2026 Symposium on Child and Youth Trauma

May 6-7, 2026

2026 Symposium on Child and Youth Trauma
Location: Palais des Congrès of Montreal, 1001 Pl. Jean-Paul-Riopelle, MTL, QC H2Z 2B3
Contact Phone Number: (514) 978-2229
Contact E-Mail: gabrielle.chapdelaine@mcgill.ca
Event Link: https://cvent.me/POrVDr

Registration for the hybrid 2026 Symposium on Child & Youth Trauma taking place on May 6th – 7th, 2026 is now open!

The Symposium will be held in person at the Palais des congrès of Montreal and broadcast online for participants joining remotely. Participants will have access to all presentations on-demand for 3 months after the event. This conference is intended for professionals, caregivers, policy makers, researchers, and students working with children and youth and anyone else interested in childhood mental health.

The event is recognized as continuing education credits by many professional orders (certificates of participation provided).

See the fascinating presentations – all translated in English and French – here.

Don’t miss out on early-bird rates:
$50 off regular pricing available until the 1st of February 2026!

In-person seats are limited so make sure to reserve your spot as soon as possible.

Register Now

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L’inscription au Symposium sur le trauma chez les enfants et adolescents 2026 qui aura lieu les 6 et 7 mai 2026 est maintenant ouverte !

Le Symposium se tiendra en personne au Palais des congrès de Montréal et sera diffusé en ligne pour les participants qui se joindront virtuellement. Les participants auront accès à toutes les présentations en rediffusion pendant 3 mois après l’événement.

Cette conférence s’adresse aux professionnels, aux parents, aux décideurs politiques, aux chercheurs et aux étudiants qui travaillent avec des enfants, ainsi qu’à toutes personnes intéressées par la santé mentale des enfants et adolescents.

L’événement est reconnu comme des heures de formation continue par de nombreux ordres professionnels (certificats de participation fournis).

Voir les présentations fascinantes – qui seront toutes traduites en anglais et en françaisv – ici.

Ne ratez pas l’offre de lancement :
50 $ de réduction sur le prix régulier valide jusqu’au 1er février 2026 !

Les places en personne sont limitées, réservez votre place rapidement.

S’inscrire maintenan


La période de renouvellement de l’adhésion à la SCP pour l’année 2026 est DÉSORMAIS OUVERTE!

Rejoignez une association de plus de 7 000 membres qui vous soutient à chaque étape de votre carrière.

Que vous soyez un étudiant, un psychologue praticien, un chercheur ou un enseignant; que vous soyez un professionnel expérimenté ou au tout début de votre carrière, vous verrez que la SCP a beaucoup à vous offrir.

Pour plus d’informations sur les nombreux avantages offerts aux membres de la SCP – veuillez cliquer ICI.

Adhérez en tant que NOUVEAU MEMBRE ou RENOUVELEZ votre adhésion dès maintenant!

Nous sommes impatients de vous soutenir, et de promouvoir et représenter vos intérêts en 2026.

Un rapport de la SCP passe en revue le nombre de psychologues au Canada (décembre 2025)

Compte tenu de l’importance croissante accordée à l’accès aux services de santé mentale et au rôle de la psychologie, la SCP a publié un rapport qui examine les données accessibles au public recueillies par l’Institut canadien d’information sur la santé entre 2017 et 2023 sur le nombre de psychologues au Canada. Pour aller de l’avant, le document d’introduction aux politiques recommande deux étapes complémentaires qui doivent être envisagées.


Mental health care and the federal budget with Glenn Brimacombe

Mental health care and the federal budget with Glenn Brimacombe

The Canadian federal budget has been released, and some changes to Canada’s mental health landscape will happen as a result. Our resident economist, CPA Director of Policy and Public Affairs Glenn Brimacombe, joins Mind Full to look forward to what Canadians can expect over the year 2026.


Training standards for psychologists in Ontario with Dr. Lisa Votta-Bleeker

Training standards for psychologists in Ontario with Dr. Lisa Votta-Bleeker

As the College of Psychologists and Behavioural Analysts of Ontario (CPBAO) has proposed a number of changes to their entry-to-practice standards for psychologists, the CPA and other psychology organizations around Canada are raising concerns about those changes. Dr. Lisa Votta-Bleeker, CPA CEO, joins Mind Full to lay out those concerns, and what she sees as the dangers inherent in reducing entry-to-practice standards.


La SCP répond aux modifications proposées par l’Ordre des psychologues et des analystes du comportement de l’Ontario (CPBAO) concernant l’accès à la profession.

La SCP a répondu à la demande de commentaires de la CPBAO concernant les modifications proposées à l’accès à la profession pour les psychologues et les associés en psychologie. Cliquez ici. pour lire la réponse complète de la SCP.

Série LA PSYCHOLOGIE PEUT VOUS AIDER : Les fonctions exécutives

Que désignent les fonctions exécutives?

Les fonctions exécutives correspondent aux capacités mentales qui vous permettent d’accomplir vos tâches quotidiennes. Les voici :

  • Le contrôle de l’inhibition : la capacité à réfléchir avant d’agir.
  • La mémoire de travail : la capacité à retenir et à gérer une petite quantité d’informations tout en effectuant une autre tâche.
  • La flexibilité cognitive : la capacité à adapter sa pensée ou son approche lorsque les circonstances évoluent, ce qui permet de trouver de nouvelles façons de résoudre les problèmes ou de réagir.

Ces fonctions exécutives travaillent ensemble pour produire des compétences, telles que la résolution de problèmes, le raisonnement, la planification et la maîtrise de soi. Les fonctions exécutives soutiennent également la capacité à communiquer et à socialiser, à gérer des tâches et à raisonner sur le plan moral. Les fonctions exécutives se développent tout au long de l’enfance et jusqu’au début de l’âge adulte. L’environnement familial, le stress et les relations sociales peuvent influencer le développement des fonctions exécutives à tous les stades de la croissance.

Quelles sont les zones de mon cerveau qui sont responsables des fonctions exécutives?

Selon les recherches, les fonctions exécutives ne sont pas localisées dans une seule zone du cerveau. Par exemple, ces fonctions s’appuient simultanément sur plusieurs parties du cerveau pour soutenir les mécanismes de prise de décision. Plusieurs zones du cortex cérébral (la couche externe impliquée dans la pensée et la prise de décision) soutiennent le contrôle de l’inhibition. Le cortex préfrontal, situé juste derrière le front, est impliqué dans la réflexion et l’utilisation des informations, la poursuite d’objectifs et la gestion des émotions. Cette zone du cerveau joue également un rôle important dans le passage d’une tâche à l’autre et dans l’adaptation de la pensée en cas de changement de situation.

Quels sont des exemples d’utilisation des fonctions exécutives dans ma vie quotidienne?

Les fonctions exécutives typiques chez les adultes peuvent ressembler à ce qui suit :

  • La capacité à planifier et à organiser des tâches au travail et dans sa vie personnelle
  • La capacité à respecter des échéances importantes
  • Prendre des décisions qui reposent sur la logique et qui anticipent les conséquences possibles
  • Réguler ses émotions
  • S’adapter à de nouvelles situations ou à des défis imprévus
  • Gérer efficacement son temps pour s’acquitter de ses responsabilités quotidiennes
  • Parvenir à jongler avec plusieurs tâches ou priorités

Quels sont des exemples d’utilisation des fonctions exécutives dans la vie quotidienne de mon enfant?

Les fonctions exécutives typiques chez les enfants peuvent ressembler à ce qui suit :

  • La capacité à se concentrer sur des tâches adaptées à leur âge
  • La capacité à suivre des instructions en plusieurs étapes
  • La capacité à planifier et à exécuter des tâches simples, comme se préparer pour aller à l’école
  • Contrôler ses impulsions, comme être capable d’attendre son tour dans un jeu
  • Passer d’une activité à l’autre sans grande difficulté
  • Se souvenir des règles ou des routines

Quels sont des exemples de difficultés liées aux fonctions exécutives dans ma vie quotidienne?

Les difficultés courantes liées aux fonctions exécutives à l’âge adulte peuvent ressembler à ce qui suit :

  • Difficultés liées au contrôle de l’inhibition, par exemple :
    • Interrompre les autres dans une conversation
    • Avoir de la difficulté à gérer les comportements impulsifs, comme les dépenses excessives ou la suralimentation
    • Avoir du mal à se concentrer sur une tâche en présence de sources de distraction
    • Se sentir submergé ou submergée par des émotions intenses
    • Agir ou parler avant de réfléchir, puis le regretter
  • Difficultés liées à la mémoire de travail, par exemple :
    • Oublier des instructions que l’on vient de lire
    • Perdre le fil des étapes lorsqu’on suit des instructions, comme dans le cas d’une recette de cuisine
    • Avoir du mal à planifier ou à respecter ses rendez-vous
    • Se fier beaucoup aux rappels, aux listes ou à d’autres personnes pour maintenir son organisation
    • Avoir l’impression récurrente d’oublier quelque chose d’important
  • Difficultés liées à la flexibilité cognitive, par exemple :
  • Difficulté à s’adapter lorsque les routines changent
  • S’accrocher à une façon de faire quelque chose, même si elle ne fonctionne pas
  • Difficulté à passer d’une tâche à l’autre au travail ou à la maison
  • Se sentir dépassé ou dépassée par des problèmes inattendus

Quels sont des exemples de difficultés liées aux fonctions exécutives chez mon enfant?

Les difficultés courantes liées aux fonctions exécutives chez les enfants peuvent ressembler à ce qui suit :

  • Difficultés liées au contrôle de l’inhibition, par exemple :
    • Agitation excessive en classe
    • Se laisser facilement distraire en classe ou bien déranger en classe
    • Avoir du mal à se concentrer sur une tâche
    • Se sentir submergé ou submergée par des émotions intenses
    • Ne pas réfléchir avant d’agir
  • Difficultés liées à la mémoire de travail, par exemple :
    • Difficulté à suivre de manière autonome des instructions en plusieurs étapes
    • Perdre facilement ses objets personnels
    • Difficulté à comprendre des textes complexes ou à réaliser des tâches de compréhension en lecture
  • Difficultés liées à la flexibilité cognitive, par exemple :
    • Difficulté à établir des liens entre différentes idées lors de l’apprentissage d’un nouveau sujet à l’école
    • Difficulté à passer d’une tâche à l’autre
    • Difficulté à résoudre des problèmes de manière créative
    • Réticence à essayer de nouvelles façons d’accomplir une tâche

À partir de quand doit-on s’inquiéter?

Chez les enfants comme chez les adultes, certaines difficultés peuvent être liées au développement et ne pas constituer un motif d’inquiétude. Des difficultés constantes qui interfèrent de manière significative avec la vie quotidienne, l’apprentissage ou le travail peuvent être le signe de fonctions exécutives anormales.

Quelles sont les causes des difficultés liées aux fonctions exécutives?

Les fonctions exécutives peuvent être affectées par une combinaison de troubles neurodéveloppementaux (p. ex., le trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité [TDAH], l’autisme, les troubles d’apprentissage), de facteurs génétiques et de facteurs environnementaux. Divers facteurs peuvent affecter les fonctions exécutives, car cela implique le développement coordonné de plusieurs zones vulnérables du cerveau et dépend en partie de la durée de développement d’une région particulière du cerveau. Par exemple, une lésion de certaines zones du cerveau peut affecter la planification et les comportements motivés par un but, tandis qu’une lésion d’autres zones du cerveau peut affecter le contrôle des impulsions.

Les prédispositions génétiques, telles que le syndrome de Down, peuvent contribuer aux difficultés liées aux fonctions exécutives. Les périodes sensibles du développement et le moment où l’enfant est exposé à certains facteurs environnementaux – tels que les lésions cérébrales traumatiques, les infections ou les troubles concomitants (p. ex., le TDAH, les troubles d’apprentissage) – peuvent également affecter de façon marquée les fonctions exécutives. Les régions du cerveau responsables des fonctions exécutives sont encore en développement durant l’enfance, de sorte que des lésions cérébrales ou des infections peuvent avoir un impact particulier sur ces fonctions au cours de cette période. La consommation chronique de cannabis à l’adolescence est également associée à de moins bonnes fonctions exécutives à l’âge adulte.

Chez les adultes, les fonctions exécutives peuvent être considérablement affectées par des lésions cérébrales traumatiques, des accidents vasculaires cérébraux et la démence. Les troubles psychiatriques, tels que le TDAH, le trouble obsessionnel-compulsif (TOC), l’anxiété, la schizophrénie et le trouble de stress post-traumatique (TSPT) affectent tous différents aspects des fonctions exécutives. Par exemple, les personnes atteintes de TOC présentent généralement une inflexibilité cognitive, et les personnes atteintes d’un TSPT peuvent éprouver des difficultés avec le contrôle inhibiteur et la mémoire de travail. De légères baisses des fonctions exécutives sont typiques chez les personnes âgées, et les changements hormonaux de la ménopause ont également été associés à des perturbations des fonctions exécutives.

Comment traite-t-on les difficultés liées aux fonctions exécutives?

Il n’existe pas de solution unique pour traiter les difficultés liées aux fonctions exécutives. La recherche montre plutôt qu’une approche multidimensionnelle visant à résoudre les problèmes cognitifs, comportementaux et de régulation émotionnelle est la plus efficace. Voici les principales stratégies et interventions pour les enfants et les adultes :

  1. Approches thérapeutiques : des interventions structurées telles que l’entraînement de la mémoire de travail et la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) axée sur l’amélioration des processus associés aux fonctions exécutives, notamment la planification, l’organisation et la résolution de problèmes​​.
  2. Interventions comportementales : programmes axés sur la gestion de comportements particuliers (p. ex., l’impulsivité ou l’inattention), qui font appel à des stratégies de renforcement pour développer l’autorégulation et un fonctionnement adaptatif.
  3. Technologie et outils : utilisation d’outils tels que des organisateurs de tâches, des applications de gestion du temps et des rappels visuels pour soutenir la planification et la gestion du temps.
  4. Modifications de l’environnement : organisation de l’environnement physique et social pour réduire les distractions et améliorer la concentration et l’organisation.

Comment puis-je aider mon enfant qui présente des difficultés liées aux fonctions exécutives?

Il est important de faire part de vos inquiétudes à l’équipe enseignante et éducative de votre enfant. Ces personnes peuvent souvent vous éclairer, vous suggérer des ressources et travailler avec vous sur des stratégies permettant de soutenir les besoins d’apprentissage de votre enfant. Vous pouvez également consulter le ou la psychologue de l’école, qui peut observer le comportement de votre enfant, collaborer avec vous et le personnel enseignant, et réaliser des évaluations qui permettront de mieux comprendre les forces et les difficultés de votre enfant. Il est également possible que des services locaux de votre région vous soient recommandés.

Ensemble, ces spécialistes peuvent recommander des stratégies et des interventions adaptées à votre enfant. Les parents et le personnel enseignant peuvent aider en créant des routines à la maison ou en classe, qui donnent aux enfants un sentiment de prévisibilité. Divisez les tâches en petites étapes et encouragez les enfants à se concentrer sur une étape à la fois avant de passer à la suivante. Les supports visuels, tels que les listes de vérification et les calendriers, peuvent également aider les enfants à s’organiser pour leurs devoirs et leurs tâches. Enfin, des activités ludiques comme Danse et fige ou Jean dit permettent aux enfants de s’exercer à la maîtrise de soi. Si les difficultés persistent, envisagez la possibilité d’une évaluation formelle par un psychologue ou une thérapeute agréée de votre région. L’identification précoce des besoins peut conduire à un soutien plus efficace et à de meilleurs résultats.

Où puis-je obtenir davantage d’informations?

Pour en savoir plus sur les fonctions exécutives et accéder à des ressources pratiques, vous pouvez visiter :

Vous pouvez consulter un psychologue agréé ou une psychologue agréée pour savoir si des interventions psychologiques pourraient vous être utiles. Les associations de psychologie provinciales et territoriales et certaines associations municipales peuvent mettre à votre disposition une liste de psychologues praticiens et praticiennes dans laquelle vous pouvez chercher des services appropriés. Pour connaître les noms et les coordonnées des associations provinciales et territoriales de psychologues, vous pouvez vous rendre à l’adresse https://cpa.ca/fr/public/unpsychologue/societesprovinciales/.

La présente fiche d’information a été rédigée pour la Société canadienne de psychologie par Michaela Ritchie, MA, doctorante, Université du Nouveau-Brunswick à Saint John, et Veronica Wood, Université de Guelph-Humber.

Création : octobre 2025

Votre opinion est importante! Veuillez communiquer avec nous pour toute question ou tout commentaire sur les fiches d’information de la série LA PSYCHOLOGIE PEUT VOUS AIDER : factsheets@cpa.ca.

Bourse pour les étudiants diplômés en psychologie méritant l’équité

La Société canadienne de psychologie (SCP) est déterminée à favoriser l’équité, la diversité, l’inclusion et l’accessibilité dans l’enseignement de la psychologie et s’efforce de soutenir les étudiants affiliés de la SCP de différentes façons, y compris, mais sans s’y limiter, en offrant des avantages spéciaux, des tarifs réduits pour les congrès, des subventions de recherche et des bourses pour les étudiants autochtones en psychologie. Cette année, la SCP est heureuse de fournir une forme de soutien supplémentaire :

  • quatre subventions d’une valeur de 2 500 $ chacune pour les étudiants en psychologie méritant l’équité;
  • deux bourses d’une valeur de 2 500 $ chacune pour les étudiants noirs en psychologie.

Pour être admissibles à cette bourse, les étudiants doivent être inscrits à temps plein à un programme d’études supérieures en psychologie d’une université à charte canadienne, établie dans une province ou un territoire du Canada, ou y avoir été acceptés, et être des étudiants affiliés à la SCP en règle au moment du dépôt de la demande et, si celle-ci est acceptée, pendant toute la durée de la bourse. L’objectif de cette bourse est de compenser les frais de subsistance personnels et/ou les frais de scolarité.

Les demandes seront évaluées en fonction des éléments suivants : besoins financiers manifestes, appartenance à un groupe méritant l’équité, rendement scolaire et potentiel.

La date limite de candidature est le 19 janvier 2026.

Cliquez ici pour postuler : https://cpa.ca/machform/view.php?id=147867.

Cliquez ici pour obtenir des instructions complètes :  https://cpa.ca/docs/File/Funding/EDIA.Bursary_ApplicationInformation-FR.pdf


Make the Sensory Connection: A Human Approach to Self-Regulation

Ongoing – On Demand

Make the Sensory Connection: A Human Approach to Self-Regulation
Location: Online
Contact Phone Number: (514) 436-0672
Contact E-Mail: michael@thesensoryconnection.com
Event Link: https://cynthiamillerlautman.com/psychology

Do you have clients who struggle with sensory regulation? Many psychologists know that sensory body-based work is important, but struggle to recognize exactly where their clients need support and how to help. Learn how to think about and analyze the senses in a simple, and concrete way that is easily implemented in your practice and explained to clients and their families.

Learning Objectives:
– Understand the 8 sensory systems and how they influence behaviour, learning and emotional regulation in daily life
– Recognize the signs of sensory dysregulation and identify how it may present in children and adults
– Analyze case examples to determine which sensory systems may be under- or over-responsive
– Discover how to use a sensory regulation approach to help reveal the causes of problem behaviours like inattention, aggression, withdrawal, and meltdowns
– Promote a sensory-friendly clinical environment for your clients.

What’s Included:
4 hours of on-demand video
Downloadable handouts
6 months of access to the course
Certificate of completion provided for CE purposes.

This course is recognized by the OPQ (Ordre des Psychologues du Quebec) RA07281-25.


Communiqué de l’ACPRO – 17 octobre 2025

L’Association des organisations canadiennes de réglementation en psychologie (ACPRO) appelle à la tenue d’un sommet réunissant les organismes de réglementation, les établissements d’enseignement et les associations en psychologie, afin d’examiner les modèles de formation professionnelle et de définir une trajectoire vers un meilleur accès à une formation de qualité en psychologie, ainsi qu’à des services psychologiques compétents et sécuritaires pour l’ensemble de la population canadienne.

Un comité directeur, formé par l’ACPRO et la Société canadienne de psychologie (SCP), serait chargé d’élaborer un plan d’action, d’assurer la logistique et le financement, de définir le processus d’identification et d’invitation des participants, de recenser les ressources canadiennes et internationales utiles aux démarches préalables au sommet, et de coordonner les suivis.

Cliquez ici pour en savoir plus

Why we need to stop gambling ads in Canada: Bruce Kidd and Dr. Steve Joordens

Why we need to stop gambling ads in Canada: Bruce Kidd and Dr. Steve Joordens

In the wake of the NBA gambling scandal, and with Canadians watching televised sports more often, how is the time to curtail the ads that normalize gambling – especially for children. Bruce Kidd and Dr. Steve Joordens from the University of Toronto return to Mind Full to reiterate their warnings about the harms inherent in advertising gambling. Bruce is a Canadian Olympian and a recipient of the Lou Marsh award as Canada’s top athlete. Steve is a psychologist and professor who has written about the “weaponization of psychology” in encouraging addictive gambling behaviour.


Resilience, culture, and living with war – Tomas Vanderkam and Ukraine

Resilience, culture, and living with war - Tomas Vanderkam and Ukraine

The world is paying attention to the current war between Russia and Ukraine. While it is devastating and horrific for the Ukrainian people, it is just the latest in more than a century of war, occupation, oppression, and resilience. What makes a person resilient? What makes a people resilient? And how does that come through in a country where violence and threats from all sides have been ongoing for lifetimes? Tomas Vanderkam joins the CPA’s Mind Full podcast to explore both his Ukrainian heritage and his research into resilience.


Psychologist Social Meetup – ONGOING

ONGOING – dates TBD

Psychologist Social Meetup - ONGOING

Connect, Collaborate & Celebrate: Bi-Monthly Psychology Professionals Social Meetup

Hosted by:
Counselling Services for York Region
7845 Kipling Ave,
Vaughan, ON
L4L 1Z4
csyorkregion.com

and

The OCD and Anxiety Clinic of Ontario
205-4000 Steeles Ave W
Vaughan, ON
L4L 4V9
ocdontario.com

Join fellow psychology professionals from across Ontario for an engaging and dynamic social meetup that happens every other month! Whether you’re looking to expand your professional network, share insights with colleagues, or simply unwind with like-minded professionals, this event offers the perfect blend of meaningful connection and genuine fun.
What to Expect:

  • Networking opportunities with psychologists from diverse specialties and practice settings
  • Interactive activities designed to spark conversation and collaboration
  • Professional development through informal knowledge sharing and peer discussions
  • Relaxed atmosphere where you can step away from the clinical setting and connect on a personal level
  • Rotating themes and activities to keep each meetup fresh and engaging

Who Should Attend:
Registered psychologists, psychology residents, and mental health professionals practicing in Ontario who are looking to build community, share experiences, and enjoy quality time with colleagues who understand the unique rewards and challenges of our field.

Event Details:

Frequency: Every other month (bi-monthly)
Location: [Venue details to be announced with each event]
Duration: [Time details to be announced]
Cost: $0

Come ready to laugh, learn, and leave feeling energized by the amazing community of psychology professionals in Ontario! Light refreshments and good company guaranteed.

Registration required. Space is limited to ensure intimate, meaningful connections.

Questions? Contact: Robert Roopa at (just broke it up to prevent spam) info @ csyorkregion.com

This is an event hosted by a Clinical Psychologist, located in Vaughan, Ontario. Most of the meetups occur in Vaughan, Ontario.

A division of ‘psychologist near me’ affiliated companies.


Subventions de recherche pour les étudiants

La SCP, de concert avec la Société canadienne des sciences du cerveau, du comportement et de la cognition (SCSCCC) et le Conseil des sociétés professionnelles de psychologues (CSPP; financement fourni par BMS Canada) souhaite soutenir la recherche étudiante dans tous les domaines de la psychologie au moyen d’une enveloppe de financement annuelle.

Veuillez faire parvenir vos questions à science@cpa.ca.

L’appel de demandes pour l’année 2025 est  FERMÉ .

Vous trouverez ci-dessous une description et les critères d’admissibilité des quatre subventions de recherche actuellement offertes. Vous ne devez remplir qu’un seul formulaire de demande pour poser votre candidature aux quatre subventions.

Cliquez ici  pour en savoir plus sur les modalités de candidature et les critères d’admissibilité détaillés des subventions de recherche. Vous devriez lire attentivement ce document avant de faire une demande de subvention.

Formulaire de demande de subvention de recherche : https://cpa.ca/machform/view.php?id=97575

Date limite de présentation des demandes de subventions de recherche : lundi 2 février 2026.

Nom et montant de la bourse Description Critères d’admissibilité
Subvention de recherche pour les étudiants du Comité des affaires scientifiques de la SCP

Jusqu’à 1 500 $

Subvention parrainée par la SCP et administrée par le Comité des affaires scientifiques de la SCP dont l’objectif est d’appuyer les recherches menées par les étudiants des cycles supérieurs dans tous les domaines de la psychologie (frais d’inscription et de participation à une conférence non admissibles)
  • Doit être inscrit à temps plein à un programme d’études supérieures d’une université à charte canadienne, établie dans une province ou un territoire du Canada
  • L’étudiant doit être un étudiant affilié de la SCP au moment du dépôt de la demande et pendant toute la durée de la subvention
  • Le superviseur doit être un membre à part entière de la SCP au moment du dépôt de la demande et pendant toute la durée de la subvention
Subvention de recherche de la Section des étudiants de la SCP

Jusqu’à 500 $

Subvention dont l’objectif est d’appuyer les recherches menées par les étudiants des cycles supérieurs dans tous les domaines de la psychologie (frais d’inscription et de participation à une conférence non admissibles).
  • Doit être inscrit à temps plein à un programme d’études supérieures d’une université à charte canadienne, établie dans une province ou un territoire du Canada
  • L’étudiant doit être un étudiant affilié de la SCP au moment du dépôt de la demande et pendant toute la durée de la subvention
  • Le superviseur doit être un membre à part entière de la SCP au moment du dépôt de la demande et pendant toute la durée de la subvention
Subvention de recherche SCP-SCSCCC

Jusqu’à 1 500 $

Subvention coparrainée par la SCP et la SCSCCC dont l’objectif est d’appuyer les recherches menées par les étudiants des cycles supérieurs dans le domaine du cerveau et des sciences cognitives (frais d’inscription et de participation à une conférence non admissibles)
  • Doit être inscrit à temps plein à un programme d’études supérieures d’une université à charte canadienne, établie dans une province ou un territoire du Canada
  • L’étudiant doit être un étudiant affilié de la SCP ou être membre de la SCSCCC au moment du dépôt de la demande et pendant toute la durée de la subvention*
  • Le superviseur doit être un membre à part entière de la SCP ou de la SCSCCC au moment du dépôt de la demande et pendant toute la durée de la subvention*

*entre vous et votre superviseur, il doit y avoir un membre en règle des deux organisations

Subvention de recherche BMS pour les étudiants

Jusqu’à 2 500 $

Subvention parrainée par BMS pour soutenir la recherche étudiante dans tous les domaines de la psychologie (dépenses pour l’inscription et la participation à une conférence non admissibles)
  • Doit être inscrit à temps plein à un programme d’études supérieures d’une université à charte canadienne, établie dans une province ou un territoire du Canada
  • L’étudiant doit être membre de la SCP ou d’une association provinciale/territoriale de psychologues au moment du dépôt de la demande et pendant toute la durée de la subvention*
  • Le superviseur doit être un membre à part entière de la SCP ou d’une association provinciale/territoriale de psychologues au moment du dépôt de la demande et pendant toute la durée de la subvention*

*entre vous et votre superviseur, il doit y avoir un membre en règle des deux organisations

Pour en savoir plus sur la façon dont les demandes de subventions de recherche sont évaluées, sur les règles régissant le versement des fonds, sur les dépenses admissibles et non admissibles, ainsi que sur les responsabilités des bénéficiaires de la subvention, veuillez cliquer  ici

 

Salon virtuel de l’emploi 2025 : La période d’inscription est ouverte 

La SCP, en collaboration avec la Société canadienne des sciences du cerveau, du comportement et de la cognition (SCSCCC), tiendra son sixième salon de l’emploi annuel virtuel le mercredi 10 décembre 2025 de 12 h à 15 h HNE.

En participant à cet événement, vous découvrirez les différents parcours professionnels et postes offerts aux diplômés en psychologie en dehors des services de santé et du milieu universitaire, et ce, directement auprès des personnes qui occupent ces postes. Vous aurez également la possibilité de communiquer directement avec ces personnes par l’intermédiaire de salles de réunion virtuelles, où vous pourrez leur poser des questions sur leur expérience, leur demander des conseils ou discuter de tout ce qui est pertinent pour votre recherche d’emploi!

Cliquez ici pour VOUS INSCRIRE et ici pour plus d’INFORMATIONS.

2025 Virtual Career Fair Flyer

CSBBCS CPA Logos

Addiction, Substance Abuse and Mental Health

Ongoing from 01 July 2025

Addiction, Substance Abuse and Mental Health
Location: Online 24/7
Contact Phone Number: (140) 833-2765
Contact E-Mail: george@dualdiagnosistraining.com.au
Event Link: https://www.dualdiagnosistraining.com.au/contact-us/

George Patriki provides both LIVE and ONLINE training & professional development for General Practitioners as well as the health care, welfare and social service industries on the Gold Coast, throughout Australia and to 124 countries in the world. Cost of Dual Diagnosis Training in Addiction, Substance Abuse and Mental Health is reduced from $390 (ex GST) to $195 (ex GST) at 50% off = $214.50 (with GST).

Live webinars are also available for organisations for up to 25 people. Email us for enquires.

To obtain a certificate of attendance and also qualify for 15 hours (ONLINE) or up to 15 hours (Live) of CPD (Continuing Professional Development) for their professional peak body (APS, ACA, AASW, CPA, PACFA, ACWA etc), you must complete the full training, either LIVE or ONLINE.

When you have completed the course, please email me the statement from the learning platform along with the worksheet emailed to you with the login link so I can send you an official certificate from us for your professional development hours.

This advanced training covers all of the current evidence based, best practice in in Addiction, Substance Abuse and Mental Health from an integrated, holistic framework.

Brochure


L’ASPPB, l’APA et la SCP se réunissent au sommet nord-américain sur le leadership en psychologie

L’ASPPB, l’APA et la SCP se réunissent au sommet nord-américain sur le leadership en psychologie
L’Association of State and Provincial Psychology Boards (ASPPB), l’American Psychological Association (APA) et la Société canadienne de psychologie (SCP) se sont réunies lors d’un sommet trilatéral sur le leadership, tenu à Toronto le 9 octobre 2025, afin d’examiner les défis communs et les nouvelles possibilités qui façonnent l’avenir de la psychologie professionnelle en Amérique du Nord.

Lire la  déclaration commune (PDF)

Correspondence with killers – in conversation with Jeffrey Smalldon


Correspondence with killers - in conversation with Jeffrey Smalldon

Forensic psychologist Jeffrey Smalldon spent decades corresponding, conversing, and probing the minds of some of America’s most notorious killers, from John Wayne Gacy to the Manson family. Why are we, as a society, so fascinated with history’s most violent and depraved acts and events? Are Canadians different from Americans in our fascination with such horror?


Before the budget: Federal considerations with Glenn Brimacombe


Before the budget: Federal considerations with Glenn Brimacombe

The 2025 federal budget will be delivered November 4th. Glenn Brimacombe, Director of Policy and Public Affairs at the CPA, joins Mind Full to discuss the advocacy approach to the budget process. We know many things that Canadians and mental health professionals want – parity between healthcare and mental health care, for example. How are we doing in advancing those priorities, and what can the rest of us do?


Lettre conjointe de la SCP et de l’OPA adressée à l’Ordre des psychologues et des analystes du comportement de l’Ontario concernant les modifications réglementaires proposées en Ontario

Lettre conjointe de la SCP et de l’OPA adressée à l’Ordre des psychologues et des analystes du comportement de l’Ontario concernant les modifications réglementaires proposées en Ontario

Indigenous culture and community in St. John’s – First Light with Stacey Howse


Indigenous culture and community in St. John's - First Light with Stacey Howse

Every year at the CPA convention, we sell orange T-shirts designed by Betty Albert to raise money for an Indigenous-led charity. In 2025 the convention was held in St. John’s, Newfoundland, and the recipient of the T-shirt proceeds is First Light, an organization that works with urban Indigenous and non-Indigenous people in the city.

Stacey Howse is the Executive Director of First Light, and she joins Mind Full to tell us about the organization, their wraparound services, and the unique challenges facing urban Indigenous people in St. John’s today.

September 30th Rally for Reconciliation in St. John’s: firstlightnl.ca/community-events/orange-shirt-day/


Lancement de nouveaux livrets – Activités de conscience phonologique pour les enfants d’âge de la maternelle

La SCP est heureuse d’annoncer la publication de deux livrets scientifiques destinés à aider les enfants de la maternelle à acquérir une conscience phonologique.

Ces livrets ont été créés en réponse aux récentes recommandations relatives aux programmes de lecture en maternelle qui privilégient la méthode synthétique plutôt que la méthode globale. Le premier livret, intitulé Pour apprendre à bien lire : Guide d’activités de conscience phonologique à l’intention du personnel enseignant du jardin d’enfants, s’adresse aux enseignants et peut être acheté sur la page Publications du site Web de la SCP. Le livret est disponible en anglais et en français. Pour en savoir plus sur ce livret, vous pouvez consulter sa préface, consultable ici. Le deuxième livret, intitulé Promoting Reading Readiness : A Parent/Caregiver’s Guide to Phonological Awareness Activities for the Kindergarten-Age Child, s’adresse aux parents et aux personnes qui s’occupent des enfants, et peut être téléchargé gratuitement en cliquant ici [actuellement disponible uniquement en anglais]; vous trouverez également le lien conduisant à ce livret sur la page Publications du site Web de la SCP.

Si vous connaissez des enseignants, des parents ou d’autres personnes responsables d’un enfant qui pourraient bénéficier de ces livrets, veuillez leur transmettre cette information.

Bourse de leadership étudiant

BMS, la Société canadienne de psychologie (SCP) et le Conseil des sociétés professionnelles de psychologues (CSPP) souhaitent soutenir le leadership étudiant dans tous les domaines de la psychologie au moyen d’une enveloppe de financement annuelle.

Veuillez faire parvenir vos questions à science@cpa.ca.

L’appel de candidatures est maintenant FERMÉ

Nous offrons actuellement une bourse de leadership étudiant. Voir ci-dessous la description de la bourse et les critères d’admissibilité.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les modalités de candidature et les critères d’admissibilité détaillés de la bourse de leadership étudiant. Vous devriez lire attentivement ce document avant de faire une demande de bourse.

Formulaire de demande de bourse de leadership étudiant : https://cpa.ca/machform/view.php?id=65358
Date limite de présentation des demandes de bourse de leadership étudiant : dimanche 6 juillet 2025.

Nom et montant de la bourse Description Critères d’admissibilité
Bourse BMS de leadership étudiant

Jusqu’à 500 $

Bourse parrainée par BMS pour soutenir la formation, la pratique ou le perfectionnement axé sur le leadership dans tous les domaines de la psychologie. Voici quelques exemples d’activités qui pourraient être sélectionnées : cours/atelier (en personne ou virtuel) dispensé par un institut de formation en leadership existant ou un programme reconnu, participation à une conférence portant sur le développement du leadership, cours/atelier (en personne ou virtuel) sur le perfectionnement du leadership.
  •  Doit être inscrit à temps plein à un programme d’études supérieures d’une université à charte canadienne, établie dans une province ou un territoire du Canada
  •  L’étudiant doit être membre de la SCP ou d’une association provinciale/territoriale de psychologues*
  •  Le superviseur doit être un membre à part entière de la SCP ou d’une association provinciale/territoriale*

*entre vous et votre superviseur, il doit y avoir un membre en règle des deux organisations.

Pour en savoir plus sur la façon dont les demandes de bourse de leadership étudiant sont évaluées, sur les règles régissant le versement des fonds, sur les dépenses admissibles et non admissibles, ainsi que sur les responsabilités des bénéficiaires de la bourse, veuillez cliquer ici .

La SCP apporte sa contribution au budget fédéral 2025 (août 2025)

Le gouvernement fédéral s’étant engagé à présenter un budget à l’automne, la SCP donne son opinion dans un mémoire adressé au Comité permanent des finances de la Chambre des communes. Dans le cadre de ses alliances stratégiques, la SCP a également contribué à l’élaboration des mémoires de l’Alliance canadienne pour la maladie mentale et la santé mentale (ACMMSM), du Consortium canadien pour la recherche (CCR) et la Coalition des professionels de la santé (CPS), qui ont également été présentés. La SCP a également demandé à comparaître comme témoin aux audiences du comité.


Criminal profiling on TV and in real life with Dr. Alexandra Zidenberg

Criminal profiling on TV and in real life with Dr. Alexandra Zidenberg
Criminal profiling, in the sense that we see it on TV, has less than a 50% success rate. As a tool of law enforcement, it is the equivalent of a coin flip. But seeing law enforcement use it successfully on television gives us, the viewers, a sense that these methods yield tremendous results in real life. And, maybe, makes us believe that we would be successful should we be given a similar task. Dr. Alexandra Zidenberg from the University of Montreal joins Mind Full to talk about a recent study she did with grad student Vivian Mullins in RMC’s Department of Military Psychology and Leadership. How much does binge-watching Criminal Minds enhance our ability to profile a suspect? Do true-crime podcasts (which usually deal with crimes that have been solved) skew our beliefs about the effectiveness of law enforcement?


Thinking beyond academic achievement with Dr. Linda Iwenofu

Thinking beyond academic achievement with Dr. Linda Iwenofu
A lot of the time, awards given out in school reflect academic achievement – marks and grades are quantifiable, and it’s easy to determine which students are the top academic performers. But does this create too much pressure on those students who compete for those accolades? And where does it leave the students who excel in other, less quantifiable areas? Today’s guest, Dr. Linda Iwenofu, suggests a restructuring of our reward systems, from primary school to post-secondary institutions.


La SCP félicite le gouvernement fédéral après les élections (mai 2025)

Les élections fédérales étant terminées, la SCP a félicité le premier ministre Carney et quelques ministres, en leur rappelant l’importance d’investir dans la santé mentale et comportementale des Canadiens, ce qui peut rapporter de nombreux dividendes sur les plans sanitaire, social et économique à notre grand pays. Voir les lettres adressées au premier ministre Carney, à la ministre Michel, à la ministre Joly, et à la ministre Valdez.

La SCP Annonce les lauréats de les bourses pour les étudiants diplômés en psychologie méritant l’équité

La Société canadienne de psychologie (SCP) est déterminée à favoriser l’équité, la diversité, l’inclusion et l’accessibilité dans l’enseignement de la psychologie et s’efforce de soutenir les étudiants affiliés de la SCP de différentes façons, y compris, mais sans s’y limiter, en offrant des avantages spéciaux, des tarifs réduits pour les congrès, des subventions de recherche et des bourses pour les étudiants autochtones en psychologie. Cette année, la SCP a fourni une forme de soutien supplémentaire :

  • quatre bourses d’une valeur de 2 500 $ chacune pour les étudiants en psychologie méritant l’équité;
  • deux bourses d’une valeur de 2 500 $ chacune pour les étudiants noirs en psychologie.

Pour être admissibles à cette bourse, les étudiants doivent être inscrits à temps plein à un programme d’études supérieures en psychologie d’une université à charte canadienne, établie dans une province ou un territoire du Canada, ou y avoir été acceptés, et être des étudiants affiliés à la SCP en règle au moment du dépôt de la demande et, si celle-ci est acceptée, pendant toute la durée de la bourse. L’objectif de cette bourse est de compenser les frais de subsistance personnels et/ou les frais de scolarité.

Vanessa Currado
Marisa Nelson
Noor Hadad
Harshita Pancholi
Kevin Prada
Adnan Zoubi


Contingent work in Canada with Dr. Catherine Connelly

Contingent work in Canada with Dr. Catherine Connelly
Contingent workers, a group which includes gig workers, contract workers, and temporary foreign workers, are a growing segment of Canada’s workforce. This trend shows no signs of slowing, and as a result there is an increasing need to protect those workers, who are vulnerable to abuse and exploitation. Today’s guest, Dr. Catherine Connelly, tells us about the current state of contingent work in Canada, and suggests some ways we can ensure the safety and security of Canadian contingent workers going forward.


Music and Memories with Dr. Myra Fernandes


Music and Memories with Dr. Myra Fernandes
Popular music, and the music we heard often in our formative years, can hold memories for us, and hearing a certain tune can unlock memories we might not otherwise access on a regular basis. Today’s guest, Dr. Myra Fernandes, recently published a study with Pelin Tanberg and Ryan Yeung at the University of Waterloo that tells us even more about music and memory, and the specific relationship between the two.


Satanic Panic Revisited: 35 Years of Learning With Dr. Randy Paterson


Satanic Panic Revisited: 35 Years of Learning With Dr. Randy Paterson
It has been more than 30 years since the Satanic Panic gripped popular culture. Millions were convinced there was an epidemic of child abuse stemming from satanic beliefs and rituals. There was no evidence to support these claims. There were TV specials, arrests, prosecutions, and even convictions – all based on something that never happened. Dr Randy Paterson joins Eric to look back at this phenomenon. He draws a parallel to today’s QAnon beliefs, and points out psychology’s role not only in explaining the panic in retrospect, but in fueling the flames in the first place.


Sondage sur les avantages sociaux collectifs liés à la CSPP

Le Conseil des sociétés professionnelles de psychologues (CSPP), en collaboration avec la Société canadienne de psychologie (SCP), sollicite l’avis des membres sur un éventuel régime d’assurance collective pour les psychologues.

Nous vous demandons de bien vouloir répondre au bref sondage ci-dessous, dans lequel nous vous demandons si vous êtes intéressé par un régime d’assurance collective et, dans l’affirmative, quelles sont les garanties et les protections que vous souhaiteriez voir proposées ou mises en place.

Anglais – https://web2.cpa.ca/membersurveys/index.php/415456?lang=en

Français – https://web2.cpa.ca/membersurveys/index.php/415456?lang=fr

Merci de prendre le temps de répondre au sondage.


Is my dog angry or scared? Psychology and animal behaviour with Hannah Burrows


Is my dog angry or scared? Psychology and animal behaviour with Hannah Burrows
In this week’s episode of the Mind Full podcast we talk to Hannah Burrows, a Master’s psychology student specializing in animal behaviour. Specifically, the relationship between dogs and people. We talk about dogs, research, and the incredible things we have learned about animals over the years – crows, cuttlefish, and of course our own furry companions


Série « La psychologie peut vous aider » : Les adolescents et les écrans

Les effets de l’utilisation des écrans

Il est bien connu que l’utilisation des écrans et des médias sociaux fait partie intégrante de la vie des adolescents dans la société moderne. En raison de l’accès à un jeune âge aux téléphones intelligents, des caractéristiques de conception qui visent à garder les jeunes sur les sites et les applications de jeux, et de la propension des adolescents à rechercher les réactions de leurs pairs, il est difficile de surveiller l’utilisation des écrans et ses effets sur la santé mentale des jeunes. Comme les enfants plus jeunes, les adolescents qui passent beaucoup de temps devant les écrans ont tendance à consacrer moins de temps à des activités saines qui favorisent leur développement, comme la socialisation en personne, l’exercice physique et la réalisation de leur potentiel scolaire. Si la technologie permet d’accéder à des informations utiles, à des outils permettant d’accomplir des tâches et à du divertissement, elle peut également avoir des effets négatifs sur les adolescents. Voici un échantillon des effets les plus courants que nous avons découverts jusqu’à présent :

  • Les médias sociaux peuvent favoriser les liens et le sentiment d’appartenance, en particulier chez les jeunes qui se sentent marginalisés.
  • Les jeux vidéo peuvent contribuer à une socialisation positive et améliorer certaines aptitudes cognitives.
  • Un visionnement excessif, problématique ou passif, tel que la consultation passive, est associé aux effets suivants :
    • symptômes de dépression et/ou d’anxiété
    • réduction de l’estime de soi
    • mode de vie sédentaire et prise de poids possible
    • diminution de l’engagement scolaire
    • usage addictif entraînant une interférence accrue avec le fonctionnement quotidien, comme dormir suffisamment, bien manger et arriver à l’heure à l’école

Recommandations d’utilisation

Voici quelques recommandations permettant de réduire la probabilité de voir apparaître les effets négatifs de l’utilisation des écrans. N’oubliez pas que l’utilisation des écrans et des médias sociaux est une compétence développementale, comme beaucoup d’autres tâches à réaliser pendant l’adolescence; votre adolescent fera des erreurs et aura besoin de soutien pour apprendre et évoluer sur ce plan.

  • Tout d’abord, surveillez les signes d’utilisation problématique ou excessive. En voici quelques exemples :
    • incapacité à mettre les appareils de côté ou à les déconnecter
    • absence de contact avec les autres en personne et/ou isolement social
    • ne pas pratiquer d’activités physiques
    • baisse des notes ou autres signes de difficultés scolaires
    • mentir pour avoir plus de temps d’écran
    • difficulté à dormir ou réduction du sommeil
  • En raison des effets graves des médias sociaux sur la santé mentale de nombreux jeunes adolescents, il est essentiel de surveiller la façon dont ils utilisent les médias sociaux afin de les protéger contre les comportements préjudiciables et haineux.
  • En raison du soutien social positif et du sentiment de connexion que procurent les médias sociaux, il ne faut pas interdire complètement l’accès aux appareils. Il faut plutôt s’efforcer de fixer des limites adaptées à l’âge, tant en ce qui concerne le contenu que le temps passé devant les écrans.
  • Comme la plupart des adolescents vont aussi à l’école, il est important de les soutenir dans leurs habitudes d’études. Par exemple, leur apprendre à éviter le « multitâche numérique », comme naviguer sur le Web pendant qu’ils étudient, en plaçant leur téléphone loin de l’endroit où ils étudient.

Stratégies pour les personnes qui s’occupent des enfants

Il est parfois difficile de trouver la meilleure façon de limiter l’utilisation des écrans par les adolescents. Voici quelques stratégies parentales qui peuvent les aider à le faire :

  • Donnez l’exemple d’un comportement sain par rapport aux écrans : on constate que l’utilisation des écrans par les personnes qui prennent soin des enfants est associée à l’utilisation des écrans par l’enfant et à des effets plus négatifs.
  • Faites en sorte que toute la famille passe régulièrement du temps sans écran : tout le monde se déconnecte!
  • Mettez en place une structure proactive et des limites à l’utilisation des écrans. Commencez quand les enfants sont jeunes.
  • Enseignez aux adolescents comment utiliser les médias sociaux, notamment en leur expliquant à qui il est prudent de parler et ce qu’il est approprié de publier.
  • N’autorisez du temps d’écran qu’après que l’adolescent a accompli d’autres tâches nécessaires, par exemple, les devoirs, l’activité physique, les activités sociales.
  • À mesure que l’adolescent adopte un comportement adéquat, accordez-lui des périodes intermittentes d’accès non surveillé – en limitant la durée du temps d’écran et en surveillant le contenu dans le cas des jeunes adolescents. Les minuteurs et les applications de suivi du temps d’écran peuvent être utiles à cet égard.
  • Ne prolongez pas le temps d’écran en réponse à ses protestations – validez ses sentiments de tristesse et de déception, aidez-le à réguler ses émotions s’il est contrarié et respectez la limite fixée.
  • Apprenez et pratiquez des stratégies d’autorégulation des émotions pour faire face aux protestations de l’adolescent, par exemple, pleine conscience, phrases d’autocompassion et respiration apaisante.
  • Il peut être nécessaire de rappeler aux adolescents que l’accès aux écrans et aux appareils est un privilège, et non un droit, et qu’en tant qu’adulte, c’est vous qui êtes responsable de leur bien-être, qui est votre priorité absolue.
  • Lorsqu’un adolescent plus âgé montre qu’il est capable de gérer son utilisation des écrans et qu’il utilise bien les médias sociaux, une plus grande liberté peut lui être laissée. Les personnes qui s’occupent des jeunes peuvent progressivement diminuer la surveillance du contenu et le contrôle du temps passé devant l’écran.
  • Même si vous laissez plus de liberté à l’adolescent, faites le point tous les mois pour revoir les règles et voir comment les choses se passent. Félicitez les jeunes qui se comportent bien. Si des signes d’usage problématique apparaissent, les limites de temps et de contenu devraient être rétablies.
  • Veillez à rester calme et accessible lorsque vient le temps de discuter de l’utilisation des écrans, afin que l’adolescent se sente à l’aise et vienne vous voir si une erreur est commise ou si une règle n’est pas respectée. Le plus efficace serait que votre adolescent vienne vous voir pour que vous puissiez résoudre ensemble les problèmes et trouver une solution adéquate.
  • Continuez de surveiller les signes de cyberintimidation et d’exclusion sociale. Ces signes peuvent être similaires à ceux d’une utilisation problématique ou excessive des écrans décrits ci-dessus. Parmi les autres signes, citons l’apparition de symptômes mentaux plus graves, comme une modification soudaine de la participation à ses activités, de son humeur et de son hygiène personnelle. Comme dans les autres situations où votre adolescent a besoin d’aide, intervenez activement, cherchez du soutien en matière de santé mentale si nécessaire et mettez en place avec lui des protocoles de sécurité supplémentaires à l’aide des autres stratégies suggérées ici.
  • Établissez un protocole de sécurité et de soutien afin que, s’il se trouve dans une situation risquée ou si un incident se produit (du type « appelle chez toi si toi ou ton chauffeur n’êtes pas en état de conduire »), il puisse communiquer avec vous. De cette façon, votre adolescent sera en mesure d’obtenir le soutien opportun dont il a besoin et de résoudre les problèmes éventuels, plutôt que de cacher ou d’aggraver la situation par crainte de se voir retirer l’usage du téléphone ou des médias sociaux.
  • Aucun écran dans la chambre/pendant la nuit (ou assurez-vous que toutes les notifications sont désactivées et que l’utilisation pendant la nuit est surveillée). Idéalement, tous les appareils électroniques de la maison (ceux des parents aussi) devraient être placés dans un endroit central pour être rechargés pendant la nuit.

Ressources supplémentaires

Nous savons qu’il est parfois difficile pour les parents de gérer le temps d’écran et l’utilisation des médias numériques. La technologie et les programmes sont conçus pour générer des récompenses et faire en sorte qu’il soit difficile de s’arrêter. La mise en œuvre de ces stratégies nécessitera du temps et de la pratique, mais le jeu en vaut la chandelle. Vous trouverez ci-dessous quelques ressources supplémentaires qui vous seront utiles. Si vous êtes préoccupé par la santé mentale et le bien-être d’un membre de votre famille, n’hésitez pas à demander l’aide d’un professionnel.

Pour savoir si une intervention psychologique peut vous aider, consultez un psychologue agréé. Les associations provinciales et territoriales de psychologues, et certaines associations municipales de psychologues peuvent mettre à la disposition du public une liste de psychologues en exercice qui peut être consultée pour obtenir les services appropriés. Pour obtenir le nom et les coordonnées des associations provinciales et territoriales en psychologie, visitez https://cpa.ca/fr/public/unpsychologue/societesprovinciales/.

La présente fiche d’information a été préparée pour la Société canadienne de psychologie par la Dre Jo Ann Unger, psychologue agréée, et la Dre Michelle Warren, psychologue agréée, Université du Manitoba.

Révision : mai 2025

Votre opinion est importante! Si vous avez des questions ou des commentaires sur les fiches d’information de la série « LA PSYCHOLOGIE PEUT VOUS AIDER », veuillez communiquer avec nous : factsheets@cpa.ca.


Références

American Psychological Association (2023). Health advisory on social media use in adolescence. https://www.apa.org/topics/social-media-internet/health-advisory-adolescent-social-media-use

Boak, A., Elton-Marshall, T. et Hamilton, H.A. (2022). The well-being of Ontario students: Findings from the 2021 Ontario Student Drug Use and Health Survey (OSDUHS). Centre de toxicomanie et de santé mentale https://www.camh.ca/-/media/files/pdf—osduhs/2021-osduhs-report-pdf.pdf

Boers, E., Afzali, M.H., Newton, N. et & Conrod, P. (2019). Association of screen time and depression in adolescence. JAMA Pediatrics, 173(9), 853-859. https://doi.org/10.1001/jamapediatrics.2019.1759

Boer, M., Stevens, G. W.J.M., Finkenauer, C., de Looze, M. E. et van den Eijnden, R.J.J.M. (2021). Social media use intensity, social media use problems, and mental health among adolescents: Investigating directionality and mediating processes. Computers in Human Behaviour, 116, Article 106645. https://doi.org/10.1016/j.chb.2020.106645

Kim, S., Favotto, L., Halladay, J., Wang, L., Boyle, M.H., Georgiades, K. (2020). Differential associations between passive and active forms of screen time and adolescent mood and anxiety disorders. Social Psychiatry and Psychiatric Epidemiology, 55(11), 1469-1478. https://doi.org/10.1007/s00127-020-01833-9

Li, X., Vanderloo, L.M., Keown-Stoneman, C.D.G., Cost, K.T., Charach, A., Maguire, J.L., Monga, S., Crosbie, J., Burton, C., Anagnostou, E., Georgiades, S., Nicolson, R., Kelley, E., Ayub, M., Korczak, D.J. et Birken, C.S. (2021). Screen use and mental health symptoms in Canadian children and youth during the COVID-19 pandemic. JAMA Network Open, 4(12), Article e2140875.  https://doi.org/10.1001/jamanetworkopen.2021.40875

Li, X., Vanderloo, L.M., Maguire, J.L., Keown-Stoneman, C.D.G., Aglipay, M., Andersons, L.N., Cost, K.T., Charach, A., Vanderhout, S.M. et Birken, C.S. (2021). Public health preventive measures and child health behaviours during COVID-19: A cohort study. Canadian Journal of Public Health, 112, 831-842. https://doi.org/10.17269/s41997-021-00549-w

MediaSmarts. (2022). Young Canadians in a wireless world, phase IV: Life online. https://mediasmarts.ca/sites/default/files/publication-report/full/life-online-report-en-final-11-22.pdf

Ponti, M. (2023). Le temps d’écran et les enfants d’âge préscolaire : la promotion de la santé et du développement dans un monde numérique. Groupe de travail sur la santé numérique de la Société canadienne de pédiatrie. https://cps.ca/fr/documents/position/le-temps-decran-et-les-enfants-dage-prescolaire

Toombs, E., Mushquash, C.J., Mah, L., Short, K., Young, H., Cheng, C., Zhu, L., Strudwick, G., Birken, C., Hopkins, J., Korczak, D.J., Perkhun, A. et Born, K.B. (2022). Increased screen time for children and youth during the COVID-19 pandemic. COVID-19 Science Advisory Table. https://doi.org/10.47326/ocsat.2022.03.59.1.0

Le Comité des affaires scientifiques de la SCP est à la recherche de nouveaux membres!

Le Comité des affaires scientifiques de la Société canadienne de psychologie recrute actuellement de nouveaux membres. L’objectif principal du Comité des affaires scientifiques est de faire progresser la psychologie scientifique en se penchant sur des questions importantes pour le milieu de la recherche en psychologie, les membres et les affiliés de la SCP et les groupes de chercheurs. Le comité est également responsable des politiques et des pratiques des revues et autres publications de la SCP.

Chaque année, les membres du Comité des affaires scientifiques se chargent d’examiner les demandes de subventions de recherche pour les étudiants, de donner leur avis sur différentes questions ayant trait aux revues de la SCP (p. ex., ententes de publication, vocabulaire du libre accès, normes de publication) et d’examiner les propositions de numéros spéciaux présentés aux revues. D’autres activités auront lieu tout au long de leur mandat. Pour en savoir plus sur le Comité des affaires scientifiques ou pour lire le mandat du comité, cliquez ici.

Si vous souhaitez vous impliquer dans le travail important du Comité des affaires scientifiques, veuillez envoyer une lettre d’intention et un CV à jour à la Dre Lauren Thompson, responsable des affaires scientifiques de la SCP, à science@cpa.ca. Dans votre lettre d’intention, veuillez préciser si votre travail de recherche relève principalement du mandat du CRSH, du CRSNG ou des IRSC.


Série « La psychologie peut vous aider » : Les jeunes enfants et les écrans

Les effets de l’utilisation des écrans

Les enfants ont accès à la technologie et aux appareils électroniques et les utilisent plus que jamais. Si la technologie permet d’accéder à des informations utiles, à des outils permettant d’accomplir des tâches et à des divertissements amusants, elle peut également avoir des effets négatifs, en particulier sur les enfants. Elle peut notamment remplacer d’autres activités nécessaires à une croissance et à un développement sains et avoir des répercussions négatives sur le bien-être émotionnel et social. Voici un échantillon des effets les plus courants que nous avons découverts jusqu’à présent :

  • Bien que les interactions directes et dynamiques avec des adultes attentionnés soient ce qu’il y a de mieux pour le développement des enfants, les moyens éducatifs adaptés à l’âge peuvent également favoriser le développement du langage, de la lecture, et le développement cognitif et social.
  • Les technologies peuvent être utilisées pour encourager et accompagner l’activité physique et le développement de la motricité.
  • Bien que des utilisations particulières de la technologie numérique puissent soutenir certaines tâches développementales, une utilisation trop importante ou excessive est associée à :
    • des retards de langage, des capacités cognitives moindres et des retards dans l’apprentissage de la lecture
    • une diminution de la capacité d’autorégulation émotionnelle et des problèmes de comportement
    • des déficits en matière d’aptitudes sociales
    • un développement moteur plus faible
    • un sommeil perturbé lorsque les écrans sont utilisés avant le coucher

Recommandations d’utilisation

Voici quelques recommandations permettant d’éviter que les enfants ne soient surexposés aux écrans, en particulier pendant les premières années de développement du cerveau :

  • Moins de deux ans : aucun temps d’écran.
  • De deux à cinq ans : moins d’une heure par jour.
  • Il n’existe actuellement aucune recommandation publiée qui concerne la durée d’utilisation des écrans pour les enfants de plus de cinq ans. Les cliniciens recommandent généralement que les enfants d’âge scolaire ne dépassent pas une heure de temps d’écran récréatif par jour d’école et pas plus de deux à trois heures par jour de fin de semaine, tout en adaptant le temps d’écran à l’âge et au niveau d’habileté de l’enfant.
  • Certaines provinces ont mis en œuvre une politique interdisant les appareils numériques personnels à l’école. Bien que des recherches soient en cours pour déterminer son efficacité, il semble que cette politique soit utile et qu’elle contribue au développement général et au bien-être des enfants d’âge scolaire.
  • Courtes périodes d’utilisation entrecoupées d’activités physiques complètes.
  • Éviter les écrans après 19 h et au moins une heure avant le coucher.
  • Privilégier du contenu éducatif, adapté à l’âge de l’enfant et interactif – pas de contenu violent pour les plus jeunes. Pour les enfants plus âgés, le visionnement de contenu violent doit être supervisé et abordé avec les parents.
  • Les personnes qui s’occupent des enfants doivent être présentes et attentives lorsque les jeunes enfants utilisent les médias numériques. Cela permet une surveillance active et donne l’occasion de passer du temps avec les enfants et de mieux connaître leurs centres d’intérêt.
  • Éteindre les écrans lorsqu’ils ne sont pas utilisés. Il a été prouvé que l’usage passif des écrans (p. ex., la télévision allumée en arrière-plan) présente davantage d’effets négatifs que l’utilisation des écrans telle qu’elle est décrite ci-dessus.

Stratégies pour les personnes qui s’occupent des enfants

Il peut être difficile de trouver la meilleure façon de limiter l’utilisation des écrans par les enfants. Voici quelques stratégies parentales qui peuvent les aider à le faire :

  • Donnez l’exemple d’un comportement sain par rapport aux écrans : on constate que l’utilisation des écrans par les personnes qui prennent soin des enfants est associée à l’utilisation des écrans par l’enfant et à des effets plus négatifs sur l’enfant.
  • Faites en sorte que toute la famille passe régulièrement du temps sans écran : tout le monde se déconnecte!
  • Mettez en place une structure proactive et des limites à l’utilisation des écrans. Les minuteurs et les applications de suivi du temps d’écran peuvent être utiles à cet égard. Commencez quand les enfants sont jeunes.
    • Prévoyez les moments où les enfants seront autorisés à passer du temps devant un écran, afin de ne pas avoir à décider à chaque fois qu’ils le demandent.
    • Comprenez l’activité à laquelle s’adonne votre enfant sur les écrans afin de pouvoir l’aider à mettre fin correctement à sa séance d’écran. Peut-elle être sauvegardée à certains moments? La durée d’une vidéo dépasse-t-elle la limite de temps autorisée? Aidez votre enfant à choisir ce qu’il fera sur les écrans et être précis sur le type d’activité numérique permise; par exemple, il est plus difficile de superviser une séance de navigation sur Internet et d’y mettre fin.
    • Privilégiez les activités à l’écran qui ont des effets positifs, comme les applis éducatives et les échanges par vidéo avec les proches.
  • N’autorisez du temps d’écran qu’après que l’enfant a accompli les autres tâches nécessaires, par exemple, les devoirs, l’activité physique, les activités sociales.
  • Avertissez l’enfant avant la fin du temps d’écran afin qu’il puisse se préparer à mettre fin à sa séance d’écran ou à la sauvegarder.
  • Ne prolongez pas le temps d’écran en réponse à ses protestations – validez ses sentiments de tristesse et de déception, aidez-le à réguler ses émotions s’il est contrarié et respectez la limite fixée.
  • Apprenez et pratiquez des stratégies d’autorégulation des émotions pour faire face aux protestations de l’enfant, par exemple, pleine conscience, phrases d’autocompassion et respiration apaisante.
  • Prévoyez une activité ou une tâche à laquelle l’enfant pourra se consacrer une fois le temps d’écran écoulé et guidez-le doucement vers cette activité.
  • Récompensez l’enfant en le félicitant lorsqu’il met fin au temps d’écran dès la première demande.
  • Si l’enfant se met en colère lorsque le temps d’écran est écoulé, prévoyez une conséquence cohérente que l’enfant connaîtra à l’avance.
  • Dans le cas des enfants plus âgés qui ont la permission d’utiliser les médias sociaux, exigez qu’ils vous incluent dans leurs groupes d’amis et vous autorisent à les suivre. Vous pouvez leur expliquer que cela fait partie de votre devoir, qui est de veiller à leur sécurité.
  • En ce qui concerne les enfants plus âgés qui ont été autorisés à participer à des groupes de clavardage, la personne qui s’occupe d’eux doit vérifier le contenu de manière aléatoire afin de veiller à leur sécurité et de s’assurer qu’ils apprennent à échanger avec leurs amis en ligne de manière appropriée. Même si l’enfant peut avoir besoin de plus de consignes, de restrictions et/ou de surveillance s’il commet des erreurs, veillez à rester calme et accessible lorsque vient le temps d’en parler. Le plus efficace serait que vos enfants plus âgés viennent vous voir pour que vous puissiez résoudre ensemble les problèmes et trouver une solution positive.
  • D’autres stratégies de surveillance et de gestion des facteurs de risque de cyberintimidation chez les enfants plus âgés sont présentées dans la fiche d’information « Les adolescents et les écrans ».

Ressources supplémentaires

Nous savons qu’il est parfois difficile pour les parents de gérer le temps d’écran et l’utilisation des médias numériques. La technologie et les programmes sont conçus pour générer des récompenses et faire en sorte qu’il soit difficile de s’arrêter. La mise en œuvre de ces stratégies nécessitera du temps et de la pratique, mais le jeu en vaut la chandelle. Vous trouverez ci-dessous quelques ressources supplémentaires qui vous seront utiles. Si vous êtes préoccupé par la santé mentale et le bien-être d’un membre de votre famille, n’hésitez pas à demander l’aide d’un professionnel.

Pour savoir si une intervention psychologique peut vous aider, consultez un psychologue agréé. Les associations provinciales et territoriales de psychologues, et certaines associations municipales de psychologues mettent à la disposition du public une liste de psychologues en exercice qui peut être consultée pour obtenir les services appropriés. Pour obtenir le nom et les coordonnées des associations provinciales et territoriales en psychologie, visitez https://cpa.ca/fr/public/unpsychologue/societesprovinciales/.

La présente fiche d’information a été préparée pour la Société canadienne de psychologie par la Dre Jo Ann Unger, psychologue agréée, et la Dre Michelle Warren, psychologue agréée, Université du Manitoba.

Révision : mai 2025

Votre opinion est importante! Si vous avez des questions ou des commentaires sur les fiches d’information de la série « LA PSYCHOLOGIE PEUT VOUS AIDER », veuillez communiquer avec nous : factsheets@cpa.ca.


Références

Cost, K.T., Unternaehrer, E., Tsujimoto, K., Vanderloo, L.L., Birken, C.S., Maguire, J.L., Szatmari, P., Charach, A. (2023). Patterns of parent screen use, child screen time, and child socio-emotional problems at 5 years. Journal of Neuroendocrinology, 35(7), Article e13246. https://doi.org/10.1111/jne.13246

Farah, R., Zivan, M., Niv, L., Havron, N., Hutton, J. et Horowitz-Kraus, T. (2021). High screen use by children aged 12-36 months during the first COVID-19 lockdown was associated with parental stress and screen us. Acta Pediatrica, 110(10), 2808-2809. https://doi.org/10.1111/apa.15979

Mantilla A. et Edwards, S. (2019). Digital technology use by and with young children: A systematic review for the statement on young children and digital technologies. Australian Journal of Early Childhood, 44(2), 182-195. https://doi.org/10.1177/1836939119832744

Ponti, M. (2023). Le temps d’écran et les enfants d’âge préscolaire : la promotion de la santé et du développement dans un monde numérique. Groupe de travail sur la santé numérique de la Société canadienne de pédiatrie. https://cps.ca/fr/documents/position/le-temps-decran-et-les-enfants-dage-prescolaire

Wong, R.S., Tung, K.T.S., Rao, N., Leung, C., Hui, A.N.N., Tso, W.W.Y., Fu, K.-W.Y., Jiang, F., Zhao, J. et Ip. P. (2020). Parent technology use, parent-child interaction, child screen time, and child psychosocial problems among disadvantaged families. The Journal of Pediatrics, 226, 258-265. https://doi.org/10.1016/j.jpeds.2020.07.006

A virtual reality tour of a residential school with Dr. Iloradanon Efimoff and Dr. Katherine Starzyk


A virtual reality tour of a residential school with Dr. Iloradanon Efimoff and Dr. Katherine Starzyk

Dr. Katherine Starzyk and Dr. Iloradanon Efimoff created a virtual reality tour of a residential school. They collaborated with Survivors and computer scientists to see if a tour in this manner could change attitudes toward residential schools and reconciliation. Did it work? Well…kind of. But that doesn’t mean the study wasn’t worth doing! On today’s episode of Mind Full we discuss what they learned and how even disappointing results move science and understanding forward.


Celebrate EVERYTHING with Dr. Rehman Abdulrehman


Celebrate EVERYTHING with Dr. Rehman Abdulrehman

Every time we get to celebrate something, we’re a little happier as a result. A promotion, a birthday, an unusually warm and sunny day in January. The fact is, there are hundreds of reasons for a celebration, but for some reason we don’t lean into them all. Dr. Rehman Abdulrehman has a radical idea – let’s celebrate EVERYTHING!


Plan stratégique 2025-2030 de la SCP

C’est avec grand plaisir que le conseil d’administration de la Société canadienne de psychologie publie le plan stratégique 2025-2030 de la SCP.

Le conseil d’administration de la SCP tient à remercier tous les membres, affiliés et associés qui ont pris le temps, à titre individuel ou collectif, de nous faire part de leurs commentaires dans le cadre de notre consultation ouverte et de notre appel de commentaires. Avec le nouveau plan stratégique, le conseil d’administration a actualisé la vision, la mission et les objectifs stratégiques de la SCP.
  Plus…

Prix du meilleur article 2024, Psychologie canadienne.

Félicitations à Heather K. Gower et Graham Gaine pour leur article intitulé Ethics of psychotherapy rationing: A review of ethical and regulatory documents in Canadian professional psychology (2024, volume 65, no 1, 15-27), qui a remporté le Prix du meilleur article 2024 paru dans Psychologie canadienne.

L’équipe de rédaction de Psychologie canadienne propose des articles pour ce prix, qui sont ensuite évalués par le conseil d’administration de la SCP représentant la science, la pratique et l’éducation.

Il est désormais possible de lire gratuitement cet article; pour y accéder, cliquez ici.


Prix du meilleur article 2024, Revue canadienne des sciences du comportement

Félicitations à Scott Davies et Angran Li pour leur article intitulé Effects of summer numeracy interventions among French-language students in Ontario (2024, volume 56, no 3, 195-204), qui a remporté le Prix du meilleur article 2024 paru dans la Revue canadienne des sciences du comportement.

L’équipe de rédaction de la RCSC propose et évalue les articles pour ce prix.

Il est désormais possible de lire gratuitement cet article; pour y accéder, cliquez ici.


Programme de bourses de la SCP pour les étudiants autochtones : bourse d’études en psychologie

L’objectif de ce programme est d’encourager et de soutenir les étudiants autochtones (Inuits, Premières nations ou Métis) qui entament un programme de premier cycle ou un programme d’études supérieures en psychologie dans les universités canadiennes. Il s’agit d’une bourse fondée sur les résultats scolaires qui prend également en considération les circonstances personnelles du candidat, comme la volonté d’exceller dans le domaine de la psychologie et ce dont il a besoin pour surmonter les obstacles à la poursuite d’études universitaires.  Pour remplir le formulaire de candidature, vous aurez besoin des éléments suivants : relevé de notes officiel, curriculum vitae, déclaration personnelle et une lettre de soutien.

FERMÉ pour 2025 – La date limite de candidature est le 10 mai.


The psychology of anti-trans legislation with Dr. Alison Phillips and Julia Standefer


The psychology of anti-trans legislation with Dr. Alison Phillips and Julia Standefer

We’ve spoken on Mind Full before about anti-trans legislation, and the push to sideline the scientists doing work in the sex and gender space. But we’ve always done so from a Canadian perspective. We were curious to know how American psychologists are feeling at the moment. Dr. Alison Phillips and Julia Standefer, researchers at Iowa State University, tell us about their current situation and a recent article.


Prix du meilleur article 2024, Revue canadienne de psychologie expérimentale

Félicitations à Véronic Delage, Richard J. Daker, Geneviève Trudel, Ian M. Lyons et Erin A. Maloney pour leur article intitulé It is a “small world”: Relations between performance on five spatial tasks and five mathematical tasks in undergraduate students (2024, volume 78, no  4, 256-274), qui a remporté le Prix du meilleur article 2024 paru dans la Revue canadienne de psychologie expérimentale.

Le Prix du meilleur article de la RCPE est financé conjointement par la SCP et la Société canadienne des sciences du cerveau, du comportement et de la cognition (SCSCCC). L’équipe de rédaction de la RCPE propose des articles pour ce prix, et les articles sont évalués par les membres désignés par la SCP et la SCSCCC.

Il est désormais possible de lire gratuitement cet article; pour y accéder, cliquez ici.


Annonce des lauréats des bourses de recherche pour étudiants de la SCP 2025

La SCP a le plaisir de dévoiler les noms des lauréats des subventions de recherche pour les étudiants de cette année. Ces subventions reconnaissent des travaux de recherche réalisés par des étudiants dans tous les domaines de la psychologie. Cette année, les subventions ont été accordées par la SCP, conjointement avec la SCSCCC, et par BMS Canada.

Félicitations à tous!


La SCP répond à la lettre d’interprétation de la Loi canadienne sur la santé (mars 2025)

En janvier 2025, la ministre fédérale de la Santé a publié une lettre d’interprétation de la Loi canadienne sur la santé qui désignait certaines professions réglementées (infirmières praticiennes, sages-femmes et pharmaciens) comme fournissant des « services équivalents à ceux des médecins » et devant être assurés par le régime public des provinces et des territoires. Cependant, la psychologie n’est pas précisément reconnue. Lire la réponse de la SCP.


The Friendship Guide with Dr. Jillian Roberts


The Friendship Guide with Dr. Jillian Roberts

Dr. Jillian Roberts is a Professor at the University of Victoria, a registered psychologist in B.C., and an author who has written a string of successful children’s books in the Just Enough and The World Around Us series. Her latest book, The Friendship Guide, is a book that helps kids learn how to make friends and how to be a good friend.