Je crois que la curiosité, que ce soit au laboratoire, sur un sentier de randonnée ou entre les pages d’un livre, est ce qui anime la bonne science et les bonnes personnes.
